C´est écrit sur les paquets ...
Fumer nuit gravement à notre santé
Et pourtant, nous continuons de nous intoxiquer ...
Manquons-nous de conscience des risques, de bonne volonté, de motivation ?
Un peu des trois sans doute ... alors comment s´arrêter ?
Petite explication.
C´est quoi une Cigarette ?
Le tabac est une drogue, c´est à dire qu´il induit une dépendance.
On ne le dira jamais assez !
Comment ?
C´est la nicotine qui est responsable. Elle stimule les neurones dopaminergiques qui provoquent un état de satisfaction et de dépendance.
La nicotine entraîne une dépendance plus rapide que la cocaïne ou l´héroïne.
Comme elle est rapidement éliminée par le corps (en deux heures environ), le fumeur doit s´approvisionner régulièrement pour ne pas être en manque.
De plus, les fabricants ajoutent des produits chimiques dangereux comme l´ammoniaque qui libère la nicotine plus rapidement dans le sang et augmente la dépendance du fumeur. En plus de la dépendance, la nicotine rétrécie les vaisseaux sanguins, accélère le durcissement des artères, provoque une mauvaise circulation sanguine et de l´hypertension, qui sont les facteurs principaux de l´attaque cardiaque et cérébrale.
La dépendance physique à la nicotine disparaît au bout de trois semaines d´arrêt.
La fumée de cigarettes contient 4000 composants chimiques, parmi lesquels : la nicotine (qui entraîne une dépendance et augmente les risques cardio-vasculaires), le monoxyde de carbone (qui empêche une bonne oxygénation des muscles, du cerveau, du fœtus), le cyanogène (cyanure et hydrogène), l´arsenic, l´acétone ...
Les goudrons sont des agents cancérogènes qui se déposent dans les bronches et sur les poumons.
Quant à l´état de calme et de détente dans lequel on se trouve après avoir fumé, c´est celui dans lequel se trouvent tous les non-fumeurs en permanence.
Certes, il y a l’impact psychologique de la prise de poids, fréquente à l’arrêt du tabac, invoquée par de nombreux fumeurs, généralement parmi les moins de 50 ans ; mais on sait aujourd’hui que les patchs à la nicotine ou le bupropion (Zyban) aident à limiter la prise de poids, voire la neutralisent durant toute la période de sevrage. Après cette phase, c’est un nouvel équilibre qui devra être trouvé, avec une nouvelle hygiène de vie faisant la part belle à l’activité sportive, à de nouvelles règles alimentaires qui aideront l’ex-fumeur à ne pas prendre de poids. En réalité, on sait bien peu de choses sur les raisons de ces échecs répétés. Les scientifiques se tournent de plus en plus vers des explications biochimiques mettant en oeuvre des neuromédiateurs comme la dopamine, le GABA (acide gamma-amino-butyrique) qui sont également impliqués dans certaines maladies psychiatriques, notamment la schizophrénie (or, on sait que pratiquement tous les schizophrènes sévères sont de gros fumeurs) ou la dépression. L’espoir de nouveaux médicaments d’aide au sevrage tabagique L´arrêt du tabac n´est pas du tout une affaire de volonté. Certains individus ont plus de difficultés que d´autres pour arrêter de fumer ; sans doute ont-ils une prédisposition génétique, se traduisant par des différences biochimiques, qui font d´eux des individus plus sensibles et plus dépendants à la nicotine. On peut espérer que dans les années à venir, de nouveaux médicaments pourront leur être proposés pour leur faciliter la rupture définitive avec le tabac.
Voila j´espère aider les fumeurs avec ceci 