Bah! Le gros problème de FE8, c'est que les idées n'ont pas été assez poussées.
Les personnages sont des archétypes. Ephraïm le bon prince qui ne veut risquer la vie de personne, qui sait exactement contre combien d'adversaire il peut se battre en s'en sortant sans égratignures est le pire d'entre eux.
C'est un peu le bon 'ricain.
La Princesse pacifique étant obligée de se battre : l'archétype du pacifiste contrarié.
Et tous les personnages sont un peu comme ça.
La carte : franchement, le seul "interêt", c'est de pouvoir taper sur des groupes de monstres en les tuant en un coup. Est-ce vraiment un interêt?
Les donjons : c'est bien sympa, mais bon, non...(pareil que pour la carte)
Ensuite, ce que tu appelles le "dilemne" (qui n'en est pas un) de Lyon a été tellement repris que ça en devient, là aussi, archetypé.
Les promotions apportent un gigantesque interêt au jeu. En effet, tu as le choix entre le paladin, et le grand chevalier (euh... je n'ai strictement aucune idée de quoi prendre
), entre Guerrier et Berzeker (Ouahou! Quel réflexion!), entre escroc et assassin (vu la puissance des assassins de FE8...).
Là aussi, c'est très mal dosé. Il aurait fallu équilibrer les classes.
Le seul bon point est ces recrues. Et encore, une fois montées dernière classe, niveau 20, on se rend compte qu'on n'a pas besoin d'elles car : 1-Le jeu est déjà fini
2-N'importe quelle de nos unités tue un ennemi en un coup.
Bref, tu comprends mon avis. L'idée n'est rien en soi, il faut savoir l'appliquer. Et c'est là le principal défaut de FE8 : beaucoup d'idées, mais très mal exploitées.
PS : Qui a dit que Matthew était un personnage de FE8? Qui a osé?