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Discotèque >>> >>>

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 22:50:34

sa doit être une faille :(

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:52:16

comment on fait un truc sans titre ?

Ps : je continue sur chirac :

Chirac, part 2 :

Précédé par
Laurent Fabius Premier ministre
de France Suivi par
Michel Rocard

En 1988, Jacques Chirac se présente à l´élection présidentielle. Confronté à la remontée spectaculaire de François Mitterrand dans les sondages, il se lance dans une tournée dans toute la France pour expliquer sa politique. Au premier tour, il obtient seulement 19,9 % et est talonné à droite par Raymond Barre qui en attire 16,5 %, et se trouve largement distancé par François Mitterrand et ses 34,1 %. Le journaliste Éric Zemmour a rapporté que Jacques Chirac aurait eu une entrevue secrète avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours, ce qu´il a toujours nié. En fait, il y aurait eu deux rencontres selon Franz-Olivier Giesbert. La première se serait déroulée un mois avant le premier tour par l´intermédiaire d´un ami commun, le général Pierre de Bénouville. Il s´agissait d´une prise de contact afin de que les deux hommes puissent se jauger. Une seconde rencontre aurait eu lieu entre les deux tours. Cette fois, Charles Pasqua est l´intermédiaire qui organise l´entrevue chez un ami armateur [8]. Cette fois-ci, Chirac a pris sa décision et fait preuve d´une "inflexible intransigeance" à la grande stupéfaction de Jean-Marie Le Pen [9]. Opposant une fin de non recevoir, Chirac aurait demandé au chef du Front National de ne pas lancer le moindre appel en sa faveur [10]. Lors de son allocution du 1er mai 1988, Jean-Marie Le Pen ne pouvait plus que déclarer : « Pas une voix pour Mitterrand ! » laissant ses électeurs libres de choisir entre le vote blanc et le bulletin Chirac [11]. Depuis cette date, Jean-Marie Le Pen nourrit une rancune pour Jacques Chirac. Celui-ci affronte le Président sortant lors d´un débat télévisé rugueux, durant lequel François Mitterrand affirme « dans les yeux » qu´il n´était pas au courant des tractations pour libérer les otages.

Au soir du second tour de l´élection le 8 mai 1988, Jacques Chirac subit une défaite cuisante en n´obtenant que 45,98 % des voix.

Son camp est démoralisé, et sa femme va jusqu´à affirmer : « les Français n´aiment pas mon mari ». De nouveau dans l´opposition, il reste maire de Paris, réélu triomphalement en 1989 et travaille à se maintenir en tête de l´opposition. En 1991, il déclare qu´il est « absolument hostile au plan Delors tendant à instituer en Europe une monnaie unique ».

Passionné par les arts premiers tout comme par les Indiens d´Amérique, il écrit au roi d´Espagne pour expliquer son refus de participer aux commémorations en mémoire du génocide de ce peuple.

Face aux grandes difficultés du gouvernement de gauche, il participe à la campagne législative de 1993 qui voit la victoire écrasante de la droite. Échaudé par l´expérience précédente, il préfère rester en retrait et laisse Édouard Balladur devenir Premier ministre, formant ainsi la seconde cohabitation. L´accord tacite entre les deux hommes est simple : à Édouard Balladur Matignon, à Jacques Chirac l´Élysée en 1995.

Cependant Édouard Balladur, au vu de sa popularité, décide de se présenter aux élections présidentielles : les partisans du président du RPR crient à la trahison, d´autant que le Premier ministre entraîne avec lui une partie des élus dont Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. Philippe Seguin, un temps hésitant, se lance dans la bataille auprès du candidat « légitime » et devient avec Alain Juppé et Alain Madelin un des principaux soutiens de Jacques Chirac. Celui-ci entame une campagne dynamique et centrée sur le thème de la « fracture sociale ». Jacques Chirac réussit à devancer Édouard Balladur au premier tour, avant de remporter le second face à Lionel Jospin, candidat des socialistes, avec 52,64 % des voix : il devient président de la République.

Premier mandat de président de la République (1995-2002)

Alain Juppé
À son arrivée à l´Élysée, le 17 mai, il nomme Alain Juppé Premier ministre. Ce dernier met l´accent sur la lutte contre le déficit de l´État afin de respecter le pacte de stabilité de l´Union européenne et d´assurer l´arrivée de l´Euro.

Jacques Chirac et George W. Bush en juillet 2001Le 17 juillet 1995 à l´occasion du 53e anniversaire de la rafle du vélodrome d´hiver, Jacques Chirac reconnait « la faute collective » de la France et déclare : « ces heures noires souillent à jamais notre histoire et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l´occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l´État français ».

Dès juillet 1995, une de ses toutes premières décisions est d´effectuer une ultime campagne d´essais nucléaires avant la signature du TICE, afin de permettre au CEA de développer son programme Simulation. Cette décision, arrivée au moment du cinquantenaire des bombardements d´Hiroshima et de Nagasaki, provoque un tollé, en particulier en Nouvelle-Zélande, en Australie, au Japon, aux États-Unis et dans les milieux écologistes, sans qu´il cède : la campagne d´essais a lieu.

La politique internationale de la France change subitement en Yougoslavie, où le Président ordonne des représailles suite au meurtre de soldats français, conjointes avec l´OTAN, qui met fin à la guerre civile. Il mène parallèlement une politique qui le rapproche des pays arabes tout en travaillant au processus de paix dans le conflit israélo-palestinien. La France rejoint le commandement intégré de l´OTAN.

De plus en plus impopulaire, le gouvernement d´Alain Juppé doit affronter des grèves massives durant l´hiver 1995-1996, dues à la réforme des retraites du privé et au gel du salaire des fonctionnaires. Devant l´essoufflement de sa majorité, il risque une dissolution, attendue par beaucoup et probablement conseillée par Dominique de Villepin, de l´Assemblée nationale le 21 avril 1997, soit onze mois avant la date prévue. Pris de court, ni son parti ni son électorat ne comprennent son geste tandis que l´opposition crie à la manœuvre. Les élections qui suivent voient la victoire de la gauche plurielle, menée par Lionel Jospin. Jacques Chirac nomme ce dernier Premier ministre.

