Sous la tempête, je continuais ma route vers le terrain militaire. Cela ne faisait pas moins de dix minutes que la tempête c’étai levé. Les arbres ce balançait, dans les pentes, la pluie et la terre créaient une couler de boues, ce qui me poussait à contourner la colline… Bref, j’étais en train d’assister à un déchaînement des éléments. En pleine nuit, couper de la ville, à des kilomètre du seul endroit possible pour passer la nuit : Le terrain militaire. Mais cela faisait longtemps que je ne comptait plus passer la nuit, j’était obliger de ne pas m’endormir. Si je m’endormais et que la tempête passera, les créatures innombrables de cette jungle hostile ne feront qu’une boucher de mon corps coriaces de colonel ! Je continuais à battre les feuilles aussi trempées que moi, à l’aide de mon seul moyen de défense : Un vulgaire bâton.