James The Canibale
Marina Miami, quelque part dans la jungke
Le moteur fait une monstreuse pétarade avant de lâcher l´âme.Fouttu pour un bon bout de temps...Enfin bref, Je sors mes affaires, et pose le pied sur le frêle quais en bois.Une planque craque direct et tombe à la flotte.
"-Accueillante cette baraque..."
Je pose avec plus de précosition mes pieds.J´arrive enfin à l´autre bout, à terre, que je trouve un écriteau avec écris deçu:"Baignade interdite, al...et an... présents et vicieux"
C´est à peine que je comprends la moitié de la phrase, celle-ci aurait été vraisemblablement effacée à coup de hache et de jus de tomate.
Je hausse les épaules d´un air de dédains, et je m´approche de la petite batisse de chassuer qui se dresse devant moi.Bien taillé à coups de rondains,et quelques peu usée par le temps, celle-ci semble faire office d´auberge.Quelques canoés et Kayal sont entreposés à côté d´elle.Fraîchement repeinds, mais personne dans la maison.Bizarre...
J´approche la poignée...elle tourne pas.J´attend pas et j´enfonce la porte à coup d´épaule:elle s´aide et tombe en morceaux.Bof...J´entre , et se présente à moi une vieille maison de chasseur de 1875: une cheminée, un lit en plein deliquescence, des trous dans le plafond, des meubles rongés par les termintes,une kitchinette à l´ancienne,une hache de bucheron, des rondains de bois pour le feu,et une carcasse d´humain qui dégage une délicieuse odeur de décomposition avec des verres et tout le beau décort qui s´y accomode.J´entrevois une trappe du coin de l´oeil.
Je m´approche et analyse avec dextérité le corps décomposé:la soixantaine, musclé, un 1m90, 90Kg, un bûcheron sûrement.Bizarre, je vois plusieurs morsures tout el long de son corps.Un bras arraché, une hache dans la main, et un pied qui manque.Mystère...je commence à m´accomoder avec les lieux et m´installer.Je prends quelques rondains de bois pour réparer le porte branquebalante.*