Lionel Jospin
La troisième cohabitation est bien plus longue que les précédentes, puisqu´elle dure cinq ans. Le Président et le Premier ministre tentent de parler d´une seule voix dans le cadre de l´Union européenne ou de la politique étrangère, se rendant ensemble aux sommets européens (comme lors des deux autres cohabitations), même si on y assiste parfois à des passes d´armes verbales entre les deux hommes.

C´est à cette époque qu´éclatent les affaires politico-financières au sujet du RPR et de la mairie de Paris (dont l´affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris). Le 21 septembre 2000, est publié dans le journal Le Monde un aveu posthume de Jean-Claude Méry, promoteur et financier occulte du RPR, lequel accuse Jacques Chirac, alors maire de Paris, d´avoir été au cœur du système. Le RPR (tout comme l´UDF, le PS et le PC) est accusé d´avoir alimenté son budget à l´aide de commissions versées par des entreprises du bâtiment auxquelles la région Île-de-France a confié en contrepartie d´importants travaux publics. Jacques Chirac était alors le président du RPR. Il était également maire de Paris lors des faits de l´affaire des faux électeurs du Ve arrondissement. Une enquête a lieu dans le cadre du financement de voyages en avion à caractère privé de l´ancien maire. Bertrand Delanoë, nouveau maire de Paris, ignorant ces premières accusations, rend public durant la campagne présidentielle de 2002 un rapport détaillant les 2,13 millions d´euros (soit 700 euros par jour) dépensés en « frais de bouche » par Jacques Chirac et sa femme entre 1987 et 1995 ; un non-lieu pour prescription est prononcé par le juge d´instruction Philippe Courroye en 2003.

À l´initiative d´un député socialiste, Arnaud Montebourg, trente députés (dix-neuf PS, quatre Verts, quatre radicaux, deux PCF et un MDC) déposent une motion demandant la traduction de Jacques Chirac devant la Haute cour. La motion est rejetée. Dans une décision du 22 janvier 1999[12], le Conseil constitutionnel, présidé alors par Roland Dumas, confirme au président son immunité telle qu´elle est définie dans la constitution.

Le 24 septembre 2000 la réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans est adoptée par un référendum marqué par une abstention record.

Le gouvernement de Lionel Jospin connaît une popularité importante, marquée par la loi des 35 heures, la baisse du chômage et la reprise économique mondiale de la fin du siècle. Partant favori, le Premier ministre décide de rétablir le calendrier initial des élections (la présidentielle avant les législatives) et surtout obtient du Président, d´abord très réticent, qu´il propose la modification de la Constitution pour transformer le septennat en quinquennat. Face à la pression de ses soutiens, les sondages lui étant peu favorables, il décide d´annoncer plus tôt que prévu sa candidature pour les élections de 2002, à Avignon, devançant ainsi Lionel Jospin.

S´appuyant sur la jeune garde des députés RPR, il favorise la formation progressive d´un nouveau parti qui doit voir la fusion du RPR, de l´UDF et de Démocratie Libérale : l´Union pour une majorité présidentielle. Les futurs éléments de ce nouveau parti (que l´UDF, dirigée par François Bayrou, refuse de rejoindre) développent les thèmes de la sécurité et de la baisse des impôts.

Sangokou4
Sangokou4
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:53:02

oui, une tres vieille technique depuis 2003 , il a du upper le pic
et tu peut pas y allez mais moi si
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-15-8652570-1-0-1-0-0.htm :ok:

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:53:07

Suite et fin dun récit bien chiant, je le sais :)

Après un début de campagne moyen, Jacques Chirac prend du poil de la bête suite aux erreurs de Lionel Jospin (la phrase « Un président vieilli et usé » choque). Fort de sa grande expérience des campagnes présidentielles, Jacques Chirac mène alors une campagne dynamique, notamment sur les thèmes de la baisse des impôts (promesse de baisse de 33 % de l´impôt sur le revenu) et de l´insécurité, très largement relayé et diffusé par les médias (les Guignols de l´info de Canal + accusent TF1 et son journal de 13h d´amplifier le mouvement ; la gauche parle de « sentiment d´insécurité ») qui multiplient le temps d´audience sur le sujet et celui de la violence urbaine. Lionel Jospin voit dans le même temps sa campagne s´essouffler. Le 21 avril, c´est la surprise, « comme un coup de tonnerre » : Lionel Jospin est battu dès le premier tour. Jacques Chirac, arrivé en tête avec 19,88 % (le plus faible score pour un président sortant) se voit opposé à Jean-Marie Le Pen. Souvent décrit comme un antiraciste viscéral, assuré de l´emporter, il décide de refuser de débattre avec son adversaire, déclarant que « face à l´intolérance et à la haine, il n´y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible ». Les deux hommes se détestent notoirement. Il laisse la gauche et la jeunesse manifester en appelant à voter pour lui (le slogan de ses opposants les plus farouches est « Votez escroc, pas facho »), et il est élu avec un score sans commune mesure : 82,21 %.

Second mandat de président de la République (depuis 2002)

Jean-Pierre Raffarin
Lionel Jospin lui ayant aussitôt remis sa démission, il nomme un membre de Démocratie libérale, Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre, lequel gouverne par ordonnances pendant quelques semaines : l´UMP, alors créée, remporte largement les élections législatives suivantes, et obtient la majorité absolue à l´Assemblée Nationale, avec 365 des sièges. Jacques Chirac peut à nouveau s´appuyer sur cette majorité parlementaire. Il s´appuie aussi sur un groupe de députés UDF réduit à 30 membres, et nomme un seul ministre de ce parti, Gilles de Robien, député-maire d´Amiens.

