Zhao ne viens plus. ![]()
eh bien moi je suis pret a commencer ^^je vous attend
Prénom (de votre personnage) : Xaos (vive l'imagination
)
Nom (de votre personnage) : ( Euh la je sais pas vraiment^^ mais bon ) Drinwx
Âge (de votre personnage) : 20 ![]()
Convictions personnelles (de votre personnage) : Je veux vori du sang
des morts !!
Histoire perso. : Euh dans l'enfance il a été mal traité puis batu en cours les profs lui meettaient des 0
et le tapait
Marines/Infanterie : 15 Mm et un sniper ![]()
Bowser : Désolé pour le nom, mais c'est vraiment pas valable, l'histoire perso est pas assez sérieuse et je me répète une dernière fois, après je dirai plus rien, ON COMMENCE BLEU
Putin faut lire le truc un peu !
____
Maybe ... Maybe not ...
je suis plus au cartier residentiel
je marchait dans la rue mes pensées s'enmellaient, est ce que j'allais vrément devenir un de ces ètres immondes, combien de temp me raistait il avant la fin de la mutation
quand tout à coup je vis un homme au loin apparament un policier,
-et, et ,vous, le policier!
Shangra
Alors mon texteuh! ![]()
dsl pour ce message mon ordi arrète pas de le copier partout je sais pas pourquoi
oui voila j'ai une suggestion pour que ce topic rpg deviene encore plus parfait il faudrait que different métier de l'armé soit disponible il y a pas que soldat terre terre et un soldat normal ne peut pas devenir pilote de f-16
Ah ok je sors ![]()
cassepied
Aller, je vais corriger ton Texte.
Ah, enfin. xD
Le mien ?
Alors? ![]()
Le mien ?
apres je veux bien commencer ma premiere mission ![]()
Voila mon texte : ![]()
[Private 1ère Classe Mitch Kotlowitz]
[Attaque sur Tel Aviv]
Nous étions partis depuis le soleil couchant. Le général qui a organisé cette attaque, ainsi que l’heure est un israélite, le général Ben Hemre. Plusieurs hélicoptères étaient partis en même temps que nous, nous étions presque au coude à coude. Environ dix milles hommes vont débarquer sur cette plage pour reprendre cette ville. J’ai gagné un grade de « Private 1ere classe » ainsi que le commandement de vingt hommes. Nous sommes sous les ordres d’un caporal, américain, Fletcher.
Les hommes étaient assis, se tenant à des rambardes, une lumière rouge enveloppait l’appareil. Le caporal Fletcher se levas et allas au devant de l’appareil. Il parla au général, mais le bruit simultané de tous les hélicoptères couvrait sa voix. Il se tourna vers les soldats et crias au dessus du bruit :
« Soldats, nous allons débarquez sur la plage dans moins de dix minutes ! Vérifiez que vos armes sont bien chargées et prêts à tirer, le combat va être long ! Pendant la cohue, vous serez sous les ordres du Private de 1ère classe Kotlowitz ! »
Je fis un signe de la tête, puis le salut réglementaire. Le caporal Fletcher reprit :
« Après avoir sécurisé la plage, nous partirons par un petit chemin de campagne pour rejoindre la ville. Nous passerons par une petite porte, qui ne figure sur aucun plan ! Ainsi, les ennemis ne nous repérerons pas. Du moins pas tout de suite. »
Les nouvelles recrues paraissaient effrayées. Je bus une gorgée d’eau dans une gourde en ferraille, puis je m’avançais vers le caporal :
« Combien de temps ? »
Le général se tourna un instant vers la cabine de pilotage, articulant des mots incompréhensibles et revenait vers moi :
« Trois minutes ! »
Un voyant orange s’allumait, les soldats se levèrent et accrochèrent tous un mousqueton à une barre de fer en vérifiant leurs parachutes, je fis de même. Le même voyant passa au vert d’un coup, l’hélicoptère avait baissé d’altitude, et nous étions proche de la plage. Le caporal cria :
« GO ! GO ! GO ! »
Les soldats s’avancèrent vers la porte et sautaient un par un. Je les suivais, le caporal et le général fit de même.
[...]
Nous arrivâmes au sol. Plutôt dans la mer, j’avais de l’eau jusqu’aux genoux, le drap du parachute me tomba dessus. Je fis des grands gestes pour me dégager. Le caporal fit signe d’avancer. Notre unité de 20 hommes le suivit, nous nous cachâmes derrière quelques obstacles, tel Omaha Beach. J’étais avec le caporal Fletcher ainsi que deux bleus. Il prit la parole :
« On commence à tirer. Un. »
Tous les soldats et moi-même vérifièrent leurs armes, et leurs recharges.
« Deux »
Les soldats se retournèrent tous face au mur.
« TROIS ! »
Fusil levé, tirs, un vacarme commença. Des tirs volaient de toutes part, je touchai une « MG42 ». Les autres étaient apeurés, ils réussirent à tuer quelques ennemis. J’entendis plusieurs explosions au loin. Les tirs cessèrent. Le caporal Fletcher se leva, comme beaucoup d’autres :
« Pas de blessés ?
