Imagine toi dans un lieu que tu aimes. Même si ce lieu n’existe que dans tes rêves. Sent le vent qui joue sur ta peau et zigzague le long de tes vêtements... un vent doux et chaud. Imagine un ciel coléreux, un ciel enragé, un ciel qui souffre... imagine le, rouge et noir, grave. Imagine un oiseau qui vol dans les vagues du vent soudainement agité. Au loin, le souffle d’un murmure, un murmure plaintif et des sanglots. S’ajoute à ça, une mélodie faisant des boucles pour recommencer de nouveau. Un chagrin interminable. Le soleil ne se montre que très peu, et pourtant, ce lieu, tu l’aimes. Haut et bas se mélangent, froid et chaud se chamaillent, tristesse et guettée s’emmêlent. Les extrêmes se confondent. L’espoir s’évanoui, il n’est qu’une illusion perdue, l’espoir ne peut exister sans l’ombre d’un renouveau, sans l’idée d’un suite, sans la vision d’un autre jour. Regarde autour de toi, que de piètres moutons, que des trahisons et de guerres. L’homme ne se connaît pas.
dead loupé 