- "- Il faut croire que oui..." dis je.
J´observais le souffle de l´explosion se rapprocher. Deja, dans la rue en contrebas, des poubelles se renversaient et roulaient le long des rues. Quelques minutes plus tard, ce fut caremment une voiture qui se renversa sur le coté, et glissa sur la chaussée, en produisant des etincelles, pousée par le vent.
"- Il faut croire que oui." marmonnais je doucemment.*