Laisse-moi chevaucher ta larme
Vers l´Afrique, jusqu´à ton menton
De nouveau au sein de la lionne
Où j´étais autrefois chez moi
Entre tes longues jambes
Je cherche la neige de l´année dernière
Mais il n´y a plus de neige
Laisse-moi chevaucher tes larmes
Par-dessus des nuages sans bonheur
Le grand oiseau repousse la tête
Doucement dans sa cachette
Entre tes longues jambes
Je cherche le sable de l´année dernière
Mais il n´y a plus de sable
Le désir se cache
Comme un insecte
Tu ne remarques pas dans ton sommeil
Qu´il te pique
Je ne serai heureux nulle part
Le doigt glisse vers Mexico
Mais il sombre dans l´océan
Le désir est si cruel
Le désir
Sans toi
Je vais aller dans les sapins
là où je l´ai vu en dernier lieu
Mais le soir a jeté un tissu sur le pays
et sur les sentiers derrière la lisière de la forêt
et la forêt se dresse si noire et vide
Pauvre de moi ! malheur !
et les oiseaux ne chantent plus
Sans toi je ne peux pas être
sans toi
avec toi je suis seul aussi
sans toi
sans toi je compte les heures
sans toi
avec toi les secondes
n´en valent pas la peine
sur les branches dans les fossés
c´est silencieux maintenant et sans vie
et la respiration m´est, ah! si difficile
pauvre de moi ! malheur !
et les oiseaux ne chantent plus
Sans toi je ne peux pas être
sans toi
avec toi je suis seul aussi
sans toi
sans toi je compte les heures
sans toi
avec toi les secondes
n´en valent pas la peine
et la respiration m´est, ah ! si difficile
pauvre de moi ! Malheur !
et les oiseaux ne chantent plus.
Sans toi je ne peux pas être
sans toi
avec toi je suis seul aussi
sans toi
sans toi je compte les heures
sans toi
avec toi les secondes
n´en valent pas la peine
Sans toi !
Sans toi !
Sans toi !
si tu le di ![]()
Viens dans ma barque
L´orage approche
Et la nuit tombe
Où vas-tu
Si solitaire
A la dérive
Qui te tient la main
Quand un poids
T´entraînes vers le fond
Où t´en vas-tu
Sans rive
Le lac glacial
Viens dans mon bateau
Le vent d´automne gonfle
Les voiles
Et te voilà auprès du réverbère
Le visage plein de larmes
Oblique, le jour décline
Le vent d´automne balaie les rues
Et te voilà auprès du réverbère
Le visage plein de larmes
La lumière du soir allonge les ombres
Le temps se fige et l´automne arrive
Viens dans ma barque
Le désir sera
Le timonier
Viens dans ma barque
Le meilleur marin
C´était donc moi
Et te voilà auprès réverbère
Le visage plein de larmes
Tu prends le feu de la bougie
Le temps se fige et l´automne arrive
Ils ne parlèrent que de ta mère
Seule la nuit est si cruelle
A la fin je reste seul
Le temps se fige
Et j´ai si froid
moia ussi je sai faire regarde je sui al reine des poeme
Quand je vois tout ca,
Je me dis que j’ai de la chance
Y en a tellement qui sont en guerre
Pendant que je ris avec mes amis,
Y a tellement de gens qui meurent
Pendant que mon cousin nait,
Y en a tellement qui sont separés
Pendant que d’autres s’unissent. . .
Pourtant j’ai l’impression d’être la seule à observer
Ce monde chaotique. . .
Ce monde tellement contradictoire,
Ou les hommes ne se rendent pas compte
Que la raison leur echappe. . .
Ou les hommes sont tellement egoistes, hypocrites et mechants. .
Ils se croient tous mieux les un que les autres. . .
Mais ils devraient ouvrir les yeux sur ce modne qu’ils ont détruit. . .
J’avais l’impression d’être differente de ce monde. .
De n’être pas comme vous,
J’avoue que je ne vous comprend toujours pas, pourtant j ’essaye. .
Mais tout m’echappe, c’est tellement invraisssembable
Que ca me fait peur. . . mais je me suis rendue compte
Que j’étais pas toute seule, que t’étais là avec moi. . .
Tu m’as ouvert les portes de ton coeur,
Tu m’as livré tes secrets. . .
Et aujourd’hui je te dis merci,
Parce que tu m’as montré
Que même si je ne les comprend pas,
Tu es là, à coté de moi, et tu me tiens la main. . .