-Non, mon caporal.
-Alors, on continue... »
Le caporal ouvrait la marche, tout le monde suivait. Le caporal fit signe de se stoppait. Un instant plus tard, il leva son fusil et dit très doucement :
« Sentinelle... »
Un coup de feu bref, le corps tomba de se tour. Deux soldats allèrent le cacher dans les fourrées. Le mur d’enceinte était visible. Nous fîmes quelques pas, et arrivâmes à une petite porte bien camouflée. Le caporal ouvrait la porte et laissait entrer les autres. Les maisons étaient sinistres, certaines étaient à moitié écroulées, quelques flammes léchaient le quartier. Je dis doucement :
« 2nde classe Jennings, Curt et Labey, avec moi. Passons à gauche. »
Le général et le caporal continuèrent :
« Les autres avec nous, on passe en force de front et on les couvre. »
Au loin, d’autres tirs retentirent. Le reste de la division nous suivait. Je passais, suivi de mes trois soldats à travers les demi ruines des maisons. C’était des salles à manger, Jennings était tourné vers ma gauche, Curt vers la droite, Labey couvrait nos arrières, et moi j’avançais de front. Nous arrivâmes à une porte, je mis un violent coup de pied et lança une grenade fumigène de l’autre côté. J’entendis des bruits. Je m’avançais et tirais en aveugle. Deux corps étaient tombés, la fumée s’estompa. Les trois soldats tiraient sur le dernier.
« Bravo, soldats. »
Je me dirigeais vers une fenêtre, nous étions arrivés à un carrefour stratégique : beaucoup d’homme y passait. Je saisis mon PDA et transmis au second groupe :
« Zone sécurisée. Arrivés au carrefour. »
Je dégageais les volets des autres fenêtres et y postas mes trois hommes. Ainsi, ils tireraient dès qu’un soldat s’aventurerait ici. J’apercevais le caporal et les autres hommes. Je fis un petit geste. Le général parlait à voix basse, puis les autres soldats allaient et venaient pour obstruer la route. Aucun véhicule ne passera ainsi. Ils se postèrent derrière leur barricade.
[...]
Au bout de quelques minutes, le temps de finir notre stratégie, quelques soldats en ronde ainsi qu’une camionnette arrivaient. Ca va commencer ! Je vérifiait une dernière fois mon arme et la mit à la fenêtre, prête à tirer. Je dis à mes soldats :
« Opération bientôt commencée... GO ! »
Plusieurs têtes se levèrent des barricades et des fenêtres, nos soldats, puis tiraient sur le convoi ennemi, un bruit aussi assourdissant recommençait, les hommes tombèrent un par un. Soudain, une flamme léchait le moteur de la camionnette, trois hommes descendirent en trombe en tirant avec des Colts. Explosion. La camionnette avait explosée, emportant des pans de murs entiers des maisons proches. Curt tua le dernier homme. Un sourire me venait aux lèvres.
« Haha ! On a gagné... »
Je regardais la position du caporal, deux 2nde classe étaient morts. L’un avait reçu une balle à la tête, l’autre au torse. Je descendis le petit escalier et courait vers eux. Je dis :
« Ils sont... Morts ? Pas d’infirmier ? »
Le caporal me répondit solennellement :
« Pas d’infirmiers... C’était un des deux hommes aux Colts qui l’est a touché. »
Ces saloperies nous avaient causé quelques pertes, ce qui me console c’est que c’est moi qui l’ai tué cet enfoiré ! Nous continuâmes à avancer, tous ensemble cette fois. La nuit allait bientôt faire place au soleil, il fallait sécuriser la ville avant le jour !
Nous étions bientôt arrivé au centre de la ville, une patrouille de trois soldats nous interpellèrent. Le caporal en tua un, moi le second, et un bleu pour le troisième. Le général dit rapidement :
« Continuons comme ça, le centre de la ville n’est plus proche... Donc la bataille finale. »
J’entendis un sifflement, un sifflement de balles. Puis le 2nde classe Labey tomba à côté de moi. C’était quoi ce bordel ! Je cherchais avec mon arme aux alentours. Nouveau sifflement. Le caporal était touché. J’avais compris, je criais aux autres :
« Gaffe ! Snipers ! »
Je tirais dans chacune des fenêtres du bâtiment. A la dernière, un corps tomba à travers. Je soupirais enfin, puis alla vers le caporal et le bleu.
« Eh, ne nous quittez pas ! Caporal, ne nous quittez pas... »
Il fit un geste vengeur vers son arme tombée sur le bitume. Il réussissait à se lever tant bien que mal, tandis que Labey a succombé. Le général prit la parole :
« Pour l’instant, trois de nos hommes sont morts. Essayons de limiter la casse jusqu’au centre de la ville. Nous sommes encore 17 ainsi que le Caporal et moi... »
Sacré discours de motivation... Nous continuâmes à avancer, dans quelques minutes nous arriverons au centre... Il était sombre, les bâtiments détruits à moitié pour obstruer certaines routes. Le caporal fit un signe de continuer. Nous longeâmes les bâtiments, nous cachant derrière des ruines, tuant quelques soldats s’opposant à notre passage... Une seconde balle sifflante parvint à nos oreilles.
