Voici un immense 30ème Chapitre
!
Il verra l'apparition de nombreux nouveaux personnages et une forte action dans la deuxième partie surtout
!
Bonne lecture
!
Chapitre 30 : Sangoku était déboussolé par la nouvelle qu’il venait d’apprendre : Toledack était son oncle !
- Nous sommes donc de la même famille, dit le fils de Baddack. Dis-moi, Toledack, comment était mon père ?
Le vieux sayen regarda le ciel, se remémorant de lointains souvenirs :
- Ton père était un pur sayen, brave, fort et loyal. Son courage n’avait pas de limites et, bien que sa force soit très moyenne, sa ténacité lui permettait de survivre et de gagner.
- Et physiquement ? coupa Sangohan.
- C’est ton portrait craché, Sangoku. La dernière fois que je l’ai vu, une ou deux cicatrices avaient fait leurs apparitions sur son visage, conséquence de ces nombreuses batailles…
Toledack s’arrêta subitement, submergé par l’émotion. Des larmes coulèrent le long de ses joues creusées par la fatigue.
- Excusez-moi, reprit-il. Je vous raconterai tout en détails plus tard.
- Je comprends, assura son neveu. Au fait, où sommes-nous ?
- Nous nous trouvons sur Balera. Cette planète compte peu d’habitants mais j’y connais des personnes pouvant nous aider.
Les trois sayens discutaient au beau milieu d’un immense reg, où l’on apercevait au loin des montagnes atteignant les sommets. Un vent violent soufflait sur cet interminable désert de pierres. Sangohan demanda :
- Et qui sont ces personnes ?
- Vous verrez, se contenta de répondre l’expérimenté combattant. Accrochez-vous à moi.
Ses neveux s’exécutèrent et ils se téléportèrent dans une ville en ruine, où seuls quelques bâtiments subsistaient. Les saiyens pénétrèrent à l’intérieur du plus grand, encore en bon état. Toledack s’exprima :
- Les gars, je suis de retour.
Une minute passa, sans que rien ne bouge. Tout à coup, un grand humanoïde apparut devant le trio familial. Il mesurait un bon mètre quatre-vingt dix et sa musculature était impressionnante. Ses cheveux noirs coupés courts mettaient en évidence son visage en couteau. Il portait une armure semblable à celle des hommes de Cooler, usée par les nombreux coups qu’elle avait encaissés. Un grand sourire l’envahit et il commença :
- Nous te croyions mort. Après toutes ces longues années…
Un deuxième personnage fit son apparition, il n’était pas de race humaine. Le bipède ressemblait fort à un crocodile capable de marcher, la peau bleue turquoise. Il était vêtu d’une tunique brunâtre parfaitement adaptée au paysage de Ballera. Il déclara, nostalgique :
- Cela faisait dix-huit ans. Dix-huit ans après ce terrible jour… Tu es enfin de retour.
Cinq autres créatures sortirent de leurs cachettes : un Ballera, équipé d’une armure faite sur mesure pour son gabarit particulier, deux Alavesans, sans doute jumeaux, habillés de belles tenues blanches qui contrastaient magnifiquement avec leur peau verte pomme, un Namek emmitouflé dans son turban blanc cassé à l’allure d’un nomade et une femme humaine, portant un ensemble bleu semblable à celui qu’avait Toledack.
Lorsque le père de Baddack vit la jeune femme, il se précipita dans ses bras, la serrant très fort, puis alla faire de même avec le premier homme apparu. Puis il s’écria, larmoyant de joie :
- Que je suis content de vous revoir, mes enfants !
Devant les mines perdues de Sangohan et son père, Toledack fit les présentations :
- Ma fille se nomme Yisah et mon fils Heleros.
Il désigna du doigt la créature ressemblant à un crocodile :
- Ce vieux briscard s’appelle Xiahou. Je le connais depuis trente ans.
Ensuite, il montra le Ballera :
- Ce gars là, c’est Olaf, je l’ai rencontré ici il y a fort longtemps.
Ce fut au tour des Alavesans d’être présentés :
- Les jumeaux, ce sont Rossoneri et Nerrazuri. Ils ont bien grandis depuis notre dernière rencontre.
