Bonjour à tous, j'ai décidé d'en faire une moi aussi ![]()
Merci d'avance de poster vos critiques ![]()
Bonne lecture!
Introduction:
Une vision assez flou de mon environnement.
C'est la seule chose que je pouvais apercevoir vingt secondes après mon réveil. J' avais les yeux encore collés par la fatigue et mon corps était anormalement lourd, aucun de mes muscles ne réagissaient . Je fus donc contraint de rester cloué sur ce lit puant et je me contentais bêtement de fixer le plafond, je n'avais que ça à foutre de toute façon. Le néant total régnait dans mes pensées et mon esprit. Une demi heure plus tard, je vomissais au dessus du lavabo......... pour la troisième fois consécutive. Quand soudain, un claquement de porte m'interrompit brièvement mon agonie. Deux hommes entraient alors dans la pièce...
L'un portait une blouse blanche sale et tâchée de sang, l'autre était en tenue militaire avec des bottines noires d'homosexuel. Ils avaient un visage assez quelconque ainsi qu'une taille moyenne. L'un des de hommes hurla:
Le militaire: «Bon sang, il sait enfui!!! Déclencher l'alarme et …..»
Le docteur: «Ahhh pitié ….. Vous ne voyez pas qu'il est juste à côté de nous.»
Le militaire: «Oups..... Bon passons, vous êtes enfin réveillé, c'est le principal. On a des questions à poser sur vous. Votre profil n'existe sur notre colonie. Donnez moi votre nom et votre prénom! Et qu'est ce que vous faisiez sur cette planète? Répondez!!!»
Essayant d'ignorer les sensations de brûlures à ma gorge, je leur répondis timidement:
«Je...... J'en sais rien. Je me souviens de rien. Je ne sais même plus qui je suis , ni ce que j'ai fait par le passé. Je....Désolé.....
Le docteur: «Ca ne m'étonne pas vraiment, on vous a retrouvé inconscient et gisant sur le sol à environ dix kilomètres de notre structure. La plupart de vos blessures se situent au niveau de votre crâne. Je suis étonné que vous soyez encore en vie. Et j'ai bien peur que vous souffrez d'amnésie...."
Le militaire:"Il ne manquait plus que ça.....Bon, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire de vous....."
Le docteur:"Dehors, il ne survivra pas tout seul, je vous conseille qu'on l'intègre à l'une de nos équipes de forage, de plus....",
Le militaire: "Ne me prenez pas pour un abruti!!! C'est ce que j'allais dire! Dois je vous rappeler que suis sergent?!! Apprenez à la fermer et ouvrez votre gueule quand c'est nécessaire, compris?!
Le docteur: "Oui...."
Le militaire:" Au fait, est ce que ce type est ..... contaminé comme les autres?"
Le docteur:"J'ai déjà fais les tests, ils sont négatifs, aucune inquiétude à avoir."
Le militaire:" Très bien. Je vais contacter quand même Ussg ishimura pour savoir si cet homme appartient au personnel du vaissau, on ne sait jamais. Quand à vous, ne croyez pas qu'on va vous nourrir par charité, vous allez devoir travailler pour mériter votre ration de nourriture, c'est pigé?!!
L'Amnésique: "Mais je......."
Le militaire: "Epargnez moi vos misérables excuses, vous apprendrez sur le tas. Bon, je vais y aller, j'ai pas mal de travail qui m'attend. Docteur , je vous laisse régler les détails avec ce touriste, et j'exige votre rapport sur mon bureau demain à 7h00. Une dernière chose, bienvenue sur Aegis 7 la bleusaille."
Je vis le sergent quitter la pièce, puis je me tournais vers le docteur, observant lui aussi son départ, puis il prononça doucement:
"Du travail qui l'attend, hein? C'est ça, bonne cuite sac à merde."
L'amnésique:" Il est toujours comme ça? Il est toujours aussi....."
