Salut, voici l'article :
Cela fait plus de 2 ans que l'on vous en parle ... Alors bien sur, à côté d'un dossier comme celui d'Alan Wake ca fait petit joueur, mais on s'est tout de même demandé si Avalanche allait finir par lâcher l'agent Rico dans la nature.
La bonne nouvelle, c'est que le gaillard se montre à la hauteur de l'attente, même s'il lui arrive encore de nous faire honte à ses heures, perdues pour tout le monde.
Des cinématiques aussi ringardes, des répliques aussi has been assorties de doublages aussi catastrophiques, ça l'affiche mal pour un type qui vous met James Bond, Spiderman et le tiercé de Mercenaries à l'amende chaque matin au petit-déjeuner.
Entre ne pas prêter attention à l'histoire, et la zapper dès que possible afin de ne pas se pourrir le trip, Rico vous fait franchir la limite. Il est comme ca. Jamais eu peur de rien. Sa première mission sur l'archipel de Panao, un plongeon en pleine nuit dans une base militaire, mains dans les poches.
Fantastique. A un kilomètre d'altitude, le niveau de détail est déjà aussi impressionant que la vue, et ça ne fait que commencer. Pas de doute, une fois en action, JC2 est un spectacle saisissant. Mais c'est aussi au joueur de l'assurer.
Faire panpan avec la batterie de pétoires récupérées sur place, c'est fonctionnel mais sans grand éclat, d'autant que les sensations procurées restent très standards.
Le combo grappin/voiture/fusée/parachute/hélico et ses innombrables arrangements, c'est déjà d'un autre niveau. Le tout est de s'accrocher, littéralement, le temps de saisir toutes les subtilités laissées d'entrée de jeu disposition de l'agent. Dès lors, escalades vertigineuses, poursuites infernales et fusillades exotiques prennent une dimension unique en leur genre.
Culte, résolument !
Pavay césar.