Enfin il présenta le Namek :
- Il s’appelle Kanuga, ne faites pas attention à son air renfermé, il est très sympa quand on le connaît bien.
Le fils de Toledack, Heleros prit la parole :
- Que viens-tu faire ici, Papa ? Et, de plus, qui sont ces saiyens derrière toi ?
Tous les regards convergèrent vers les deux défenseurs de la Terre et Toledack les présenta :
- Ce sont Sangoku et son fils Sangohan. Ils avaient été capturés par Cooler, le frère du tyran intergalactique Freezer, mais je les ai sauvés. Je vais faire court : nous devons nous rendre le plus vite possible sur la Nouvelle-Namek, pour annuler grâce aux boules de cristal l’immortalité de Freezer.
A l’annonce de cette nouvelle, Yisah réagit énergiquement :
- Freezer est encore en vie ?! Je vais tuer l’assassin de notre peuple !
- Ne nous précipitons pas, calma le frère de Baddack. Notre principal problème est que Cooler sait désormais où nous cherchons à nous rendre et connaît aussi l’existence des Dragon Balls.
- Il va donc chercher à s’en emparer, en déduit Xiahou.
- Exact, confirma l’oncle de Sangoku. Et vu les nombreuses planètes qu’il tient sous son joug, il doit certainement connaître l’emplacement de la Nouvelle-Namek. Nous devons la retrouver avant lui.
Kanuga sortit de son mutisme et annonça :
- Il y a deux semaines, j’ai sauvé d’un criminel spatial un vaisseau Namek, dirigé par un certain Dendé…
- Dendé ! coupa Sangohan. Nous étions dans son cargo quand Cooler nous a attaqués !
- Avant de repartir dans l’espace, reprit le taciturne guerrier, il m’a écrit les coordonnées de la Nouvelle-Namek. Ecoutez.
Il sortit un papier d’une de ses poches et lut en basique les données.
- Quelle chance ! s’enthousiasma Toledack. Nous partons dès maintenant !
Ils sortirent de l’habitation, volèrent quelques kilomètres vers le nord et atterrirent près d’un hangar désaffecté. Il n’y avait aucune embarcation à l’horizon, ce qui étonna Sangohan :
- Nous y allons en vaisseau ?
- Oui, confirma Heleros. Il est devant toi.
- Mais je ne vois rien !
- C’est normal. Toledack !
A ce nom de code, une longue embarcation devint visible, on pouvait effectivement lire sur la coque que le vaisseau avait été nommé Toledack en l’honneur du vieux sayen. Le petit groupe vola jusqu’au pont principal, entra dans la partie habitable du vaisseau. Ils s’envolèrent dans les minutes suivantes.
Le voyage dura trois jours, Sangoku et Sangohan firent plus ample connaissance avec les membres du vaisseau. Ils étaient impatients de ressusciter leurs amis et de mettre un terme aux agissements néfastes de Freezer et de ses proches. Ils furent surpris par la ressemblance entre la Nouvelle-Namek et Namek, quasiment identiques. Les Nameks avaient bien choisi leur nouvelle demeure, elle respirait la vie. Ils atterrirent non loin d’un village. Les défenseurs de la Terre descendirent les premiers, accueillis en héros par le Grand Chef Muri et ses acolytes.
- Bienvenue sur notre nouvelle planète, dit joyeusement Muri. Que nous vaut votre visite ?
- Vos Dragon Balls sont rassemblés ? espéra Sangoku.
-Non, pourquoi ?
- Je vais être bref : Freezer est devenu immortel, il pourrait arriver à tout moment donc nous devons annuler son immortalité. Rassemblons-les vite !
Seulement deux Dragon Balls se trouvaient au village de Muri, on décida donc que cinq Nameks, accompagnés par Nerrazuri, Rossoneri, Kanuga, Xiahou et Olaf au cas où, aillent chercher les autres boules de cristal. Ils partirent de suite, le temps leur était compté.
Cela faisait vingt minutes que les groupes avaient quittés les lieux quand un bruit assourdissant se fit entendre : le vaisseau de Cooler et un autre moins imposant venaient d’entrer dans l’atmosphère de la Nouvelle-Namek.
