CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

personne ne le vends??

GOLD-ROGER
GOLD-ROGER
Niveau 4
13 février 2003 à 18:04:04

je l achete en bon etat sur psx

Adroola_O_x
Adroola_O_x
Niveau 2
15 mai 2005 à 10:33:06

On se croise, on se rencontre, on s´effeuille, on se passionne, on s´abandonne, on se déchire, on s´évite, on se perd...

C´est l´éternel chemin de nos histoires d´amour, c´est l´éternel refrain, la chanson de toujours.

Les comédiens se sont prêtés aux jeux de l´amour à travers des situations et des textes imaginés par eux-mêmes et par leur metteur en scène. A partir d´un travail d´improvisation, d´écriture, d´expériences vécues ou rêvées, ils vous proposent quelques secrets d´alcôve, effleurent quelques mystères insondables du couple et déclinent à tous les modes le verbe aimer.

Cette comédie pour tout public est interprétée par une trentaine de comédiens âgés de six à dix-huit ans. Débutants ou avancés, ils jouent autour de ce thème faisant défiler des personnages hauts en couleur, émouvants, tout en pudeur ou en exubérance avec beaucoup de sensibilité, d´humour et d´émotion.

Nous remercions tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de ce spectacle.

Merci aux parents d´élèves pour leur collaboration et à la municipalité de Bihorel pour son soutien.

Adroola_O_x
Adroola_O_x
Niveau 2
15 mai 2005 à 13:21:29

Je vous propose un jouet : Poupée de Larme. Mais ça n’est pas un jouer, c’est une fable, une fable dramatique. Lacrymale, larmoyante ? Non. Une fable qui parle de larmes, où les larmes sont un cadeau et, dans le même temps, un passage. J’espère qu’on aura reconnu le travail de réécriture de la version biblique de l’un des grands mythes littéraires : l’âge d’or. Adam et Eve ( ou Maad et Vee ? ) chassés de la Terre d’Eden ( une maison de poupées ? ) à cause d’un serpent ( une broche en forme de cobra ? ) et d’une pomme ( Marie en a un panier). Contraints désormais par le travail, l’effort, et la douleur, Dieu, qui les a créés le sixième jour de l’aube des Temps ( le 6 janvier ? ), leur fait néanmoins le don des larmes, de façon à ce qu’ils soient réconfortés dans leur malheur.

Ce qui m’a intéressé dans l’écriture de ce scénario, qui devrait se dérouler sur une dizaine de minutes, c’est l’adaptation d’un mythe très célèbre au monde moderne en transformant les personnages et les causes des situations initiale et finale d’Adam et Eve ( dont Maad et Vee sont les anagrammes à la sonorité moderne). Transformer Dieu en une petite fille innocente, créative, et qui perd justement cette innocence face à la violence du monde adulte me semblait riche symboliquement. L’innocence perdue de Pauline n’est-elle pas l’âge d’or perdu des hommes ? Peut-être faut-il poser la question à l’envers car des âges d’or, tout le monde en connaît dans sa vie, pour autant d’âges de fer en contrepartie. En tout cas, on a coutume de dire, surtout depuis Rousseau avec ses Confessions que la petite enfance est le plus grand âge d’or de l’homme. C’est l’adulte, ensuite, qui corrompt l’enfant et qui contribue à sa dégradation, thèse développée dans le Discours sur les Origines de l’inégalité. Les larmes sont la seule libération.

Afin de montrer la rupture entre les deux périodes du film ( qui correspondent aux deux séquences), tous les procédés cinématographiques doivent être mis en jeu. Ainsi, j’opterais pour un filmage classique pour un format 16/9 avec une pellicule 35 mm. J’aimerais multiplier les plans taille et épaules ainsi que les gros plans sur les yeux de Pauline pour montrer que tout se déroule selon son point de vue, dans son intimité. D’ailleurs, le filmage se centrant sur elle, on peut ne voir que les jambes de ses parents lorsque ceux-ci sont présents. Quand Pauline regarde ses poupées et les anime, il faut la grandir par des contre-plongées elles-mêmes raccordées à des plongées sur l’intérieur de la maison de poupée, correspondant aux regards de la petite fille sur son jardin d’Eden. Ces plongées subjectives du regard de Pauline associées à des contre-plongées pour la présenter dans son activité ludique et créative contribuent à renforcer l’idée de divin. On pourra également mettre à profit les contre-plongées pour montrer le regard subjectif de Pauline sur ses parents. Les plongées mettront Richard, saoul et violent, en position inférieure. Marie ne sera pas non plus épargnée. Elle est aussi coupable que son mari de la corruption, même involontaire, de son enfant. Après tout, Maad et Vee sont aussi les représentations idéales, sans image de la sexualité ( leurs attributs sexuels n’existent pas pour Pauline) des parents de la petite fille.