Jean-Pierre Raffarin entame la mise en œuvre de certaines des promesses de la campagne : baisse de l´impôt sur le revenu et multiplication d´actions ciblées contre la délinquance, avec son très médiatique et populaire ministre de l´Intérieur, Nicolas Sarkozy, et contre l´insécurité routière, avec le ministre des transports Gilles de Robien. Viendront ensuite l´assouplissement des 35 heures, la réforme des retraites et de la sécurité sociale, la décentralisation.

Jacques Chirac au côté George W. Bush, Tony Blair et Silvio Berlusconi lors du sommet du G8 en 2003La situation internationale, marquée par l´attentat du 11 septembre, voit l´intensification de la politique étrangère du président des États-Unis, George W. Bush, avec qui Jacques Chirac s´entend mal. S´il l´avait soutenu lors de l´intervention en Afghanistan, il place la France, aux côtés de l´Allemagne dirigée par Gerhard Schröder, la Russie dirigée par Vladimir Poutine et la Chine Populaire de Hu Jintao, comme l´opposante principale des États-Unis contre l´invasion de l´Irak. Épaulé par son ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, il obtient que les États-Unis passent par l´ONU avant toute intervention. Profitant d´un large consensus national sur la question, Jacques Chirac se fait le chantre d´un « monde multipolaire ». Soutenu par les opinions publiques européennes mais seulement par quelques dirigeants (le belge Guy Verhofstadt et l´allemand Gerhard Schröder), il s´oppose aux États-Unis, soutenu par huit gouvernements ouest-européens (dont la Grande-Bretagne, l´Italie et l´Espagne) et dix pays est-européens et laisse entendre qu´il utilisera son droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies "quelles que soient les circonstances". Cette annonce lui vaut une campagne hostile, notamment dans une partie des médias anglo-saxons (The Sun titre alors « Chirac is a worm » — « Chirac est un ver »). Les relations avec les États-Unis deviennent exécrables, ne commençant à se normaliser qu´à partir de la commémoration du débarquement en Normandie, quinze mois plus tard.

Au lendemain d´une défaite massive aux élections cantonales et régionales de 2004 (20 des 22 régions de France métropolitaine passent ou repassent à gauche), il nomme Nicolas Sarkozy ministre d´État, ministre de l´Économie, des finances et de l´industrie : la plupart des éditorialistes politiques (dont ceux du Canard enchaîné, du Nouvel observateur et de l´Express) y voient un moyen de contrer sa popularité toujours aussi forte (contrairement à celle du Premier ministre, au plus bas dans les sondages). Face aux ambitions présidentielles affichées par Nicolas Sarkozy, il le met en demeure, lors de son allocution du 14 juillet 2004, de choisir entre son fauteuil et le poste de président de l´UMP. En novembre, Nicolas Sarkozy est élu président du parti et quitte son ministère, alors confié à Hervé Gaymard. En février 2005, celui-ci est contraint à la démission suite à un scandale très médiatisé et est remplacé par le PDG de France Télécom, Thierry Breton.

Pour impliquer les Français dans la Constitution européenne, Jacques Chirac décide qu´un référendum sera organisé pour la ratification de celle-ci, à organiser au plus vite afin de remporter le scrutin. Désormais favorable à l´entrée de la Turquie dans l´Union européenne (son « vœu le plus cher »), il voit une partie de sa majorité s´opposer à cette perspective, ce qui vient brouiller les cartes du référendum : le 17 décembre 2004, les vingt-cinq décident l´ouverture de négociations avec la Turquie. Le projet de directive Bolkestein détourne une partie de l´inquiétude sociale grandissante sur l´Europe, malgré les tentatives de désamorçage du président. Pis, Jaques Chirac, pour la première fois aux yeux du public, semble déconnecté des attentes sociales, notamment des jeunes, lors d´un débat télévisé bien encadré, le 14 avril 2005 sur TF1. Dans un contexte de quasi-unanimmité en faveur du "oui" des partis de gouvernement et des médias, les sondages s´inversent trois fois, le débat enflamme les Français et mobilise les médias jusqu´au jour du référendum.

Dominique de Villepin
Le 29 mai 2005, après une campagne marquée par l´implication personnelle du président, le « non » l´emporte avec 54,87 % des voix et avec une forte participation de 69,74 %. Le surlendemain, Jean-Pierre Raffarin démissionne ; Jacques Chirac annonce son remplacement par un duo formé par Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy : l´un comme Premier ministre, l´autre comme ministre d´État, rejoignant le ministère de l´Intérieur. La presse se déchaîne contre le peu de changement des membres du gouvernement mais est intriguée par la « cohabitation » des deux (on parle de « vice-premier Ministre »).

Jacques Chirac entame alors un bras de fer avec Tony Blair (qui prend la présidence de l´Union), sur le budget de l´Union. Cette confrontation s´étend à la candidature de Paris et Londres pour les Jeux Olympiques d´été de 2012 où les deux hommes s´impliquent personnellement. Les Français partent favoris et espèrent contrer la morosité qui s´abat sur le pays, mais, le 6 juillet, Londres est choisie par le CIO. Le 4 octobre 2005, lors d´un sommet franco-italien, Jacques Chirac reproche à la Commission européenne de ne pas lutter contre des licenciements chez Hewlett-Packard, ce qui fait réagir le président de la Commission qui qualifie cette accusation de « démagogie », estimant que le sujet est du domaine national.

Depuis le référendum, les sondages de popularité le concernant sont au plus bas et ne remontent que lentement. Le 2 septembre 2005, il est hospitalisé à l´hôpital militaire du Val-de-Grâce, pour un accident vasculaire cérébral (ou attaque cérébrale) ayant entraîné un léger trouble de la vision qui disparaît en quelques jours[13]. Il en sort le 9 septembre 2005, mais ne doit pas prendre l´avion pendant quelques semaines. Le premier ministre Dominique de Villepin représente alors la France au sommet de l´ONU le 13 septembre 2005. Il peine à masquer la rivalité qui l´oppose à Nicolas Sarkozy, rendue plus aigüe depuis l´accident du président. Fin 2005, selon un sondage[14], 1 % des Français souhaitent que Jacques Chirac soit le candidat de l´UMP à l´élection présidentielle de 2007. En outre, un Français sur trois déclare souhaiter que le chef de l´État démissionne de l´Élysée pour provoquer une présidentielle anticipée[15]. La plupart des éditorialistes affirment que Jacques Chirac ne se représentera pas en 2007 mais Patrick Devedjian pense le contraire[16]; Jacques Chirac demande au début de l´année 2006 à Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, « de la retenue » en attendant que la question de sa succession vienne à l´ordre du jour.