Le docteur:"Aussi con et arrogant? Oui. Et encore, aujourd'hui il n'est pas en formre. Bon enfin bref, revenons à vous. Pour ce soir , repos. Je vais vous fournir des vêtements de rechange, un plan du bâtiment, ainsi que l'emplacement de votre dortoir. Les repas sont distribués à 8h, 15h et à 22h. Vous vous présenterez au serjent Neuman demain à 9h pour vous attribuez votre fonction de travail."
L'amnésique:"Et pour les vomissements?".
Le docteur:"J'ai déjà vérifié tout à l'heure, simple intoxication alimentaire, je vois ça tous les jours, ça finira par passer. Si ça persiste, revenez me voir demain. Et éviter juste de vomir partout. Cet endroit sent déjà assez mauvais comme ça...."
L'amnésique:"Et cette histoire d'épidemie au fait, de quoi s'agit il?"
Le docteur:"C'est confidentiel, je ne peux rien dire. Mais sachez que nous avons des procédures pour ça. D'autre question?"
L'amnésique:"Euh non....."
Après avoir traversé plusieurs couloirs, le doc me conduisit et me laissa devant le dortoir proprement dit. La pièce assurait le strict minimum, à savoir deux lits superposer à l'honrizontal, un lavabo, une douche et un wc. Charmant, on se croirait dans un centre pénitencier. Ce qui me dérangeait le plus, c'est le nombre de lit, je vais avoir de la compagnie ce soir, super...... C'est alors que je les ais vu. Elles étaint très longues, vilaines et affreuses, semant à nouveau le chaos dans ma tête.......
La suite samedi ou dimanche.
Chapitre 1:
C'est en enlevant mon t shirt que je les ai vues. Elles étaient au nombre de trois, me parcourant tout le buste. A vus d'œil, elles devaient mesurer à peu près cinquante centimètres chacune. Bon sang! J'essayai de rassembler mes souvenirs perdus mais rien à faire. C'était le trou noir total dans ma tête. Une voix féminine me perturba dans mes réflexions et me fit détourner du miroir:
Inconnue: "Jolies cicatrices. Tu les as eu comment?"
Une jeune femme se tenait à l'entrée de mon dortoir. Elle devait faire la même taille que moi, dans les 1mètre75, possédant un joli minois muni de yeux bleus ainsi qu'une chevelure rousse. Certaines mèches de ses cheveux mi long lui couvraient un peu les yeux. Malgré les vêtements d'homme qu'elle portait (un débardeur blanc plus gros que son gabarit et un pantalon vert foncé large), j'arrivai quand même à distinguer une poitrine harmonieusement proportionnée à son corps, sans virer dans l'excès. Sincèrement, elle était agréable à regarder. Très agréable. Je fis tellement fasciné par sa gueule d'ange que la seule phrase m'ayant venu à l'esprit était:
L'amnésique: "Je... Franchement, je n'en sais rien..."
L'inconnue: "Comment ça tu en sais rien ?! "
L'amnésique: " Je suis victime d'amnésie, je n'ai aucune réponse à ta question malheureusement"
Inconnue: "Ah je me souviens maintenant! Tu es cette espèce d'épave qu'on a retrouvé blessé sur le sol! Ça ne se voit pas mais tout le monde parle de toi ici. Involontairement, tu es devenu en quelque sorte une star malgré ton statut de légume" .
L'amnésique: "Euh, je..."
Inconnue: "Bon, ce n'est pas grave. Je vais quand même me présenter. Je m'appelle Gally. Je suis mécanicienne. En gros, mon job consiste à réparer et entretenir les navettes, les foreuses ainsi que les véhicules tout terrain."
L'amnésique: "Ah........ Euh, ok"
Gally: "............Super, j'adore nos conversations. Bon, ce n'est pas que je m'ennuie mais j'ai mon estomac qui crie famine, et c'est déjà l'heure des repas du soir. A plus!
L'amnésique: "Ouais........"
