Stan Norther, 6e jour, abri atomique de long street.
Je descendis dans la rue, tout était calme ... La rue était vide, excepté ces dizaines de cadavres ... Il fallait les brûler, sinon, on ne pourra même plus respirer, tellement l´odeur sera désagréable ...
Je remontais, pris un jerrycan et un briquet, et versait un peu d´huile sur les amas de corps ... Bientôt, je jetais le briquet dans une des nombreuses flaques et tout s´enflamma. Une forte odeur de crâmé me parvient aux narines ...
Pendant que je regardais le spectale, que vis je arriver sur ma gauche ? Des zombies ... Je dégainais rapidement mon pistolet, réflexes accrus aidant, puis commença à tirer sur la première rangée de zombie, une demi-douzaine tomba mais ce n´était pas assez ...
Ils étaient trop près ... Je ne pouvais pas rentrer dans le bâtiment sans risquer qu´ils entrent ... Quel con !
En vidant un autre chargeur (ce qui les ralentit quelque peu), et en reculant, je me saisi du jerrycan et lança une grande éclaboussure entre moi et les zombies ... Quelques gouttes les atteignirent même.
Et hop, un joli feu de joie ...
Les zombies, emportés dans leur charge, ne purent s´arrêter, et ils filèrent tout droit dans les flammes. Ils poussèrent des cris atroces, mes oreilles me faisaient mal, d´autant plus que j´entendais mieux depuis quelques jours, ´grâce´ au virus ...
Cependant, les derniers purent les éviter, et continuèrent de courirent vers moi ... Le jerrycan était vide, et ils n´étaient qu´à une quinzaine de mètres ... Il devait y´en avoir une dizaine, et je ne pouvais tous les abattre.
Par désespoir, je tirai quand même au hasard, et par chance, une de mes balles rata le lot et s´enfonça dans le réservoir d´une voiture derrière ... Une explosion retentit alors, et les zombies furent proprement carbonisés ...
Quant à moi je fus projeté en arrière, et je me rétamais lourdement sur un mur ...
J´entendis mes côtes craquer, et je m´évanouis de douleur ...