À partir de la fin du mois d´octobre 2005, suite à la mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois électrocutés en se réfugiant dans un transformateur EDF[17], puis à des déclarations du ministre de l´Intérieur Nicolas Sarkozy, les actes de violence se multiplient les nuits suivantes, les médias finissant par parler d´émeutes, se propageant dans de nombreuses banlieues en France (des milliers de voitures brûlées, des entreprises et bâtiments publics détruits, etc.). Le 8 novembre, Jacques Chirac décrète en Conseil des ministres l´état d´urgence (qui sera levé environ 2 mois plus tard, le 4 janvier 2006), les préfets pouvant déclarer le couvre-feu dans toute ou partie du territoire. Jacques Chirac s´adresse pour la première fois sur ces émeutes en banlieues directement aux Français via la télévision et la radio le lundi 14 novembre, regardé par plus de vingt millions de télespectateurs[18].

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 22:53:21

Just~~> mais osef de chichi :(

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 22:54:17

Sangokou~~> alors la, chapeau :(

Sangokou4
Sangokou4
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:55:24

je vais pas lire tout ça. :o))

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:55:41

agent : je sais mé je savé pas sur quoi débattre

mintenant le nutella :

Nutella
Un article de Wikipédia, l´encyclopédie libre.
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Nutella est une marque déposée par ferrero qui donne son nom à une pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes créée dans les années 1940 dans le Piémont par cette société italienne. Le Nutella se consomme habituellement en le tartinant sur du pain frais ou grillé, ou bien simplement nature, à même le pot. Il existe un certain nombre de recettes de gâteaux l´utilisant. Il est prudent d´en user avec modération : il contient de la graisse végétale, certes réputée moins nocive que les graisses animales, ainsi que du sucre en grande quantité.

Le Nutella, populaire en Europe, est apparu plus tardivement aux États-Unis où les pots sont en plastique contrairement à ceux d´Europe qui sont eux en verre.

D´après le site officiel du Nutella, ce produit est tellement populaire qu´il domine largement le marché mondial du beurre de cacahuète et de la pâte à tartiner au chocolat. En France, par exemple, il représente 83% du marché de la pâte à tartiner, et d´ailleurs les Français sont les premiers consommateurs européens de Nutella[1].

Goût [modifier]
La variété de noisettes utilisée pour la fabrication du Nutella est principalement originaire de Turquie. Les quantités nécessaires sont à ce point considérables que près de 80 % de la production turque est exclusivement utilisée par le fabricant. réf. nécessaire

L´importance des volumes achetés permet à Ferrero de sélectionner les meilleures noisettes, ne laissant à ses concurrents que les sujets de moindre qualité et de plus petit calibre. Cela pourrait expliquer pourquoi aucun produit concurrent ne reproduit le goût spécifique du Nutella. réf. nécessaire

Ingrédients [modifier]
Par ordre décroissant de poids :

Sucres (glucose, sirop de glucose)
Huile végétale polyinsaturée (arachide)
Noisettes en poudre (13 %)
Cacao maigre en poudre (7,4 %)
Lait écrémé en poudre (6,6 %)
Lactosérum (petit lait) appauvri en minéraux
Graisse végétale partiellement hydrogénée (beurre d´arachide, traces de beurre de cacao)
Émulsifiant : lécithine de soja
Arôme artificiel : vanilline de synthèse

Information nutritionnelle [modifier]
Une ration normale (d´environ 2 cuillères à café) pèse environ 33 à 37 grammes, le grand pot de 750 grammes permettant environ 20 services ou plus. Chaque ration de 33 g apporte 200 kilocalories (10 % des AJR), dont 100 kilocalories en matière grasse :

19,9 g de glucides ou carbohydrates (8 % des AJR), dont
2 g de fibres (7 % des AJR)
20 g de sucres
11 g de lipides (15 % des AJR), dont
6,1 g d´acides gras mono-insaturés
3,7 g d´acides gras poly-insaturés
1,2 g d´acides gras saturés (beurres, 10 % des AJR)
0 g de matières grasses de transition
2 g de protéines (d´origine lactique)
0 mg de cholestérols
15 mg de sodium (0 % des AJR)
Minéraux : calcium (4 % des AJR), phosphore, magnésium, fer (9 % des AJR, aux États-Unis uniquement)
Vitamines : E et B12 (sauf aux États-Unis)
Absence de vitamines A et C (0 % des AJR)
Les AJR sont calculés sur un régime journalier moyen de 2 000 kilocalories.

La composition du produit vendu aux États-Unis diffère légèrement, enrichie en fer, mais appauvrie en phosphore et vitamine E, par un apport plus important de beurre d´arachide (matière grasse mono-insaturée), de moins bonne qualité nutritionnelle que l´huile végétale (plus riche en acides gras poly-insaturés). Il est également plus riche en sucres, et le beurre de cacahuètes est favorisé sur le beurre de cacao, et plus riche en noisettes (17 %). De ce fait, le Nutella américain ressemble plus à un beurre de cacahuètes chocolaté, avec un goût assez différent et une texture moins lisse et homogène, plus difficile à tartiner. Il est vendu dans les mêmes rayons des grandes surfaces, dans un conditionnement en pot plastique jetable et non en verre recyclable.

En Italie, le Nutella est vendu aussi en rations individuelles de 30 grammes dans des barquettes plastiques plates.

