Chapitre 8 : Tel père, tel fils.
Débarrassé de Végéta, Hildegarde convergeait maintenant, en direction de Bra, déterminé à l’envoyer dans l’autre monde. Au fil de sa progression, il perçut soudain deux auras, rivalisant avec celle du prince. Le monstre était avide de sang, et l’arrivée de deux nouveaux adversaires, le faisait jubiler au plus haut point.
- J’espère qu’ils seront plus intéressants que Végéta. Ce bon à rien ne m’as même pas diverti. De toute façon, il seront massacrés, qu’importe l’ampleur de leurs puissances, décréta le monstre.
Dans le ciel azur, deux individus fusaient à toute vitesse vers Raizan , semblable à deux étoiles filantes de par leurs auras argentées. Ils stoppèrent leurs courses à quelques mètres du champ de bataille, constatant l’étendue des dégâts.
- Il est donc revenu. Végéta s’y est confronté, et il a été envoyé au tapis malgré son entraînement draconien. Nous allons devoir être extrêmement prudents, décréta l’aîné des deux guerriers.
- Je le sais , ne t’inquiète pas. Cependant, cela ne nous empêchera de lui botter le cul, et de le faire regretter amèrement d’être venu ici, répondit le cadet.
- Si jeune et déjà si arrogant. J’espère juste que ta force n’est pas aussi grande que ta stupidité, sinon j’ai du souci à me faire, se moqua Hildegarde.
- Enfoiré ! Je vais te ….
- Calme toi ,imbécile. Je te croyais plus mature que ça, tomber dans une provocation aussi grotesque, réfléchis un peu , l’apostropha Gohan exaspéré.
Goten baissa la tête, résigné. Depuis le départ de son paternel, il s’était résolu à s’entraîner durement pour monter sa valeur, et avoir droit aux compliments de son frère. C’est ce qui le poussait à combattre, en oubliant par la même occasion, de garder l’esprit clair.
- Pardonne moi, frérot . Je ne commettrai plus ce genre d’erreur, promis l’oncle de Pan.
- J’aime mieux ça. Dans un premier temps, va t’occuper des blessés. Je me charge de le retenir, promis le fils de Chichi.
- Tiens donc, un kamikaze. Et bien approche, misérable insecte, railla la bête avec mépris.
Un sourire malicieux se dessina sur le visage du métis. Son aura commença alors à s’agiter, et passa de l’argentée à une magnifique couleur orangée . Ses cheveux virevoltaient avec frénésie, et se teintèrent également d’orange . Pour achever le processus, Gohan poussa un rugissement terrifiant, à la manière d’un lion, laissant son aura tourbillonner autour de lui.
Sous cette nouvelle forme, son niveau d’énergie dépassait amplement celui d’un super sayain deux.. Ses yeux étaient d’un bleu étincelant et reflétaient sa rage de vaincre.
Le demi sayain disparut alors dans un grésillement, pour apparaître l’instant d’après, sur la tête du monstre, les bras croisés, l’air nonchalant.
- On a vraiment une super vue ici. Tu ferais mieux d’en profiter au lieu de tout saccager, cela nous serait préférable, annonça Gohan
- Ne fais le malin avec moi, sayain de pacotille !!
Le monstre voulut l’entailler d’un coup de griffe, mais le métis s’était une nouvelle fois teléporté, intensifiant l’irritation de son opposant. Hildegarde sentit alors ses jambes chancelaient, et perdit l’équilibre, victime d’un féroce balayage.
- Mon pauvre vieux, tu es bien trop lent, soupira Gohan.
Le frère de Goten tendit alors son bras droit, et libéra une splendide vague d’énergie dorée, qui percuta son antagoniste de plein fouet. Cependant, ce dernier parvient à s’échapper de l’emprise du rayon, en se volatilisant tel un courant d’air. Il réapparut derrière le sayain, et voulut l’écraser, par l’intermédiaire de son poing. Ce dernier s’enfonça profondément dans le sol, au grand dam de la bête. Un violent coup de pied frontal, le heurta alors, au niveau de la nuque, le contraignant à poser une main à terre. Excédé de subir un tel traitement, le monstre riposta d’un dangereux coup de queue, qui failli surprendre Gohan, mais sa vitesse l’avait une nouvelle fois sauvée. Le métis se posta à quelques mètres , de son adversaire, fier de sa prestation.
- Tu m’as l’air totalement dépassé par les énervements, mon pauvre Hildegarde.. Mais bon, à force de sous estimer ses adversaires, on finit par en payer les frais, révéla Gohan, plus fringuant que jamais.
- Quand as tu acquis …
- Une telle vitesse ? C’est ça ta question. Je suis désolé mais je suis pas venu ici pour parfaire ta curiosité , mon seul but est de te détruire une bonne fois pour toutes !!!
La fraction de seconde succédant à ses paroles, fut suffisante à Gohan, pour administrer u nouveau coup de genou, en pleine tête cette fois ci, à la créature totalement dépassé. Le demi sayain l’assaillait sans cesse, usant de sa vitesse phénoménal, qui faisait tourner la tête à Raizan, entièrement à sa merci. Dans un cri de rage et de désespoir., le monstre écarta soudainement ses bras, engendrant ainsi, une vague d’énergie surpuissante d’un vert éblouissant. Pris au dépourvu par cette technique, le fil aîné de Chichi n’eut guère le temps de se mettre hors d’atteinte, et se prit de plein fouet la boule énergétique. Cette dernière rentra alors en collision , avec des débris d’immeubles, provoquant ainsi, un explosion titanesque, réduisant la totalité de ville à l’était de poussière. Le monstre était épuisé, de par son ultime technique. Ayant concentré la majeure partie de son énergie, dans cette attaque , celui ci avait du mal à se mouvoir., et espérait de touts forces, que le sayain avait rendu l’âme.
Les événement qui suivirent, prouvèrent le contraire. Le jeune guerrier se tenait encore debout. Malgré son visage couvert de sang, sa peu écorché, sa tenue déchiré, il lavait encore la force de tenir sur ses jambes. Son niveau d’énergie avait considérablement baissé, le mettant ainsi dans une situation périlleuse.
- On fais moins le fier maintenant, mais n’ais crainte, tu vas bientôt rejoindre ton père au ciel, assura l’abominable créature.
- Papa . Impossible, tu n’as pas pu le tué, c’est tout bonnement impossible., personne ne peut le vaincre, tu m’entends personne !
- C’est pourtant la vérité, mais libre à toi de croire ce que bon te semble. Sur ce, il est temps pour toi de rejoindre le royaume des morts, et passe le bonjour à ton père, lui répondit Hildegarde , ses paroles reflétant, son sadisme et sa cruauté.
Il voulut s’élancer vers le guerrier, mais quelque chose le retenait par la queue.
- Pourriture ! Je vais te faire amèrement regretter tes paroles, saleté de monstre !!!
La mystérieuse personne fit alors tournoyer Hildegarde, par l’intermédiaire de sa queue, à une vitesse impressionnante malgré sa taille, et la catapulta dans un parc, massacrant ainsi les arbres des alentours, provoquant l’effroi des oiseaux.
Qui est cet individu ? Tout au prochain chap.