- C’est eux ! s’écria Sangoku. Grand Chef, cachez-vous dans un lieu sûr, ils vont se poser à quelques kilomètres d’ici !
Toledack prit le relais :
- Yisah, protège le Grand Chef au péril de ta vie ! Sans lui, les Dragon Balls ne fonctionneront plus !
La femme sayen hocha la tête et suivit Muri et ses compères qui fuyaient vers un lieu plus sûr. Sangohan déclara, tendu et concentré :
- Allons-y. Le sort de l’univers se joue aujourd’hui.
Le groupe de sayens arriva sur le théâtre de son futur affrontement : Freezer était bien là, avec son père Cold, son redoutable frère Cooler et leurs nombreuses troupes. Les deux groupes s’affrontèrent du regard, personne ne décocha un mot. Le tyran intergalactique prit finalement la parole :
- Tu as des nouveaux amis, Sangohan ? Des sales sayens également ?
- Oui, Freezer et, avec leur aide, je te tuerai une bonne fois pour toutes !
Cold éclata de rire avant de faire remarquer :
- Mon fils est immortel et tu veux me faire croire que tu vas le tuer ! Ne me fais pas rire ! Cooler nous a mit au courant de la situation, nous avons tout prévu.
Le fils ainé du roi annonça :
- Mes forces spéciales, interceptez les Nameks rassemblant les Dragon Balls. Nous savons que vous êtes arrivés il y a peu : un de mes Chasseurs surveillaient les rares arrivées sur cette planète.
Cinq soldats vêtus d’un uniforme entièrement noir s’éparpillèrent dans cinq directions différentes, guidés par leurs détecteurs. Sangoku tenta de les en empêcher mais Freezer détruisit ses kikohas.
- Le combat se déroule entre nous, maintenant ! dit, excité, le fils cadet de Cold.
Les soldats de base des tyrans se lancèrent à l’assaut et furent évidemment rapidement éliminés par nos quatre sayens. Du côté des êtres maléfiques, il ne restait plus que la famille royale et un sbire de Cooler, dont la puissance était très importante selon Sangoku. Freezer commença :
- Nous sommes quatre de chaque côtés, ça tombe bien. Je m’occupe de Sangohan.
- Et moi de Sangoku, dit Cold.
- Je me charge de Toledack, assura Cooler.
- Je prendrai le dernier, se contenta l’inconnu.
Quatre duels se formèrent, leurs issues décideraient du sort de l’univers.
Heleros observait son adversaire : il portait une armure à une seule épaulette, du côté gauche, sur une combinaison violette, des bottes blanches et un détecteur dernier cri. Le fils de Toledack avait acquit au cours de ses nombreuses batailles le pouvoir de mesurer les puissances. A première vue, il se pensait légèrement plus fort que le sbire de Cooler, mais le combat serait serré, assurément. Heleros héla le soldat d’élite :
- Hé toi, puis-je savoir le nom de celui que je vais tuer ?
L’intéressé mit un temps à répondre, regardant d’un air hautain son ennemi :
- Je me nomme Sauzer et je suis le combattant le plus fort de Cooler. Et je voudrais rectifier une chose : JE vais te tuer.
Le guerrier maléfique se volatilisa sur la droite du sayen et lui envoya un kikoha facilement paré. C’était une diversion et le coude de Sauzer fracassa la pommette de son opposant. Ce dernier saisit sa jambe et le repoussa de quelques mètres.
- Tu n’as pas l’air mauvais, nargua le frère de Yisah.
Le sayen se téléporta dans le dos du sbire de Cooler et lui asséna un coup de genou dans la colonne vertébrale. L’autre riposta par une balayette qui mit à terre son adversaire puis enchaîna par une série de coups de poings rapides et bien placés. Dominé au combat terrestre, Heleros s’envola dans le ciel, son domaine de prédilection.
- Dans les airs, les choses vont changer ! promit le fils de Toledack, sûr de lui.
Il fonça sur Sauzer et, à dix mètres de lui, se retourna, fit une vague déferlante qui le propulsa, coude en avant, sur le combattant du Mal ! Le meilleur soldat de Cooler encaissa un violent coup dans la poitrine, ce qui lui coupa le souffle. Heleros poursuivit son effort en assaillant l’extraterrestre de nombreux kikohas. Lorsque la fumée se dissipa, Sauzer se releva, indemne, son armure légèrement endommagé.
