Je vivais dans un monde au bleu obscur
Lorsqu'une belle femme me rendit soudain blême,
Deux sabres noirs, transperçant mon armure,
Des cheveux bruns, presque un diadème,
Vinrent sans vergogne me faire frémir
Me transformant en étincelle,
Comme un aigle dans son sourire
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
Cet oiseau fou, dodi, c'est moi.
Et cette jolie nymphe, incarnant la liberté,
Ecoute-moi, dodi, car c'est toi.
Laisse-moi à ton âme m'abandonner.
mister, petit comique au grand coeur