Gally: "Une dernière chose, évite de créer des problèmes avec les gens de cette colonie. Même avec la présence de quelques militaires, il n'y a aucun système judiciaire ayant cours sur cette planète. Si tu fais du tord à quelqu'un, prépare toi à le payer de ta vie... Bon, sur ce, je vais manger."
Encore désorienté par mon nouvel environnement et totalement dominé par la peur de rencontrer les autres résidents, je décidai de rester dans le dortoir. Allongé sur mon lit, je tentai à nouveau de rassembler les fragments de mon passé obscurs. Un quart d'heure plus tard, une autre personne rentra dans la pièce. Il s'agissait de mon colocataire, je fit donc contraint de faire sa connaissance. Après plusieurs minutes de discutions, un climat de confiance commença à s'installer entre nous deux. Je lui raconta ma situation actuelle et réciproquement il fit de même. Il s'appelait Bob. Bob le boulet, Bob l'abruti, Bob le sumo, Bob le gros lard, Bob le phoque, le gros Bob, tels étaient les surnoms que son entourage lui attribuait. Il fallait avouer qu'il ne possédait pas un physique de rêve avec son petit corps obèse et sa grosse barbe noire de terroriste. Et pour enfoncer le clou, son travail n'était pas très glorieux. De son ancien statut de marine, il occupait aujourd'hui le poste de concierge. Un pauvre type qui n'a pas eu de chance en somme. Il me faisait pitié..... Mais je ne valais guère mieux...
Finalement, Bob finit par me convaincre d'aller manger un morceau avec lui. C'est en arrivant à la cantine du bâtiment que les mauvaises surprises s'enchainèrent. A commencer par la nourriture douteuse qu'on nous servait. Un plateau repas contenant un petit pain, une bouteille d'eau, 2 pommes, et en guise de plat principal, une sorte de purée de pomme de terre marron claire avec des petits carrés visqueux rouges au centre de l'assiette. Après avoir choisi une table, Bob commença à manger comme un porc cette drôle de mixture tandis que je me contentais de renifler mon assiette.
L'amnésique: "Bob, c'est quoi cette merde? Ça sent le pourri en plus, comment peux tu manger ce truc immonde?"
Bob: "On ne choisit pas ce qu'on bouffe ici. Tu t'y habitueras..."
L'amnésique: "M'y habituer? Ha non je ne crois pas...."
Bob: "Tu n'as pas le choix... C'est ça ou crever de faim..."
L'amnésique: "Au fait, tu es au courant pour cette histoire d'épidémie?"
Bien sur qu'il savait des choses, des détails croustillants d'ailleurs... D'après lui, ça s'est déclenché après avoir déterrer cet artefact en forme de gros caillou. Peu après, des ouvriers et des scientifiques ont vu leurs santé mentales se dégradée sévèrement. Certain d'entre eux se mutila le visage et s'arracha leur chair avec leurs dents, d'autre se mit à tuer leur proche sans aucune raison, sans parler de ceux qui mangea leur excrément. Il était même question de mutation génétique...Je ne voulus pas le contre dire, mais je n'en crus pas un seul mot.
J'aperçus Gally au loin. Ça aurait été un plaisir de l'inviter si seulement on nous avait laisser tranquille... Deux hommes s'arrêtèrent à notre table, nous fixant droit dans les yeux. Leur carrure était comparable à celle d'un gorille sans parler de leur tronche aussi vilaine que menaçante. Et sans prononcer un mot, l'un deux m'envoya un violent crochet à la mâchoire.
