Dans la nuit, un homme m'a narré l'histoire la plus intéréssant, mais triste.
Cette homme pouvait ne que pleurer.
Danser avec les mots, et pianoter sur sa Ferrari.
Cette homme m'a dit.
"Ecoute bien ça et r'tiens cette leçon : fait attention à la personne à qui tu parles quelque que soit son sexe ou son âge, ou sa nationnalitée".
Je me suis demandée pourquoi.
Cette homme m'a dit.
Sans coeur, je ne suis. Je n'ai pas.
Moi, essayante de le calmer, lui partant vers d'autres contrées avec son air lugubre.
Me disant juste en retour "Je suis sans coeur, oui sans coeur."
;)