En parlant de paysans, donc.
c'était en Lorraine, chez mes Grands parents. le trou paumé, mais genre vous vivez là-bas, si vous partez en voyage à Pétaouchnok-les-oies, ça vous parait aussi grand que New-York.
or donc, là-bas réside la quasi-totalité de ma famille maternelle.
soeurs, une soeur à Nancy, pas loin (soeurs de ma mère
)
cousins, cousines, tantes, oncles....
nous partions de la maison des grands parents, mon frère et moi, pour aller à la maison de ma tante et de mon oncle (de mon cousin également, 22 ans).
après à peine 300 mètres de marche, nous renconâmes...
une vielle dame.
avec sa chienne.
elle était droite, et en nous voyant, elle nous a fixé, mais alors là...
sont chiens aboyait.
Elle nous regardait comme si nous avion une teub qui nous poussais sur le front. mais autant on nous regarderait avec effarement, autant elle nous regardais avec haine et violence.
Si ses yeux étaient des nuages on serait mort foudroyés, si c'était des fusils d'assault on ressemblerait à du gruyère. des miettes de gruyère.
on est passé devant elle, elle a tourné la tête machinalement, pendant que nous avancions.
elle s'écria alors:
(lise comme sa se prononce)
-Pourquoi qu'la chienne elle geule, et pourquoi qu'mon carreau qui l'est rayé!?
mais sur un ton, comme si elle parlait au mec qui avait tué ses enfants et ses parents.
mon frère (20 ans)
-c'est à moi que vous vous adressez, madame?
-Ouais! Pourquoi qu'la chienne elle geule, alors?!
-mais madame, votre chien geule, vous geulez aussi, alors vous êtes une chienne!
-tu v...
-ouais ouais, fermez là!c'est ça!
-vj...
-mais oui, mais oui!
nous nous cassons.
nan mais truc de fou, sous prétexte que son chien aboie, elle est persuadée que ça veut dire qu'on a fait je ne sais quoi
je ne pensais pas que des gens comme ça existaient..
alors on fait encore 200 mètres, et devinez qui on croise:
la vieille bique, avec son chien à l'arrière, qui saute de toute ses forces sur la vitre en aboyant.
elle nous suit en voiture!
mon frère lui dit: Sortez madame, sortez!
et elle s'en va. en nous regardant.
là il me dit: Court! dépêche toi! la maison est pas loin!
lui-même augmente le pas.
-Pourquoi?
-court, je te dis!
nous courons, arrivons à la maison. tout se passe bien, on monte à l'étage...
nous sommes tout les deux en train de regarder par la fneêtres et nos yeux sont éjectés de leurs orbites.
la vieille bique patrouille pour voir où on est!
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l'histoire s'achève ici, mais je pourrais blablater encore beaucoup propos de cette folle..
oui, une folle. folle à lier... 