Après tant d´année sans toi
Je désespérais de te revoir
Car au fil de ces interminables mois
Longs et sombres jours noirs
Ton doux visage m´abandonna
Et laissa place au funeste vide de l´oubli.
Ainsi l´amertume prit place dans ma vie,
L´insouciant souffle de l´amour
S´enfuyait de même que tes lèvres
Me quittèrent un beau jour;
Une présence sincère transcende un esprit
Un son mélodieux anéantit la douleur d´une âme
Une douce caresse annihile l´agonie d´un être
Mais toi, d´un quelconque regard
Tu as accompli ces trois délivrances.
Les regrets ont longtemps bercé
Ce qui semblait être ma vie,
Semblable à une longue souffrance
Mêlée d´une abominable solitude.
Les illusions sont les plus belles des désillusions
Le fleuve de mon destin en est d´ailleurs jonché;
Saches simplement ma petite Lucie
Que la place que tu prends dans mon cœur
Est comparable à ce sentiment inné
Qui mélange un inviolable respect
Ainsi qu´une vénération démesurée
Mais surtout un inoubliable amour de jeunesse...
à cette fille *rêve*