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{=\Un Topic Bla-Bla/=}

zazoulet
zazoulet
Niveau 4
17 juin 2007 à 12:50:34

François Claudius Kœnigstein-Ravachol (Ravachol, un de ses sure texte permet notamment de comprendre que la violence des anarchistes n´est pas dans l´essenson pron´est pas pour me défendre des actes dont on mcontre les autres, est responsable. En effet, ne voit-on pas aujourd´hui dans toutes les classes eti ir un concurrent disparaître; tous les commerçants en général ne voudraient-ils pas, et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut rapporter ce genre d´occupations? L´ouvrier sans emploi ne souhaite-t-il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque celui qui est occupé soit rejeté de l´atelier? Eh bien, dans une société où de pareils faits se produisent on n´a pas à être surpris des actes dans le genre de ceux qu´on me reproche, qui ne sont que la conséquence logique de la lutte pour l´existence que se font les hommes qui, pour vivre, sont obligés d´employer toute espèce de moyen. Et, puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n´en est-il pas réduit a penser :

« Éh bien, puisqu´il en est ainsi, je n´ai pas à hésiter, lorsque j´ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition, au risque de faire des victimes! Les patrons, lorsqu´ils renvoient des ouvriers, s´inquiètent-ils s´ils vont mourir de faim? Tous ceux qui ont du superflu s´occupent-ils s´il y a des gens qui manquent des choses nécessaires? »

Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ilst dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir. Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir nourrir un enfant, n´hésitent pas à compromettre leur santé et leur vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours.

Et toutes ces choses se passent au milieu de l´abondance de toutes espèces de produits. On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits sont rares, où il y a la famine. Mais en France, où règne l´abondance, où les boucheries sont bondées de viande, les boulangeries de pains, où les vêtements, la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements inoccupés! Comment admettre que tout est bien dans la société, quand le contraire se voit d´une façon aussi claire? Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais qui vous diront qu´ils n´y peuvent rien. Que chacun se débrouille comme il peut! Que peut-il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant, s´il vient à chômer? Il n´a qu´à se laisser mourir de faim. Alors on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre. C´est ce que j´ai voulu laisser à d´autres. J´ai préféré me faire contrebandier, faux monnayeur, voleur, meurtrier et assassin. J´aurais pu mendier : c´est dégradant et lâche et même puni par vos lois qui font un délit de la misère. Si tous les nécessiteux, au lieu d´attendre, prenaient où il y a et par n´importe quel moyen, les satisfaits comprendraient peut-être plus vite qu´il y a danger à vouloir consacrer l´état social actuel, où l´inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes ont raison lorsqu´ils disent que pour avoir la tranquillité morale et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes et les criminels : ce n´est pas en supprimant celui qui, plutôt que de mourir d´une mort lente par suite de privation qu´il a eues et aurait à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s´il a un peu d´énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être, même au risque de sa mort qui ne peut être qu´un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j´ai commis les actes que l´on me reproche et qui ne sont que la conséquence logique de l´état barbare d´une société qui ne fait qu´augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux causes; on dit qu´il faut être cruel pour donner la mort à son semblable, mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu´on ne s´y résout que pour l´éviter soi-même.

De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c´est une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque vous croirez qu´il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de votre existence, n´hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette différence que vous le ferez sans courir aucun danger, tandis que, au contraire, moi j´agissais aux risques et périls de ma liberté et de ma vie.

Eh bien, messieurs, il n´y a plus de criminels à juger, mais les causes du crime a détruire! En créant les articles du Code, les législateurs ont oublié qu´ils n´attaquaient pas les causes mais simplement les effets, et qu´alors ils ne détruisaient aucunement le crime; en vérité, les causes existant, toujours les effets en découleront. Toujours il y aura des criminels, car aujourd´hui vous en détruisez un, demain il y en aura dix qui naîtront.