Le montage sera peu découpé et fluide, de façon à créer l’impression d’une histoire continue qui connaît presque sans péripéties un début et une fin prévisibles, comme le mythe de l’âge d’or. La lumière et la couleur seront pour la première période du film très lumineuses, très roses, très brillantes pour faire contraste avec du blanc et des couleurs froides, du bleu, du vert, pour la seconde. Il faut que ce soit progressif, que ça suive une évolution, comme Pauline. Enfin, au léger de la musique classique de la première période s’opposera le silence, instaurateur de malaise, pour la seconde période où le son sera fortement mis en jeu pour palier le hors champ. Enfin, les larmes des poupées seront accompagnées par une musique de boîte à musique, qui s’éteint peu à peu…

Adroola_O_x
Adroola_O_x
Niveau 2
15 mai 2005 à 13:27:39

SEQUENCE 1 : UN GRAND POETE VIRGILE

Texte 1

Ils allaient obscurs, dans la nuit solitaire, à travers l´ombre
et à travers les demeures vides et les royaumes sans consistance de Dis :
tel est le chemin dans les bois, par une lune incertaine, sous une lumière blafarde, quand Jupiter a enfoui le ciel dans l´ombre
et que la nuit noire a enlevé aux choses leur couleur.
Devant le vestibule même, à l´entrée des gorges d´Orcus,
le Deuil et les Remords vengeurs ont établi leur lit ;
les pâles Maladies et la triste Vieillesse y habitent
et la Peur et la Faim mauvaise conseillère et l´infâme Pauvreté,
figures effrayantes à voir, et le Trépas et la Peine ;
puis, le Sommeil, frère du Trépas et les Joies mauvaises de l´esprit,
et, sur le seuil en face, la Guerre porteuse de mort
et les chambres de fer des Euménides, et la Discorde insensée,
avec sa chevelure de vipères entrelacée de bandelettes sanglantes.

Texte 2

Un portier effrayant surveille ces eaux et ces fleuves,
Charon, d´une saleté repoussante, au menton tout couvert
de poils blancs et hirsutes, aux yeux fixes et ardents ;
un manteau sordide, retenu par un noeud, pend de ses épaules.
À l´aide d´une perche, il pousse son radeau, manoeuvre les voiles,
et transporte les corps dans sa barque couleur de rouille ;
assez vieux déjà, mais de la vieillesse vive et verte d´un dieu.
Toute une foule éparse près des rives se pressait à cet endroit :
des mères et des époux, et les corps sans vie de héros magnanimes,
des enfants et de jeunes vierges, des jeunes gens placés sur le bûcher
sous les yeux de leurs parents ; ils sont nombreux comme les feuilles
qui, dans les forêts, glissent et tombent au premier froid de l´automne,
ou comme les myriades d´oiseaux qui, venus du large vers la terre,
se rassemblent, dès que la froide saison les fait fuir à travers l´océan
et les pousse vers des terres baignées de soleil.
Ils restaient debout, suppliant de pouvoir traverser les premiers,
et tendaient les mains, dans leur désir de l´autre rive.
Mais le triste Nocher accepte tantôt ceux-ci, tantôt ceux-là,
refoulant tous les autres, bien loin à l´écart du rivage.

Texte 3

Cela fait, le service de la déesse accompli,
ils parviennent en des lieux plaisants, les agréables prairies
et les demeures bienheureuses des bois fortunés.
En ce lieu, un éther plus généreux illumine ces plaines de pourpre,
plaines qui connaissent leur soleil et leurs astres.
Les uns exercent leurs membres sur des palestres herbeuses,
s´affrontent dans des jeux et luttent sur le sable fauve ;
d´autres, battant du pied, rythment des choeurs et chantent des poèmes.
Le prêtre de Thrace, revêtu d´une longue robe,
les accompagne en cadence, faisant sonner, tantôt avec les doigts,
tantôt avec un plectre d´ivoire, les sept notes de la gamme.
Voici l´antique race de Teucer, descendance magnifique,
héros magnanimes, nés en des temps meilleurs,
Ilus et Assaracus et Dardanus, le fondateur de Troie.
Au loin on voit des armes et des chars, vides de guerriers ;
les javelines se dressent, fichées en terre, et les chevaux sans licou
paissent dispersés dans la plaine. Ce goût des chars et des armes,
éprouvé de leur vivant, ce soin mis à élever de brillants chevaux,
ils les conservent, une fois qu´ils sont mis en terre. Alors il aperçoit,
à droite et à gauche, dans l´herbe, d´autres personnages
en train de manger et de chanter en choeur un heureux péan,
dans un bois de laurier plein d´odeurs, d´où jaillit le fleuve Éridan
qui, à travers la forêt, refoule vers le haut ses eaux abondantes.

Texte 4

Maintenant, tourne les yeux de ce côté, vois cette nation,
et tes Romains. Voici César, et toute la descendance de Iule,
qui un jour apparaîtra sous l´immense voûte céleste.
Ce héros, c´est lui, que si souvent tu entends dire qu´il t´est promis ;
Auguste César, né d´un dieu, fondera un nouveau siècle d´or
dans les champs du Latium où régnait autrefois Saturne ;
il étendra son empire au-delà des Garamantes et des Indiens,
au-delà des étoiles, au-delà des routes de l´année et du soleil,
là où Atlas, qui porte le ciel, fait tourner
sur ses épaules l´axe semé d´étoiles de feu.
À l´idée de sa venue, les royaumes de la Caspienne maintenant déjà
frémissent devant les oracles des dieux, et la terre Méotide,
et les sept embouchures du Nil se troublent et tremblent.
En vérité Alcide n´a pas parcouru autant de terres,
bien qu´il ait transpercé la biche aux pieds d´airain,
pacifié les bois d´Érymanthe et fait trembler Lerne avec son arc ;
il ne l´a pas fait non plus, dirigeant son attelage avec des rênes de pampre,
Liber, le victorieux, menant ses tigres depuis les hautes cimes de Nysa.
Et nous hésitons encore à déployer notre valeur par de hauts faits,
ou est-ce la crainte qui nous empêche de nous établir en terre d´Ausonie ?

La vidéo du moment