Vivray. Depuis qu'il m'a tabassé, on s'est reparlé. Il m'a demandé si j'avais déposé plainte, j'ai dit oui. Il m'a menacé en stipulant que je devrais la retirer sinon il va faire des choses. 
Mais la prochaine fois que je le vois, si je suis dans un accès de rage, le pauvre, il va passer un sale quart d'heure ! 