- L’échauffement est terminé ! annonça le guerrier maléfique.
Xiahou et son compagnon Namek, Varudo, nageaient dans un grand lac depuis dix minutes environ quand le second cité s’écria :
- Xiahou, je l’ai trouvée, j’ai la boule de cristal !
Le guerrier reptilien remontait sur la rive où l’attendait son acolyte quand il vit une forme voler vers eux. Il sentit un danger et cria :
- Varudo, attention !
Trop tard, le pauvre Namek venait de se faire transpercer par un rayon de couleur noir et lâchait le Dragon Ball qu’il tenait dans ses mains. Le vieil ami de Toledack observait l’assassin qui s’était posé à l’instant : c’était un extraterrestre à la peau violette, assez grand et vêtu d’une combinaison moulante noire. Le mystérieux tueur tenta d’éliminer Xiahou d’un autre rayon d’énergie mais le vieux briscard ne se laissa pas faire et esquiva aisément. L’ennemi se rua sur lui mais eut la grande surprise de voir le reptilien disparaître. Xiahou réapparut dans son dos et, d’une vague déferlante turquoise, désintégra son ennemi.
- Ils sont arrivés… Je dois prévenir les autres.
Depuis cinq minutes, Olaf et le Namek qu’il accompagnait volaient vers le village du Grand Chef. Le Dragon Ball n’avait pas été dur à trouver, « caché » dans une petite maison. Ils aperçurent une forme au loin qui se dirigeait à grande vitesse vers eux. Le Barela reconnut tout de suite un ennemi et poussa le Namek pour qu’il ne se fasse pas transpercer par un rayon jaune.
- Cache-toi et attend-moi ! ordonna l’ami de Toledack.
Olaf ne perdit pas de temps : il se jeta sur son adversaire et un féroce combat s’engagea. Le Barela était plus puissant mais l’autre possédait une excellente vivacité qui lui permettait d’éviter de dangereux coups. Néanmoins, Olaf lança un Masenko que le tueur dut parer et donc se stopper. Son ennemi en profita pour lui porter un dévastateur coup de tête qui fit s’écraser au sol l’homme vêtu d’une combinaison noire.
- Tu peux sortir ! cria Olaf en s’adressant au Namek.
Le guerrier du Bien acheva d’une vague déferlante son opposant à terre et se posa aux côtés du Namek. Du moins, il croyait l’avoir tué : l’assassin, dans un dernier souffle, transperça le ventre du Barela d’un rayon énergétique.
- Je vais avoir du mal à continuer… pensa, inquiet, Olaf.
Nerrazuri et son compagnon chercheur Jaruda n’étaient plus qu’à deux ou trois kilomètres du village du Grand Chef lorsqu’un invité surprise fit son apparition : un géant, tout de noir vêtu, stoppa leur vol en s’arrêtant devant eux.
- Je suis Kaizer, se présenta-t-il. Mon maître Cooler m’envoie vous tuer. Je vais lui obéir.
Il lança une vague déferlante sur le Namek et Nerrazuri s’interposa sur la trajectoire pour sauver Jaruda, au prix de quelques blessures. Il riposta en se volatilisant derrière l’assassin et lui porta une manchette dans la nuque. Le massif tueur tenta de lui asséner un violent coup de poing mais c’était sans compter sur la rapidité de l’Alavesan qui esquiva. D’un violent coup de genou, Nerrazuri cassa le nez de Kaizer avant de le projeter loin dans le ciel. Alors qu’il s’apprêtait à en finir avec son attaque ultime, le jumeau de Rossoneri ressentit une vive douleur au poumon et vit qu’il avait un trou dans le corps ! Il se retourna et aperçut un deuxième Kaizer !
- Il s’est cloné ! réalisa-t-il dans une dernière pensée.
Le sbire de Cooler abattit le pauvre Jaruda et s’empara du Dragon Ball mais une voix l’héla :
- Tu ne vas pas t’en tirer comme ça !