Que faut-il alors? Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction de tous les besoins! Et combien cela est difficile à réaliser! Il suffirait d´établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en commun, et ou chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces, pourrait consommer selon ses besoins. Alors on ne verra plus des gens comme l´ermite de Notre-Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les esclaves et les victimes! On ne verra plus les femmes céder leurs appâts, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l´affection est vraiment sincère. On ne verra plus des hommes comme Pranzini, Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce même métal, en arrivent à donner la mort! Cela démontre clairement que la cause de tous les crimes est toujours la même et qu´il faut vraiment être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c´est la société qui fait les criminels, et vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence et vos forces à transformer le société. Du coup, vous supprimeriez tous les crimes; et votre œuvre, en s´attaquant aux causes, serait plus grande et plus féconde que n´est votre justice qui s´amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu´un ouvrier sans instruction; mais parce que j´ai vécu l´existence des miséreux, je sens mieux qu´un riche bourgeois l´iniquité de vos lois répressives. Où prenez-vous le droit de tuer ou d´enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre, s´est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se nourrir?

J´ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens; tant que ni moi ni les miens n´avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous appelez honnête. Puis le travail a manqué, et avec le chômage est venue la faim. C´est alors que cette grande loi de la nature, cette voix impérieuse qui n´admet pas de réplique : l´instinct de la conservation, me poussa à commettre certains des crimes et délits que vous me reprochez et dont je reconnais être l´auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m´avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l´aisance même aurait fait des honnêtes gens!

Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde!
AVANT TOUTES CHOSES...

Il faut d´abord s´attacher à lire le texte attentivement en prêtant attention aux mots de liaison (mais, pourtant, néanmoins, toutefois...) afin de repérer sa construction et les différentes étapes de l´argumentation de l´auteur (les parties...). N´hésitez pas à souligner les mots et les expressions essentielles.

Surtout prenez votre temps, ne vous précipitez pas, car souvent on croit comprendre alors qu´en réalité il n´en est rien. Méfiez-vous des textes en apparence simples car en réalité ils contiennent souvent des pièges redoutables générateurs de contresens.

Enfin, repérez les exemples contenus dans le texte afin de les expliquer soigneusement par la suite. Le sens philosophique de la démarche de l´auteur ne peut souvent être saisie qu´à travers eux.

L´INTRODUCTION

L´introduction de votre explication doit de préférence être constituée des quatre étapes suivantes, dans l´ordre. Cette démarche a l´immense mérite d´obliger à aller à l´essentiel, en occultant toutes les généralités, qui alourdissent le propos, sans servir l´élucidation du texte. Dans cette optique, il est inutile de s´étendre sur l´auteur en racontant sa vie en trois lignes...

Thème

La première étape consiste à identifier le thème dont il est question, non seulement sous sa forme générale (thème du désir, du langage, etc.), mais, bien évidemment, sous un angle précis, par exemple, le droit du citoyen à l´opposition, dans tel texte de philosophie politique de Rousseau (Du contrat social, liv. IV, 2), la spécificité de la connaissance humaine par rapport aux formes qui la préfigurent chez l´animal, dans tel texte d´Aristote (Métaphysique, Liv. A, § 1, t. 1, Vrin, p. I et sq.). En bref, il s´agit de comprendre, de manière déterminée, de quoi parlent exactement l´auteur ou le philosophe. En ce domaine, les généralités sont à exclure et il importe de se pencher sur le texte dans sa configuration précise pour bien circonscrire le thème. Mais ce dernier ne se confond nullement avec la thèse, c´est-à-dire ce que le penseur veut démontrer dans l´extrait.

Problématique

La détermination du problème représente l´élément décisif de la démarche à l´oeuvre dans l´explication. Le problème désigne la difficulté centrale soulevée par un texte. Ce problème doit être dégagé car il n´est pas décelable immédiatement : de même que le problème ne se confond pas, dans une dissertation, avec la question posée, de même, dans le commentaire de texte, il s´agit de faire apparaître la question fondamentale que le philosophe a implicitement posée.