Anecdotes [modifier]
Le Nutella est introuvable en Nouvelle-Calédonie, étant interdit à l´importation pour des raisons protectionnistes.
Nutella ayant fêté ses quarante ans en 2005, un restaurant de petits-déjeuners a été mis en place pendant quarante jours à Paris.
Avant de porter ce nom fort populaire, il était connu sous l´appellation Supercrema, puis en 1964 est fabriqué en France sous le nom de Tartinoise, et enfin prend le nom de Nutella en 1966, mais utilise encore la coupelle en verre de la Tartinoise.
Il faut noter que ce produit à été analysé par un testeur allemand indépendant, ÖkoTest, pour ce qui est des questions écologiques : il a obtenu un résultat « très bon » (l´année dernière ?) . Par contre, Greenpeace lui a attribué une mauvaise note car Ferrero refuse d´indiquer si le Nutella contient du soja OGM. réf. nécessaire
Le genre du nom Nutella n´est pas Masculin mais Feminin en effet Nutella viens de la contraction de deux mots d´abord le mot Nut (noisette en anglais) et Ella (suffixe diminutif italien).

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 22:56:19

Au moin sa fais vivre le topic :(

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:56:31

Sa va remonter ma moyenne d´orthographe ça !!

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:57:32

Et oui :)

mintenant : bob sinclar :

C’est en 1988 que Bob Sinclar – débute sa carrière de DJ. Il passe son temps entre ses platines où il enchaîne ses premiers mix, dans le magasins de disques pour dénicher les perles rares.

En 1990, il rencontre DJ Yellow avec lequel il fonde dès 1994 le mythique label Yellow productions. Basée autour de la Soul, du Hip Hop et de l’Acid Jazz, la couleur musicale du label va peu à peu s’éclaircir vers la house music.

C’est ainsi qu’en 1998, 10 ans après ses premières armes aux platines, « Chris the French Kiss » crée le sulfureux personnage Bob Sinclar. il va écumer les clubs du monde entier : de New York à Chicago]], de Tokyo au Maroc, de Moscou à Berlin, en passant par Milan,Sydney et plusieurs autres. Mister Sinclar est présent sur tous les dancefloors !

autre son statut de DJ, Bob Sinclar est producteur, remixeur ; l’artiste peut se vanter d’être à l’origine de grands succès à l’échelle planétaire : on compte parmi ces projets « Africanism » qui réunit les plus grands DJ du moment (Eddie Amador, Lego, DJ Gregory, Martin Solveig et autres, la production de Salomé de Bahia avec, entre autre, le single "Outro Lugar", reprise du titre Another Star de Stevie Wonder que Kaoma a adapté en portugais], et de nombreux remix. À travers son label[Yellow productions, il produit Dimitri from Paris, Kid Loco,Bang Bang,Louise Vertigo ainsi que ses productions personnelles.

À travers ses différents albums, Bob Sinclar va révéler au grand public sa large culture musicale et sa sensibilité artistique. Sachant s’entourer des meilleurs, il offre à chacune de ses productions un florilège de talent dans un esprit disco/funk électrisant. En 2003, Bob Sinclar revient avec « III », super-production électronique, sur lequel on trouve l’efficace « The Beat Goes On » & « Kiss my Eyes ».

2004 est l’occasion de retrouver Bob Sinclar à travers un best of incluant ses meilleurs titres, 4 inédits, des images de tournée à travers le monde, une interview, ses clips et leur making of…

En 2005, sort "Western dream", assez médiatisé grace à "Love Generation", qui est le générique de la 5ème édition de la Star academy. Un deuxième single le suit : "World, Hold On" en juin 2006, puis Rock This Party en juillet de la même année.

Discographie [modifier]

Albums [modifier]
1998 : Paradise
2000 : Cerrone By Sinclar
2001 : Champs-Elysées
2003 : III
2004 : Enjoy
2006 : Western Dream

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:58:06

J´écris vite dit donc :)

Sangokou4
Sangokou4
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:58:31

mais c´est du flood ça...et en plus la moyenne d´hortographe , on s´en Fou de ça... :(

UnderTakerKane
UnderTakerKane
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:58:53

En 1988, Jacques Chirac se présente à l´élection présidentielle. Confronté à la remontée spectaculaire de François Mitterrand dans les sondages, il se lance dans une tournée dans toute la France pour expliquer sa politique. Au premier tour, il obtient seulement 19,9 % et est talonné à droite par Raymond Barre qui en attire 16,5 %, et se trouve largement distancé par François Mitterrand et ses 34,1 %. Le journaliste Éric Zemmour a rapporté que Jacques Chirac aurait eu une entrevue secrète avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours, ce qu´il a toujours nié. En fait, il y aurait eu deux rencontres selon Franz-Olivier Giesbert. La première se serait déroulée un mois avant le premier tour par l´intermédiaire d´un ami commun, le général Pierre de Bénouville. Il s´agissait d´une prise de contact afin de que les deux hommes puissent se jauger. Une seconde rencontre aurait eu lieu entre les deux tours. Cette fois, Charles Pasqua est l´intermédiaire qui organise l´entrevue chez un ami armateur [8]. Cette fois-ci, Chirac a pris sa décision et fait preuve d´une "inflexible intransigeance" à la grande stupéfaction de Jean-Marie Le Pen [9]. Opposant une fin de non recevoir, Chirac aurait demandé au chef du Front National de ne pas lancer le moindre appel en sa faveur [10]. Lors de son allocution du 1er mai 1988, Jean-Marie Le Pen ne pouvait plus que déclarer : « Pas une voix pour Mitterrand ! » laissant ses électeurs libres de choisir entre le vote blanc et le bulletin Chirac [11]. Depuis cette date, Jean-Marie Le Pen nourrit une rancune pour Jacques Chirac. Celui-ci affronte le Président sortant lors d´un débat télévisé rugueux, durant lequel François Mitterrand affirme « dans les yeux » qu´il n´était pas au courant des tractations pour libérer les otages.

Au soir du second tour de l´élection le 8 mai 1988, Jacques Chirac subit une défaite cuisante en n´obtenant que 45,98 % des voix.

