Ne parlez pas de bannissement, ma blessure endormie risquerait de se réveiller au souvenir de mes chers pseudos tombés aux combats, et ainsi ma souffrance ne ferait que réapparaître, pour me faire tomber dans les méandres de la mélancolie et de la tristesse. De là, je contemplerai la vie, et me dirait à quel point ai-je pu être stupide de faire bannir mes pseudos, et au-delà de la mélancolie, les regrets se feront sentir.