Bon alors.
Prologue.
Mercredi, 22h35, je sors de chez moi pour aller retrouver ma femme chez elle, à Paris. Je pris la voiture pour la rejoindre, j'ai fait le plein d'essence avant qu'il n'y en ai plus. L'autoroute, était plein à craquer. Enfin arrivé après deux heures de bouchon, j'ai sonné à sa port. Elle m'a ouverte presque nue. Je lui ai demandé ce qu'elle faisait presque entièrement dénudée. Elle m'a répondu qu'elle venait de prendre un bain, et qu'elle se rhabillait. La croyant, j'ai changé de sujet pour ne pas qu'on commence à s'engueuler, ce qui devenait de plus en plus frèquent. Je suis allé dans la salle de bain, pour me rincer la bouche, la douche était complétement sèche, pas une trace d'eau apprente. J'ai alors ciré :
- Tu te fous de moi ?! La douche est complétement vide, qu'es-ce que tu as fait ?!
Elle à éclaté en sanglots. Pour ne pas faire le gros dur, je l'ai prise dans mes bras, et l'ai serrée très fort. Elle m'a enmbrassé et m'a dit : Je m'ennuie quand tu n'es pas là et je me preparais à prendre ma douche. La voyant rassurée, nous avons pris la douche ensemble. Celle ci finie, nous avons bu un café bien chaud et nous nous sommes couchés. Le lendemain, je me suis levé vers 10h. J'ai préparé le petit déjeuner pour lui faire plaisir car elle n'était pas encore réveillée. Chocolat chaud, tartines de nutella, jus d'orange, tout y était pour bien sa bedaine dès le matin. Je suis allé regarder la télé en attendant qu'elle se lèv. Il n'y avait rien d'interrssant alors j'ai mis un DVD. Vers 12h, je suis monté dans notre chambre pour lui faire un bisou en guise de reveil. Elle ne bougeait pas. Je suis ai pris le bras mais elle ne bougeait toujours pas. J'ai crié, crié, mais, elle ne bougeai pas. Ma femme était morte.
Je l'ai mise dans un sac poubelle, j'allais enfin pouvoir me debarrasser d'elle ! Je n'étais pas dupe, en mon absence, elle me trompait. Je l'ai ammenée dans ma cave pour la mettre sur une table. Marteau, clé à molette, ciseaux, hache, tronçonneuse, tout était là. Je l'ai sortit du sac poubelle et l'ai allongée sur la table. Elle avait les yeux fermés, la bouche ouverte. Avant de la jeter dans un lac, je voulais quand même faire quelque expèrience sur l'anatomie humaine. J'ai vérifié qu'elle était bien morte en prenant son pouls. Je confirme. J'ai pris la hache et je lui ai coupé un bras. Du sang à gicler sur les murs. Cela m'a fait rire. Et là je ne saurai expliquer ce qui m'arrivait mais je lui es coupées les doigts, un par un. J'ai réuni les doigts ensemble, et je les ai mangés. Ça avait un goût amère. Quand j'allais lui couper le deuxième bras, ses yeux se sont ouvert.
Sweet ?
« Me tuer, pour vous, n'est que la fin du jeu, mais avant de mourir, juste un dernier aveu... »