Chapitre 2:
Les jambes engourdies et la bouche pleine de sang, j'essayai de me relever face à mes deux agresseurs pour garder un soupçon de dignité. Peine perdue. Je reçus un deuxième coup de poing encore plus violent que le précédent. Puis un troisième. Allongé sur le sol, il me restait juste assez de force pour bouger ma tête en direction de la table ou j'étais assis avant de me faire mettre minable. Malgré ma vue légèrement troublée, j'arrivai à distinguer la scène suivante. Sans aucunes gênes, les deux types se servaient dans nos plateaux repas, nous volant ainsi le peu de nourriture comestible. Bob n'eut aucune réaction hostile ou défensive envers eux. Cloué sur son siège par la peur, il se contentait de baisser la tête, attendant que le carnage finisse. Je sentis un liquide chaud me couler sur le visage, s'infiltrant au passage dans le plis de ma langue. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu'on était entrain de me pisser dessus...
Agresseur: "On reviendra te voir demain pauvre merde. Maintenant, c'est l'heure de dormir!"
Après avoir dit ces derniers mots, l'homme en question m'assomma avec un dernier coup de pied dans la tronche, renvoyant mon esprit corrompu par la honte dans les profondeur du sommeil... Je me réveillai deux heures plus tard dans mon dortoir, avec un mal au crâne comme si j'avais pris une cuite, les plaisirs de l'alcool en moins. Se situant à un mètre de moi, Bob était plongé dans son livre. Chose étrange, il le lisait à l'envers.
L'amnésique: "Hé, Bob..."
Bob: "Oh! Tu t'es réveillé! Comment tu vas mec?"
L'amnésique: "Je suis heureux d'être encore en vie si tu veux savoir, par contre j'ai super mal à la tête et ......"
Bob: "Euh, concernant ce qui c'est passé tout à l'heure......Je....."
L'amnésique: " Ouais, je sais, tu es un putain de lâche.............C'est pas grave. Si tu étais intervenu, tu te serais fait tabasser comme moi, oublies cette histoire."
Bob: "Je te signale qui revienne nous revoir demain pour nous péter la gueule."
L' amnésique: "Génial, content de le savoir.....J' ai l'impression d'avoir une barre de fer dans la tête ..."
Bob: "Va à l'infirmerie, ils ont des comprimés pour les douleurs au crâne. La salle est à gauche au fond du couloir."
L'amnésique: "OK, je reviens dans vingts minutes."
Bob: "Prends en aussi pour demain."
L'amnésique: "Oh ta gueule!"
Me dirigeant vers la salle de soin, j'accélérai la cadence de mes pas, je n'avais pas envie de retomber sur ces deux grosses brutes. Prendre une autre raclée comme celle de tout à l'heure ne serait pas raisonnable dans mon état.
Sur le chemin, je rencontrai à nouveau Gally. Ouf! Ça me faisait vraiment plaisir de voir un autre visage amical.
L'amnésique: "Hé! Gally! Tu as vu ce qui c'est passé à la cantine? J'espère qu'ils ne sont pas nombreux à avoir ce genre de comportement, sinon....."
Gally: "Écoute...."
L'amnésique: "Oui ? "
Gally: "A l'avenir, il vaut mieux éviter de se parler......"
L'amnésique: "Euh.....Pourquoi? "
Gally: "Je pensais qu'en sympathisant avec toi, tu me pourrais éventuellement me protéger de ces fous furieux, mais je me suis trompée. Tu as été pitoyable face à eux. Finalement, tu ne vaux rien. Tu es juste un déchet de plus dans cette colonie. Abstiens toi de m'adresser la parole, on est d'accord?"
L'amnésique: "Mais....."
Gally: "Je n'ai pas l'impression de m'être exprimer correctement......Va chier! Casse toi de là! tu sens mauvais, tu pues l'urine en plus! Dégage!"
Complètement abasourdi par ses propos, ma seule réaction fut de m éloigner d'elle tout en esquivant son regard. Un nœud me compressait la gorge. Une larme coulait le long de ma joue. Parfois, les mots pouvaient faire plus mal que des coups de poings.... Arrivé à l'infirmerie, le docteur examina rapidement mes blessures. D'après lui, elles étaient minimes. Aucunes séquelles au cerveau à craindre. Tout en le remerciant, je pris les comprimés anti-douleur et fis demi tour pour rejoindre Bob. En direction de mon dortoir, je freinai ma course suite aux voix familières qui parvenaient à mes oreilles. Des gens se disputaient à quelques mètres de moi. Poussé par la curiosité, j'approchai furtivement l'angle du mur pour y jeter un œil. Grosse surprise! Gally se faisait harcelée par les deux types qui m'avait tabassé à la cantine.