Son camp est démoralisé, et sa femme va jusqu´à affirmer : « les Français n´aiment pas mon mari ». De nouveau dans l´opposition, il reste maire de Paris, réélu triomphalement en 1989 et travaille à se maintenir en tête de l´opposition. En 1991, il déclare qu´il est « absolument hostile au plan Delors tendant à instituer en Europe une monnaie unique ».

Passionné par les arts premiers tout comme par les Indiens d´Amérique, il écrit au roi d´Espagne pour expliquer son refus de participer aux commémorations en mémoire du génocide de ce peuple.

Face aux grandes difficultés du gouvernement de gauche, il participe à la campagne législative de 1993 qui voit la victoire écrasante de la droite. Échaudé par l´expérience précédente, il préfère rester en retrait et laisse Édouard Balladur devenir Premier ministre, formant ainsi la seconde cohabitation. L´accord tacite entre les deux hommes est simple : à Édouard Balladur Matignon, à Jacques Chirac l´Élysée en 1995.

Cependant Édouard Balladur, au vu de sa popularité, décide de se présenter aux élections présidentielles : les partisans du président du RPR crient à la trahison, d´autant que le Premier ministre entraîne avec lui une partie des élus dont Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. Philippe Seguin, un temps hésitant, se lance dans la bataille auprès du candidat « légitime » et devient avec Alain Juppé et Alain Madelin un des principaux soutiens de Jacques Chirac. Celui-ci entame une campagne dynamique et centrée sur le thème de la « fracture sociale ». Jacques Chirac réussit à devancer Édouard Balladur au premier tour, avant de remporter le second face à Lionel Jospin, candidat des socialistes, avec 52,64 % des voix : il devient président de la République.

Premier mandat de président de la République (1995-2002)

Alain Juppé
À son arrivée à l´Élysée, le 17 mai, il nomme Alain Juppé Premier ministre. Ce dernier met l´accent sur la lutte contre le déficit de l´État afin de respecter le pacte de stabilité de l´Union européenne et d´assurer l´arrivée de l´Euro.

Jacques Chirac et George W. Bush en juillet 2001Le 17 juillet 1995 à l´occasion du 53e anniversaire de la rafle du vélodrome d´hiver, Jacques Chirac reconnait « la faute collective » de la France et déclare : « ces heures noires souillent à jamais notre histoire et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l´occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée par l´État français ».

Dès juillet 1995, une de ses toutes premières décisions est d´effectuer une ultime campagne d´essais nucléaires avant la signature du TICE, afin de permettre au CEA de développer son programme Simulation. Cette décision, arrivée au moment du cinquantenaire des bombardements d´Hiroshima et de Nagasaki, provoque un tollé, en particulier en Nouvelle-Zélande, en Australie, au Japon, aux États-Unis et dans les milieux écologistes, sans qu´il cède : la campagne d´essais a lieu.

La politique internationale de la France change subitement en Yougoslavie, où le Président ordonne des représailles suite au meurtre de soldats français, conjointes avec l´OTAN, qui met fin à la guerre civile. Il mène parallèlement une politique qui le rapproche des pays arabes tout en travaillant au processus de paix dans le conflit israélo-palestinien. La France rejoint le commandement intégré de l´OTAN.

De plus en plus impopulaire, le gouvernement d´Alain Juppé doit affronter des grèves massives durant l´hiver 1995-1996, dues à la réforme des retraites du privé et au gel du salaire des fonctionnaires. Devant l´essoufflement de sa majorité, il risque une dissolution, attendue par beaucoup et probablement conseillée par Dominique de Villepin, de l´Assemblée nationale le 21 avril 1997, soit onze mois avant la date prévue. Pris de court, ni son parti ni son électorat ne comprennent son geste tandis que l´opposition crie à la manœuvre. Les élections qui suivent voient la victoire de la gauche plurielle, menée par Lionel Jospin. Jacques Chirac nomme ce dernier Premier ministre.

Lionel Jospin
La troisième cohabitation est bien plus longue que les précédentes, puisqu´elle dure cinq ans. Le Président et le Premier ministre tentent de parler d´une seule voix dans le cadre de l´Union européenne ou de la politique étrangère, se rendant ensemble aux sommets européens (comme lors des deux autres cohabitations), même si on y assiste parfois à des passes d´armes verbales entre les deux hommes.

C´est à cette époque qu´éclatent les affaires politico-financières au sujet du RPR et de la mairie de Paris (dont l´affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris). Le 21 septembre 2000, est publié dans le journal Le Monde un aveu posthume de Jean-Claude Méry, promoteur et financier occulte du RPR, lequel accuse Jacques Chirac, alors maire de Paris, d´avoir été au cœur du système. Le RPR (tout comme l´UDF, le PS et le PC) est accusé d´avoir alimenté son budget à l´aide de commissions versées par des entreprises du bâtiment auxquelles la région Île-de-France a confié en contrepartie d´importants travaux publics. Jacques Chirac était alors le président du RPR. Il était également maire de Paris lors des faits de l´affaire des faux électeurs du Ve arrondissement. Une enquête a lieu dans le cadre du financement de voyages en avion à caractère privé de l´ancien maire. Bertrand Delanoë, nouveau maire de Paris, ignorant ces premières accusations, rend public durant la campagne présidentielle de 2002 un rapport détaillant les 2,13 millions d´euros (soit 700 euros par jour) dépensés en « frais de bouche » par Jacques Chirac et sa femme entre 1987 et 1995 ; un non-lieu pour prescription est prononcé par le juge d´instruction Philippe Courroye en 2003.

À l´initiative d´un député socialiste, Arnaud Montebourg, trente députés (dix-neuf PS, quatre Verts, quatre radicaux, deux PCF et un MDC) déposent une motion demandant la traduction de Jacques Chirac devant la Haute cour. La motion est rejetée. Dans une décision du 22 janvier 1999[12], le Conseil constitutionnel, présidé alors par Roland Dumas, confirme au président son immunité telle qu´elle est définie dans la constitution.

Le 24 septembre 2000 la réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans est adoptée par un référendum marqué par une abstention record.