Que tu étais comme moi,
Dépassé par ce monde de fou, de détraqués
Essayant, toujours, inlassablement, de les comprendre
Et que malgré tout on pouvait toujours s’aimer.
Voulez-vous voir le lit en flammes
Voulez-vous périr de la tête aux pieds
Vous voulez pourtant bien planter le poignard dans le drap
Vous voulez pourtant bien lécher le sang de l´épée
Vous voyez la croix sur l´oreiller
Vous pensez que l´innocence doit vous embrasser
Vous croyez que c´est dur de tuer
Mais alors d´où viennent tous ces morts
Le sexe est un combat
L´amour est une guerre
Voulez-vous voir le lit en flammes
Voulez-vous périr de la tête aux pieds
Vous voulez pourtant bien planter le poignard dans le drap
Vous voulez pourtant bien lécher le sang de l´épée
g t rep marie ![]()
Que fait un homme
Que fait un homme
qui ne peut pas différencier
L´être humain et l´animal
Quoi ?
Il ira vers sa fille
Elle est belle et jeune
Et alors il s´accouplera comme un chien
Avec la même chair et le même sang
Que fais-tu ?
Que ressens-tu ?
Qu´es-tu ?
Juste un
Animal
Que fais la femme
Que fais la femme
Qui ne peut pas différencier
L´être humain et l´animal
Quoi ?
Elle plonge la plume dans le sang de cet homme
Et s´écrit une lettre
Des lignes sans âme à son enfance
Alors que son père couchait auprès d´elle
Que fais-tu ?
Que ressens-tu ?
Qu´es-tu ?
Juste un animal
moi aukkiii cyril ![]()
L’amour c’est pardonner , sais se venger , sais donner, sais calculer , sais s’abandonner, sais penser c’est toi et moi au futur comme a l’imparfait
La folie
N´est qu´un petit pont
Dont les rives sont la raison et l´instinct
Je monte vers toi
La lumière du soleil m´embrouille l´esprit
Comme un enfant aveugle qui lutte vers l´avant
Parce qu´il sent sa mère
Je te trouve
La trace est fraîche et sur le pont
Gouttent ta sueur, ton sang chaud
Je ne te vois pas
Je te sens seulement, je te flaire
Une bête sauvage qui crie de faim
Je te sens à des lieues à la ronde
Tu sens si bon
Tu sens si bon
Je te suis
Tu sens si bon
Je te trouve
Si bon
Je monte vers toi
Tu sens si bon
Je t´ai à présent
Maintenant je t´ai
J´attends jusqu´à ce qu´il fasse sombre
Alors j´attrape ta peau moite
Ne me trahis pas
Oh ne vois-tu pas le pont brûler
Ecoute ces cris, ne te débats pas
Car le pont se brise
Tu sens si bon
Tu sens si bon
Je te suis
Tu sens si bon
Je te trouve
Si bon
Je monte vers toi
Tu sens si bon
Je t´ai à présent
Tu sens si bon
Tu sens si bon
Je te suis
Tu sens si bon
Je te trouve
Si bon
Je t´attrape
Tu sens si bon
Maintenant je t´ai
Tu sens si bon
Tu sens si bon
Je te suis
Il a toujours une personne qui nous trahira...
Tu me disais que tu m´aimais
Mais en fait tu oubliais !
Tu tentais de ne plus y penser
A cette fille qui t´avais encorcelée
Je te voyais t´éloigner de moi,
alors que tu me disais
que tu étais fou de moi,
Et que je te plaisais.
Au début, on était amis
Et même meilleurs amis !
Mais tu as préféré
Nous sacrifier
Pour que tu puisses l´oublier...
Je t´ai quitté
Quand j´ai constaté,
Que tu essayais d´oublier.
J´ai su tout de suite
Que notre amitié avait pris la fuite
Et qu´il faudra tout reconstruire
Sur des bases que nous avons détruite !
Dans le futur, rien ne sera plus pareil.
Je ne m´attend plus à des merveilles !