Je comprend mieux tes nuits blanches ![]()
Ho mon dieu, comment m'as tu retrouvé? ![]()
J'étais bien caché pourtant
![]()
Bon, t'as posté les chapitres qui datent d'un mois ou deux, reste plus qu'à voir le suivant ![]()
Spycho ![]()
Mince je pensais que c'était des avis d'autres lecteurs ![]()
Je fréquenterais toujours ce forum, donc espère pas m'échapper ![]()
Je me sens un peu traqué là ![]()
en effet ! maintenant j'attends la suite de ta fic ![]()
Te traquer? Moi?
Jamais ![]()
Je dois être paranoiaque alors ![]()
Chapitre 4 en cours d'écriture ![]()
Petite question : pourquoi continuer ta fic ici ? ![]()
Excellente question
![]()
Et j'ai une explication
..............
Fin du chapitre 3
Gally: " ........1.............2"
Au fur et à mesure du décompte, je sentis l'extrémité de sa lame s'enfoncer millimètre par millimètre dans ma gorge. La logique aurait été de foutre le camp pour fuir cette malade mentale et de ne jamais se retourner. Mais au lieu de ça, je restai sur place. L'intensité de l'effroi que cette scène de meurtre m'avait transmise n' était pas à prendre à la légère. Mes capacités de raisonnement étant complètement bouffées par la peur, je fus incapable de me déplacer.
Et puis ce regard........ Ce ne sont pas les yeux d'un être humain normal, j'en avais des frissons....Je jetai un bref coup d'œil au deux cadavres encore frais gisant sur le sol. Inconsciemment, je m'apprêtai à subir le même sort....
Gally: "........3.............."
Un long silence régna dans la pièce. Puis, finalement, au lieu de m'abattre comme les deux autres, elle abaissa sa lame et me donna trois petites claques à ma joue tout en prononçant calmement:
Gally: T'inquiètes pas la fiotte, je plaisantais. Je n'ai rien contre toi."
Sifflotant un air joyeux, elle se mit à nettoyer le sang de son arme blanche avec les vêtements de ses deux victimes, comme si de rien n'était. Après l'avoir rangée derrière son dos, elle me fit signe de la main en guise de salut, puis elle partit sans dire un seul mot. Il valut mieux ne pas rester dans les parages, avec la chance dont je disposai, on pouvait me prendre pour l'assassin. M'assurant en toute furtivité que personne ne traîna dans le couloir, je sortis de la pièce le plus discrètement possible, puis j'entamai ma marche à grande vitesse pour rejoindre bob au dortoir. Je repensai à ce je vécus ces dernières heures, à ce que j'ai enduré. Mentalement, je me situai au bord du gouffre. Mais la torture était loin d'être terminée. Pour je ne sus quelle raison, une violente douleur accompagnée de sensation d'oppression et d'écrasement m' envahirent au niveau de la poitrine, se diffusant peu peu partout dans mon corps. Tombant à genoux ainsi que le front couvert de sueur, ma vue commença à se troubler sans parler des difficultés que j éprouvai à respirer. Ce fut même à la limite de l'étouffement. Et comme par hasard, il n'y avait personne dans les environs pour me porter secours. Combien de temps c'était il écoulé depuis le début du malaise? 5 minutes? 10 minutes? Aucune idée, mais je perdis continuellement conscience par instant...........
T'as toujours pas corrigé le "inconsciemment je m'apprêtai à subir le même sort...." Mini
PS: Eh non, c'est pas un avis de lecteur ![]()
Une seconde. Pendant une seconde, j'ai cru avoir l'avis d'autre lecteur ![]()