Le gouvernement de Lionel Jospin connaît une popularité importante, marquée par la loi des 35 heures, la baisse du chômage et la reprise économique mondiale de la fin du siècle. Partant favori, le Premier ministre décide de rétablir le calendrier initial des élections (la présidentielle avant les législatives) et surtout obtient du Président, d´abord très réticent, qu´il propose la modification de la Constitution pour transformer le septennat en quinquennat. Face à la pression de ses soutiens, les sondages lui étant peu favorables, il décide d´annoncer plus tôt que prévu sa candidature pour les élections de 2002, à Avignon, devançant ainsi Lionel Jospin.

S´appuyant sur la jeune garde des députés RPR, il favorise la formation progressive d´un nouveau parti qui doit voir la fusion du RPR, de l´UDF et de Démocratie Libérale : l´Union pour une majorité présidentielle. Les futurs éléments de ce nouveau parti (que l´UDF, dirigée par François Bayrou, refuse de rejoindre) développent les thèmes de la sécurité et de la baisse des impôts. :fou:

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 22:59:21

:sleep:

Sangokou4
Sangokou4
Niveau 10
03 novembre 2006 à 22:59:43

mais arreter! :-((

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 23:00:11

Non cé pas du flood, cé de la culture : INCULTE !!

Maintenant un sujet qui va vous plaire : La danse !!

La danse :

La danse est un art corporel constitué d´une suite de mouvements ordonnés, souvent rythmés par de la musique.

Les danses se fondent soit sur un ensemble défini de mouvements dénués de signification en eux-mêmes, comme souvent dans le ballet ou les danses folkloriques européennes, soit sur une gestuelle symbolique, sorte de mime ou de pantomime, comme dans la plupart des danses asiatiques.

Chaque peuple danse pour des motifs distincts et de façon différente, très révélatrice de leur mode de vie.

Danse et culture [modifier]
La danse peut être un art, un rituel ou un divertissement. Sa fonction diffère totalement du rôle utilitaire qui est celui des gestes exécutés dans le cadre d´une activité professionnelle , sportive ou artistique : elle exprime des idées et des émotions ou raconte une histoire.

La danse et le corps [modifier]
Le corps peut réaliser toutes sortes d´actions comme tourner, se courber, s´étirer, ou sauter. En les combinant selon des dynamiques variées, on peut inventer une infinité de mouvements différents.

Histoire de la danse [modifier]
Voir les articles Histoire de la danse et Danse historique.

Origines [modifier]
On fait remonter l´histoire de la danse à la préhistoire, au paléolithique, en se basant sur des peintures rupestres de cette période, lesquelles montrent des sortes de danses primitives.

La danse fut d´abord un acte cérémoniel et rituel, c´est-à-dire qu´elle était une supplique adressée aux entités supérieures dans le but, par exemple :

de conjurer le sort (danse pour faire tomber la pluie)
de donner du courage (danse de la guerre ou de la chasse)
de plaire aux dieux (Antiquité égyptienne, grecque et romaine)
La danse primitive, couplée aux chants et à la musique, avait aussi probablement la capacité de faire entrer les participants dans un état de transe.

L´Antiquité [modifier]
À la fin de l´Antiquité, la danse perd peu à peu son aspect ritualiste, pour devenir une distraction où l´esthétisme prend le dessus lors des spectacles et la joie collective lors des fêtes. Elle devient donc un art qui grandira au fil du temps.

Le Moyen Âge [modifier]
Voir l’article Danse médiévale.

La Renaissance [modifier]
Voir l’article Danse de la Renaissance.

Le XVIIe siècle [modifier]
C´est le siècle du ballet de cour par excellence, puis de l´opéra-ballet et de la comédie-ballet initiés par Lully et Molière.

Le XVIIIe siècle [modifier]
C´est le siècle de la danse baroque, appelée à l´époque la « Belle danse ». Le premier théoricien de la danse, Jean-Georges Noverre, préconise une danse exprimant les sentiments de l´âme, dépouillée de tout artifice, et réforme le ballet en édictant les règles du ballet d´action.

Le XIXe siècle [modifier]
Avec La Sylphide apparaît le ballet romantique et la prééminence de la danseuse légère, éthérée, aérienne.

La danse classique se codifie, notamment par les soins de Carlo Blasis et Enrico Cecchetti.

Déclin du ballet en France, développement des grands ballets classiques en Russie, en Scandinavie et en Italie.

Le XXe siècle [modifier]
Renouvellement du genre avec les Ballets russes de Serge de Diaghilev et apparition de la danse moderne en Allemagne et aux États-Unis.

Héritière de Merce Cunningham, la danse contemporaine prend son essor à la fin des années 1970 pour se développer jusqu´à aujourd´hui. Le lien avec tous les arts semble dorénavant acquis. La danse s´éloigne de la virtuosité pour rejoindre le rang d´art polémique en plaçant le corps comme principal médium d´expression. C´est le temps de la performance. La recherche instaurée par le jeune Vaslav Nijinski, ou par Isadora Duncan, semble continuer de dévoiler d´autres modes d´expression via le corps. Le XXe siècle change la donne avec la danse contemporaine, qui met en avant un désir de se renouveler sans cesse. La danse rejoint définitivement, et sur leurs propres avant-gardes, la littérature, la peinture, la sculture et parfois même la politique et la philosophie. De nombreuses expérimentations sont aujourd´hui menées pour appréhender le champ des possibles d´un corps.

Les genres de danses [modifier]

Danses par ordre alphabétique [modifier]
Voir l’article Liste de danses.
De l´Allemande au Zouk, une liste non exhaustive des danses du monde.

Danses par ordre chronologique [modifier]
Voir l’article Danse historique.

Danses par zone géographique [modifier]
Voir l’article Danse par pays.

