"Le début de ma vie racontée commence un début de semaine de 2006, en Août. Lundi, il est 8 h. du matin, comme tout être humain, je m´apprête à me lever, à cause du reveil qui expose un son strident. J´arrête mon reveil, et je m´apprête à entrer dans ma cuisine, voisine de ma chambre. Je prends le pain, le beurre, un couteau et la confiture de fraise. En attendant que mon café se chauffe, je déguste avec délicatesse les tartines de pain beurrées à la confiture de fraises, déliçieuse en passant. Voila mon plat fini, je prends ma tasse de café et je débute à boire ce-dernier. 5 minutes plus tard, je débarasse avec rapidité la table à manger et je me dirige vers la salle de bain pour prendre une douche vite fait. En attendant que l´eau chaude se chauffe, je me déshabille completement, et je m´observe dans le miroir plaçé au-dessus de mon lavabo, pour voir le résultat des poils de ma barbe et de mes testicules pousser. Je touches ces-derniers, et je rentre dans la douche, réchauffé à souhait. Je me mouille, je prends mon savon, et je me néttoie de la tête au pieds, en passant par les appareils intimes et génitales des hommes. Je me rinçe, je prends ma serviette de bain et je me sèche. Après cela, je me lave les dents, me rase, m´habille (Habits de travail), et je sort de chez moi, direction le garage. Une fois arrivé à déstination, je rentre dans ma Ford Fiesta, couleur métalisé (gris), je dégaine mes clefs, qui seront entrées dans la sérrure, pour démarrer le véhicule. Une fois arrivé a mon lieu de travail (Je suis un agent de police), je gare mon véhicule, je rentre au commisariat, je salue mon commisaire, mes amis et me voila au travail. Je suis très excité, puis d´un seul coup le téléphone de mon bureau sonne. Je décroche, et je dit le slogan qui débute la conversation téléphonique avec un client :
"Commisariat de Castellneau-Le-Lez bonjour !"
Et une femme, a la voix cassé et stridente, m´informe qu´un homme vêtu d´une longue veste noire est entré chez elle par effraction. Je demande l´adresse du client, et me voila parti avec quelques unités sur les lieux. Armé d´un Colt 45 Berreta noir et d´une mattraque de la même couleur, je défonçe la porte et j´aperçois l´homme en train de s´échapper depuis la fênetre. Je lui tire sur la jambe, hélas je l´ai manqué de peu. Toutes les unités me suivent, et je vois depuis la fênetre l´homme prenant ses jambes à son coup. Je tire une seconde fois, et gagné ! L´homme, la jambe en sang, s´écroule de manière plutôt brutale par terre. On l´emmene au commisariat, et on l´interoge, mais malheuresement je n´ai pas pu l´entendre, je n´ai pas encore le poste assez haut dans la hiérarchie pour interroger les suspects de manière officielle.
Il est 18 h. et je m´apprête à rentrer dans mon domicile. Je salue mes collègues, et me voila sur le chemin du retour. Une fois chez moi, j´allume la télévision, je joue une heure à la console de jeu. Et on sonne à la porte. J´éteind tout le bazar, et j´ouvre la porte. Une jolie jeune femme me demande de loger chez moi. Je lui demande pourquoi, et elle me répond en disant qu´elle a peur de l´orage. Comme un imbécile, je n´avais même pas reconnu ma voisine, de 22 ans comme moi. Elle entre, je lui offre une couverture, et je lui allume la télévision, en lui donnant la télécomande. Je lui demande si elle veut autre chose, elle me répond négativement, mais très poliment. Je vais aux toilettes pour refléchir. Je l´aime cette femme. Depuis toujours, elle est mon rayon de soleil. Je sort en tiran la chasse (Je fais semblant d´avoir fait mes besoins), et je m´assoie à côté d´elle. Silence de mort. Il est bientôt 23 h. Je lui déjà offert à manger depuis. Et je lui dit en mentant :
"Tu sais, moi aussi j´ai une phobie pour les orages..."
J´ai un peu honte, mais elle me répond de façon classique ("C´est vrai ?! "). Depuis ses mots, je suis très fier : on a pu enfin commencer une conversation. Blagues, vies, évenement...tout. Je lui demande si elle veut rester pour la nuit si elle veut, et elle dit un grand "Oui". Hélas, je n´ai qu´un lit. Minuit, on dort dans le même lit, la timidité avec. Des heures passent, je n´arrive pas à dormir. Le fait qu´elle soit si proche de moi, ça m´excite. Elle dort comme un ange, sans ronflement. Je me redresse, et je l´observe. Brune, les yeux noisettes, un corps sublime et....sexy. Par hésitation, je pose ma main sur sa tête, et je déscend, très lentement. Je suis à l´étape du cou. Et voila la phase finale : les seins, les deux. Je les malaxe un peu, et je suis en éréction. Je lui enlève le tee-shirt, et le soutien-gorge. Enfin je les vois pour de vrai, et je les touches, les embrasses. Et je lui fait un baiser, très long....
8 h. du matin. Je regarde dans mon lit : elle a disparu en laissant une lettre, m´informant qu´elle est rentré chez elle.
Voila ma vie, je pourrait peut-être vous raconter la suite plus tard."