Thèse

Il ne s´agit pas ici de mettre en avant la doctrine générale de l´auteur, comme si, par exemple, tout texte de Descartes renvoyait nécessairement au cogito. Il s´agit, au contraire, de déterminer la position du philosophe dans ce texte, ce qu´il a voulu démontrer dans un contexte précis, et qui prend sens généralement à travers l´idée générale et directrice, c´est-à-dire le contenu philosophique fondamental du texte.

Plan du texte

L´introduction se clôt par l´énoncé du plan du texte, qui consiste dans la mise à jour du nombre de parties qu´il contient et du contenu (à la fois précis, mais bref) de chacune d´elles.

L´EXPLICATION DU TEXTE

Organiser

Expliciter la démarche organique du texte, découvrir son articulation, son organisation interne, notion absolument centrale, tel est l´objectif. Il ne s´agit pas de morceler le texte, de le diviser, et de comprendre la structure au moyen d´éléments disséqués sans aucun rapport les uns avec les autres. Ce qui importe, c´est d´expliciter un enchaînement et un mouvement, de mettre au jour une liaison véritable.

Il faut construire des liaisons et obéir à une organisation rigoureuse ; de même l´explication de texte vise à rendre manifeste l´enchaînement, les uns dans les autres, des éléments de réflexion. La mise en évidence d´une construction et d´un itinéraire, voilà ce qu´il faut rechercher. Pour cela, il faut suivre l´ordre du texte, et construire les différentes parties du développement en fonction des parties du texte (sauter une ligne entre chacune d´elles !)

Une explicitation des concepts fondamentaux

Mettre au jour la démarche organique du texte, c´est d´abord définir les concepts fondamentaux présidant à cette organisation. La finalité de l´explication de texte philosophique est donc dépourvue d´ambiguïté : il s´agit de dégager et d´expliciter les concepts fondamentaux du texte, commandant son mouvement et son organisation. Il faut dégager des concepts de base possédant une signification particulière et détenant une fonction précise dans le texte. Bien évidemment, il ne suffit pas d´affirmer ce rôle majeur de tel ou tel concept, mais de souligner l´enchaînement de tel concept avec tel autre. Expliquer consiste à dégager l´articulation des concepts ou idées les uns par rapport aux autres.

Un effort critique

L´explication n´est vraiment réussie que quand elle produit en même temps un effort critique. Mais il faut bien s´entendre sur le sens du mot « critique » : en effet, tout grand texte philosophique pose un problème fondamental. Que peut donc signifier une critique ? La critique d´un texte ne saurait être réfutation, comme trop d´élèves le croient; la « réfutation » désignant, à proprement parler, l´action par laquelle on repousse un raisonnement, une argumentation en prouvant leur fausseté. Ce procédé est difficilement compatible avec la reconnaissance de la richesse effective d´un grand texte, comme c´est toujours le cas des textes qui sont proposés au baccalauréat.

Critiquer, ce n´est pas détruire, mais comprendre. Détruire, c´est en rester à la lettre du texte, à son apparence première, alors que comprendre, c´est aller à l´esprit et au contenu vrai. La destruction est dogmatique, la vraie critique philosophique, compréhension de la problématique interne et évaluation mesurée de l´intérêt de la réponse apportée.

Pièges à éviter

Voici quelques conseils qui permettent, s´ils sont strictement appliqués, d´éviter les fautes les plus récurentes dans ce type d´exercice.

A) Ne s´occuper que d´une partie du texte

Première maladresse : procéder en s´occupant seulement d´un passage du texte, ainsi privilégié, sur lequel portera toute l´attention. Expliquer un texte, c´est en déterminer le sens global. Par conséquent, l´approche d´un seul élément ne convient pas. L´étude analytique ou partielle est proscrite dans le domaine du sujet-texte philosophique. Le travail du candidat doit porter sur le texte tout entier.