J´espère juste à nouveau
Pouvoir batir quelque chose de beau
Et que le mot " trahison"
Ne me fasse plus penser à ton nom
Tu
Tu hais
Tu me hais
Tu me hais d´avoir répondu
Tu me hais d´avoir répondu
Et je n´ai pas obéi
Seras-tu honnête avec elle
Avant que la mort ne vous sépare
Jamais
Seras-tu aussi son amoureux pour rester en elle
Avant que la mort ne soit son cavalier
Jamais
Punis-moi
Punis-moi
La paille devient or
Et l´or devient pierre
Ta grandeur me rend petit
Tu peux être mon punisseur
Le Seigneur prend
Le Seigneur donne
Punis-moi
Punis-moi
Tu crois que oui
Et je pense que non
Fais-moi une place dans ta prière
Avant que le vent ne souffle encore plus froid
Ta grandeur me rend petit
Tu peux être mon punisseur
Tu peux être mon punisseur
Ta grandeur me rend petit
Tu peux être mon punisseur
Ta grandeur le rend petit
Tu seras ma punition
Le Seigneur prends
Le Seigneur donne
Mais il donne seulement à celui
Qu´il aime
Punis-moi
on dit que l´amitié est eternelle mais est ce vraiment vrai?on dit que l´amitié est faite pour secher les larmes que feront couler l´amour...et moi personne n´a pu secher les larmes que l´amitié a fait couler...
g t rep
moi mon poeme ses
je remerci la vie de t´avoire mi sur ma route
jamais je ne pouré oublié se jour ou je té rencontré
tu joué o basket,puis tu tes assi pré de moi sur le muré
mais c´est bien des jour apré que l´on c´est parlé
ensuite il y a eu cette soiré
ou tu ma racompagné
et ou l´on c´est abrassé
de ma mémoire je ne pouré effacer se baisser
qui malheureusement ne sinifié rien pour toi
un ans est passé
on c´est revu pendant une semaine
a peine on c´est parlé
juste un " -salut,sa va","-oui et toi"
et on est reparti chacun chez soi
sa fait mal,car duren 12 mois je tes atendu
mais je me di:
" -même si la distance nous sépar
mon coeur ne conte plus lé kilo
JE T´AIME
Tous attendent sa lumière
Craignez-le, ne le craignez pas
Le soleil brille au fond de mes yeux
Il ne se couchera pas ce soir
Et le monde compte tout haut jusque 10
Voici le Soleil
Voici le Soleil
C´est l´étoile la plus brillante de tout l´univers
Voici le Soleil
Le Soleil brille au creux de mes mains
Il peut brûler, il peut vous aveugler
Quand il se pose sur tes poings
Il s´étale chaudement sur ton visage
Il ne se couchera pas ce soir
Et le monde compte tout haut jusque 10
Voici le Soleil
Voici le Soleil
C´est l´étoile la plus brillante de tout l´univers
Voici le Soleil
Le Soleil brille au creux de mes mains
Il peut brûler, il peut t´aveugler
Quand il se pose sur tes poings
Il s´étale chaudement sur ton visage
Il se couche doucement sur ta poitrine
L´équilibre sera sa perte
Tu le laisses tomber lourdement par terre
Et le monde compte tout haut jusque 10
Voici le Soleil
Voici le Soleil
C´est l´étoile la plus brillante de tout l´univers
Et elle ne tombera jamais du ciel
la distance détruit les petites amitié mais renforcent les grandes
L´amour est une bête sauvage
Elle te respire te poursuit
Niche dans ton coeur brisé
Part en chasse autour de baisers et de bougies
Dépose des baisers comme des ventouses sur tes lèvres
Creuse des couloirs à travers tes côtes
Se laisse tomber douce comme la neige
d´abord ça devient brûlant ensuite froid à la fin ça fait mal
Amour Amour
Tous veulent seulement
Te dompter
Amour amour
A la fin
Capturé entre tes dents
L´amour est une bête sauvage
Elle mord me griffe et me donne des coups de pied
Me tient avec mille bras
Me traîne dans son nid d´amour
Me bouffe corps et âme
M´étrangle encore après un jour et une année
Se laisse tomber douce comme la neige
D´abord ça devient brûlant ensuite froid à la fin ça fait mal
L´amour est une bête sauvage
Dans son piège tu tomberas
Elle te regarde fixement dans les yeux
Ensorcelé quand son regard te touche
S´il vous plaît s´il vous plaît donnez-moi du poison
Gardez-vous bien
Des maux de cœur
Car court est le temps
Où vous êtes ensemble
Et même quand les ans
Vous rassemblent
Comme des minutes
Ils vous semblent
Maux de cœur
Gardez-vous bien
De vivre ensemble
Vous ne pouvez pas poster de message sur ce forum car il est fermé.