Les pratiques de la danse [modifier]
ballet
danse moderne
danse contemporaine
contact improvisation
danse actuelle (break dance et smurf, street dance, etc.)
danse de société
danse de bal (valse, polka, scottish, mazurka, etc.)
Voir aussi les articles bal et bals de Paris
rock, swing
danse de salon
danses standards (valse anglaise (ou valse lente), tango, valse viennoise, slow fox, quickstep)
danses latines (samba, cha cha, rumba, pasodoble, jive)

Bharata natyamdanse traditionnelle ou folklorique
danse en chaîne fermée (rondes) ou ouverte
danse de couple
danse individuelle ou en solo
danse orientale
Danses classiques de l´Inde
danse rituelle
danse martiale
patinage artistique ou danse sur glace

La danse classique [modifier]
Voir l’article Ballet.

Vocabulaire de la danse classique [modifier]
Voir l’article Terminologie de la danse classique.
Voir aussi adage, attitude, cache-cœur, chassé, chignon, justaucorps, pointes, demi-pointes, tutu, etc.

Quelques ballets célèbres [modifier]
La Bayadère (1877)
La Belle au bois dormant (1890)
Cendrillon (1893)
Coppélia (1870)
Don Quichotte (1869)
La Fille mal gardée (1789)
Giselle (1841)
Le Lac des cygnes (1877)
Roméo et Juliette (1940)
La Sylphide (1832)
Sylvia ou la Nymphe de Diane (1876)
Petrouchka (1911)
Casse-Noisette (1892)
Raymonda (1898)
Manon (1974)
L´Oiseau de feu (1910)

Personnages célèbres [modifier]
Voir l’article Personnes célèbres de la danse.

Compagnies de danse et de ballet [modifier]
Voir l’article Compagnies de danse et de ballet.

Quelques troupes célèbres [modifier]
Opéra de Paris
Bolchoï
Mariinsky (Kirov)
Ballets russes de Serge de Diaghilev
Ballets suédois de Rolf de Maré
New York City Ballet
Ballet du XXe siècle
Nederlands Dans Theater

Science de la danse [modifier]
Chorégraphie
Choréologie
Ethnochorégraphie
Histoire de la danse
Notation du mouvement
Orchestique

Bibliographie [modifier]
Voir l’article Liste de livres sur la danse.
Louis de Cahusac, La danse ancienne et moderne. La Haye, J. Neaulme, 1754. Réimpression Paris, Centre national de la danse, 2004 (ISBN 2-84321-064-X).
Jean-Georges Noverre, Lettres sur la danse et sur les ballets. Lyon, Aimé Delaroche, 1760. Nombreuses rééditions.
Carlo Blasis, Manuel complet de la danse. Paris, Roret, 1830. Réimpression Paris, Léonce Laget, 1980 (ISBN 2-85204-082-4).
Cellarius, La danse des salons. Paris, l´auteur, 1849. Réédition Grenoble, Jérôme Millon, 1993 (ISBN 2569014-96-X).
G. Desrat, Dictionnaire de la danse historique, théorique, pratique et bibliographique. Paris, May et Motteroz, 1895. Réimpression Genève, Slatkine, 1980.
Gaston Vuillier, La danse. Paris, Hachette, 1898.
Raoul Charbonnel, La danse. Comment on dansait, comment on danse. Paris, Garnier, 1900.
Curt Sachs, Histoire de la danse. Paris, Gallimard, 1938.
Léandre Vaillat, Histoire de la danse. Paris, Plon, 1942.
Serge Lifar, Traité de danse académique. Paris, Bordas, 1952.
Georges Arout, La danse contemporaine. Paris, F. Nathan, 1955.
Jean-Michel Guilcher, La contredanse et les renouvellements de la danse française. Paris, Mouton, 1969. Réédition Paris, Centre national de la danse, 2003 (ISBN 2-87027-986-8).
Jacques Baril, La danse moderne, d´Isadora Duncan à Twyla Tharp. Paris, Vigot, 1977 (ISBN 2-7114-0716-0).
Paul Bourcier, Histoire de la danse en Occident. Paris, Seuil, 1978 (ISBN 2-02-004911-2).
Pierre Legendre, La passion d´être un autre : étude pour la danse. Paris, Seuil, 1978 (ISBN 2-02-004897-3).
John Franklin Koenig, La danse contemporaine. Paris, Fayard, 1980 (ISBN 2-213-00699-7).
Marie-François Christout, Le ballet occidental. Naissance et métamorphoses. XVIe et XXe siècles. Paris, Desjonquères, 1995 (ISBN 2-904227-87-3).
Théophile Gautier, Écrits sur la danse. Arles, Actes Sud, 1995 (ISBN 2-7427-0232-6).
Marcelle Michel, Isabelle Ginot, La danse au XXe siècle. Paris, Larousse, 1995 (ISBN 2-04-019984-5).
Philippe Le Moal (dir.), Dictionnaire de la danse. Paris, Larousse, 1999 (ISBN 2-03-511318-0).
Laurence Louppe, Poétique de la danse contemporaine. Bruxelles, Contredanse, 1997 (ISBN 2-930146-02-8).
Dominique Frétard, La danse contemporaine : danse et non danse. Paris, Cercle d´art, 2004 (ISBN 2-7022-0747-2).

Sangokou4
Sangokou4
Niveau 10
03 novembre 2006 à 23:01:31

mais on s´en fou et arrete c´est post , ça empeche de voir les vrais postes ,personne lit tout ce n´importe quoi. :hum:

[_Super-Agent_]
[_Super-Agent_]
Niveau 9
03 novembre 2006 à 23:02:00

Just :d) je te bannierai pas mais t´es lourd la :(

Justmagic
Justmagic
Niveau 10
03 novembre 2006 à 23:03:26

BON, JARRETTE !! !

Mintenant je vais vous bassiner sur sarkozy !!

Sarkozy est petit. Ca la complexer dés son plus jeunes ages. Ca l´empécher de voir l´amour (fo dire qui lavait une sale téte de rat) et l´amitié aussi. Sa mére la boulverser (il s´en rappelle encore) quand il à été interdit d´aller à une manifestation (il avait que 6ans) Depuis, Sarkozy c´est acheter un Karcher et à nettoyer "les racailles" qui se moquer de lui (car il été petit)

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-15-37831789-1-0-1-0-0.htm
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