mode histoire par terrible?
pour futur perfect ok, les missions et époques étaient moins inspirées à qques exceptions près.
Mais alors TS2! des missions formidables! Chaque époque disposait d'une ambiance totalement unique et dépaysante et aucune ne se ressemblait dans le style de progression! La difficulté était super élevée et rajoutait des missions secondaires, voir carrément des parties de niveaux en plus: le top niveau rejouabilité! On rajoutait à ça la progressions typiquement old school qui nécessitait une exécution quasiment parfaite des missions en difficile, et on atteignait alors des sommet d'intensité en solo comme en coop! Sans parler du contenu bonus débloquable qui suffisait largement à motiver les troupes!
Sérieux, le solo de TS2, ça reste l'une de mes meilleures expériences avec perfect dark zero (qui reprends le même schéma à l'identique). Mon frère et moi faisions partie du très faible pourcentage à avoir fini TS2 à 100%, c'est à dire à avoir terminé toutes les missions solo en difficile en coop. Et bien je peux vous dire qu'on en a chié comme jamais et on finissait chaque mission en sueur, le cœur battant à tout rompre tellement c'était d'une exigence et d'une intensité incroyable! Je me souviens qu'on a littéralement sauté de joie le jour où on est enfin arrivé à terminer le niveau de la centrale nucléaire en difficile, cette sensation gratifiante m'a laissé un souvenir impérissable tellement elle était forte!
Je suis un de ces gars qui pensent que jeux-video doit rimer avec difficulté (à qque rares occasions près). Parce que quand la difficulté est merveilleusement bien foutue comme dans TS2, elle nous entraine naturellement à repousser nos limites et nous offre des sommets d'intensités rarissimes où littéralement on ne joue plus au jeux, mais on le vit! Vient alors le sentiment de victoire gratifiant et irremplaçable qui nous ramène proprement à l'essence du jeux-video!
Dans le cas des FPS, je considère ainsi la généralisation de l'auto-heal et des check-points tous les 50 mètres comme la plus grosse erreur qui aie souillé le genre.