« Deuxième snipers ! »
Boum. Le caporal Fletcher était encore touché. Je cherchait la trajectoire, puis avec deux trois minutes de recherches, je parvint à trouver l’origine. C’était dans un bâtiment à moitié démonté, derrière une minuscule fenêtre... Je soupirais puis, tentais de viser sa place. Je tremblais, d’autres balles étaient tirées, sans cible, mais la prochaine fois, il réussirait ! Je tirais une rafale. Un cri retentit. Gagné ! Je souris légèrement et me retournais vers le caporal. Je commençais à dire :
« Il...
-Mort. » Continuas le général.
Le caporal... Mort ! Je serrais mon arme à l’intérieur de mes poings. La rage m’envahissait mais je n’allais pas me pointer à la « Rambo » à un contre cent... Je jetais un œil discret vers la place. Quelques hommes faisaient leurs rondes, des Jeeps étaient stationnés avec des hommes accoudés, fumant leurs clopes. Ils n’ont pas l’air anxieux pour des soldats ! Le général dit tout bas :
« Dernière phase de notre plan. Attaquer cette place. Des canons de 88 sont placés ici, et là. Si on arrive à les neutraliser, nous pourrons demander le soutien aérien sans craindre leur destruction. »
Plusieurs autres coups de feux retentirent. Les autres unités, la division entière arrivent ! Oui ! Elle était proche de nous, elle arrivait pour nous soutenir. Mon unité monta un escalier d’un bâtiment, sans perdre une minute, je les suivis. Nous arrivâmes dans une pièce, déserte. Après avoir cassé les barricades des fenêtres, nous nous postâmes à celles-ci, l’angle de tir était excellent ! Le général lança un signal. Début des conflits, nous avions l’avantage de l’effet de surprise. Beaucoup d’hommes tombèrent, je visais les servants des canons. Un sur deux. Deux sur deux ! Je criais par-dessus les bruits :
« Servants de canon éliminés ! On peut demander le soutien de l’aviation ! »
Il me fit un signe, je tirais pile dans le réservoir d’une des Jeeps, deux hommes entraînés dans l’explosion moururent. Je quittas mon poste pour me diriger vers une radio. J’arrivais tant bien que mal à la faire fonctionner, et a envoyé un signal :
« Ici Marteau Rouge, vous me recevez ? Demandons soutien aérien, centre de Tel Aviv, je répète, demandons soutien aérien ! Terminé ! »
Soudain quelques grenades éclatèrent sur les hommes, des tirs de mitrailleuses, le reste de la division était arrivé ! Je souriais, nous étions sauvé. La radio recevait un signal :
« Demande de soutien aérien accepté, avions en route. »
Je me remettais à mon poste en tirant sur les derniers corps en vies. C’est la victoire.
La division envahissait la place, la ville était sauvée, enfin. L’aube se levait. Un avion survolait la ville, s’assurant que tout était sous contrôle. Le général me dit :
« Private Kotlowitz. Envoyez un message à l’état Major. Tel Aviv est sous contrôle. »
Je m’exécutais. J’envoyé le message via mon PDA pour plus de rapidité. J’inscrivis un rapport des morts ou blessés. La mission était accomplie.
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Orthographe, vocabulaire, grammaire, etc. : En somme, c'est bien, mais il y'a certains fautes assez visibles qui cassent le Texte. Dommage... 3.25/4
Réalisme : Ouai, bon chaud le Réalisme: du parachutisme depuis un Hélico qui ne peut dépasser un plafond de quelques centaines de mètres d'altitude, et en plus qui arrive à contenir 30 personnes...Des DCA de 1940 alors que même les Arabes utilisent des SAM maintenant...les DCA en plus, t'as une chance sur Mille qu'elle te touche ton zinc,alors te casser la gueule pour les abattre...Des Tirs aveugles qui arrivent à tuer... et un Private 1er classe qui a 20 hommes sous son commandement, mon Dieu!!!Je suis assez déçu. 2.5/5
Respect du briefing : Respect impeccable, bravo 3/3
Longueur du récit : Longueure suffisante, récit bien taillé 5/5
Détails, description, etc. : Une assez bonnes descriptions, parfois quelques petits détails zappés,sinon c'est bien décrit. 2.5/3
Ca nous donne 13.25 Points...Je suis assez déçu cette fois Casspied ![]()
Chaud. ![]()
Et mon XP, je passe un grade? ![]()
Je serais peut etre pas la pendant les vacances.
Zaho peux tu corriger mon texte ?
Tu gagnes 2 Points bonus Cassepied, donc ça te donne 21 Points d'XP, t'as de la Veine
Mon, maintenant celui de Kratos et drarara
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