Mort, cruelle mort.
Pourquoi ne les as-tu pas épargné ?
Mort, je te hais.
Tu les as emmené,
Avec toi, dans ton royaume,
Mort, cruelle mort,
Tu as tué mes parents.
Mais, dis-moi,
On m'as dit que tu n'étais pas si méchante que sa,
Car tu les as soulagé de leur pêchés,
Et leur a offert des ailes,
Pour voler jusqu'au paradis...
Mort, Je t'en pris, répond-moi,
Ne me laisse pas sans réponse,
A ce drame qui me ronge
Chaque jour un peu plus...
Et dit-leur de ma part,
A mon père, à ma mère,
Que même loin de moi,
Ils sont toujours avec moi, dans mon coeur.