B) Oublier le texte et faire une dissertation

Ne mettez pas non plus le texte entre parenthèses, comme s´il représentait quelque chose de tout à fait accessoire et accidentel ! Un certain nombre de candidats procèdent ainsi, aussi étrange que cela puisse paraître... Ils oublient le texte et font autre chose, par exemple une dissertation : cette méthode est défectueuse. C´est le texte qui prime et vous n´avez pas à rédiger une dissertation à proprement parler. La référence au texte est donc primordiale.

C) Considérer les exemples contenus dans le texte comme secondaires

Il faut toujours accorder une place privilégiée aux exemples contenus dans un texte dans la mesure où c´est souvent en eux que réside la clé d´une bonne interprétation.

D) La paraphrase

Attention ! La paraphrase est à éviter absolument! Ce piège vous menace constamment. La paraphrase est une sorte de caricature de l´étude ordonnée et conceptuelle. Alors qu´il s´agit d´expliciter les concepts, de souligner leur organisation interne, leur articulation, leur signification réelle et dynamique dans la logique du raisonnement, la paraphrase, se contente d´opérer des développements verbeux et diffus, de répéter les mêmes termes interminablement sans en dégager le sens. La paraphrase est passive. L´explication est active et dynamique. A la stérilité de la paraphrase s´oppose donc la création intelligente du commentaire explicatif.

LA CONCLUSION

La conclusion a pour but, comme dans la dissertation, de faire un bref bilan, en indiquant l´intérêt de la démonstration duggf

falonir
falonir
Niveau 6
17 juin 2007 à 12:52:20

ouais, moi j´en veut une!! :fete:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 12:55:01

Bah t´en as eu une la :( :fou:
FIESTA :fete: :fete: :fete: :fete: :fete: :fete:

snake-93
snake-93
Niveau 10
17 juin 2007 à 12:55:23

tenez :fete:
fiesta :fete:
______________________________
:diable: Rock you like a hurricane :diable:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 12:57:39
  • Va dans la piscine et fait des longueurs
snake-93
snake-93
Niveau 10
17 juin 2007 à 12:57:44

Il y a encore quelqu´un ? :o))
______________________________
:diable: Rock you like a hurricane :diable:

snake-93
snake-93
Niveau 10
17 juin 2007 à 12:59:36

Je vais manger, :bye:
______________________________
:diable: Rock you like a hurricane :diable:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:00:12

:bye: Snake !

falonir
falonir
Niveau 6
17 juin 2007 à 13:00:38

bon app´!!

@+!

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:01:39

Bon, je veux pas dire mais ...
Ce topic est mort :fou:

Lestra
Lestra
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:03:40

Un peu mon neveu ! :noel: :fou:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:04:27

Moi ? Ton neveu ? ET puis quoi encore :( :fou:

falonir
falonir
Niveau 6
17 juin 2007 à 13:04:49

t´auras appris quelque chose aujourd´hui!! :fou:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:06:10

Falonir :d) Exact :( :fou:
Lestra :d) Et tu sais quoi ? Je suis ton neveu mais ma grand-mère c´est Zidane :( :fou:

falonir
falonir
Niveau 6
17 juin 2007 à 13:06:51

abalo :d) wahhhhhhhhhhh la chance!! :fou:

Lestra
Lestra
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:07:02

C´était pour la rime ! :rire: :o))

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:07:24

Et ouais Falonir :cool: J´ai même sa perruque et son dentier :fou: Et plusieiurs autographes :cool: :fou:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:08:16

Lestra :d) Pour la rime ... Merd*, j´ai pas fait de rime moi :fou:

falonir
falonir
Niveau 6
17 juin 2007 à 13:09:25

abalo :d) sa perruque? :fou: Mais tu es fou, c´est un mot de plus de deux syllabes, je ne peux pas le comprendre!! :fou:

The_Abalo
The_Abalo
Niveau 10
17 juin 2007 à 13:09:36

Pas grave :fou:
FIESTA :fete: :fete: :fete:

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