Etonnant Kevin ne se présente pas???
En tou cas je vote : Sauron007
Madéro powa ! ![]()
moi je vote pour celui qui serat toujours la, ne ce moquerat de personne et qui réponderas a toute question, bref quelq´un d´honette, de Gentil, d´aimable, de drole, dont les critiques littéraires sont amenés à utiliser, est emprunté à la logique où il désigne un raisonnement formellement faux. Pour le logicien, la proposition ( énoncé d´une jugement) possède une structure interne, puisque les significations des différents concepts se trouvent articulés les uns aux autres. La pensée exprimée par une proposition est conçue comme appréciable au point de vue de la connaissance ; il s´y attache donc nécessairement la possibilité d´une option, laquelle se manifeste par une acceptation ou un refus. La notion de proposition implique ainsi celle de valeur logique, l´une restant inconcevable sans l´autre. C´est dire que l´on considère la proposition comme un énoncé pris en bloc, inanalysé, susceptible , en logique dite «classique», de recevoir l´une ou l´autre des deux valeurs logiques : le vrai ou le faux. Mais, on peut concevoir une logique où cet axiome ( il n´ya que deux valeurs de vérité différentes : le vrai et le faux) serait remplacé par un axiome prévoyant, par exemple, et parmi d´autres : le vrai, le faux, et l´absurde.
La notion d´absurde est à distinguer de celle de vacuité qui est envisageable à propos de la tautologie ou de la contradiction. Vide signifie en logique : «dénué de contenu», et non «dénué de sens». Si on aligne à la suite les uns des autres une série de symboles du calcul logique, on obtient une formule logique.
Ou bien cette formule ne sera pas conforme aux règles de la syntaxe des symboles, auquel cas il s´agira d´une formule mal formée, comme l´est par exemple la formule : p « q/...p@. Pareille formule est complètement dénuée de sens.
Ou bien, la formule est correctement formée, auquel cas elle signifiera quelque chose. Dans ce deuxième cas, deux possibilités peuvent encore se présenter. Selon que la valeur de la formule est ou n´est pas fonction de la vérité de ses propositions simples, la formule sera : soit synthétique, soit analytique ( tautologique ou contradictoire). Dans le cas où la formule est analytique, elle n´apprend rien sur le réel : elle est vide de contenu. Mais cette formule n´en a pas moins un sens, contrairement à la formule incorrecte : simplement le sens n´est pas conforme à la réalité ou à la vérité. La pratique de l´absurde dans un discours qui se veut par définition logique mène à la crise voire à la désintégration du langage. En littérature, c´est dans le domaine comique que l´absurde est souvent pratiqué. Étienne Souriau observe que «c´est une théorie fréquemment soutenue que le comique résulte de la découverte subite d´une absurdité d´abord cachée» ( Les 200 000 situations dramatiques, Paris : Flammarion, 1950, p. 11).
L´absurde au théâtre, inauguré par La Cantatrice chauve,(1950), la première pièce d´Eugène Ionesco, se fonde résolument sur la notion d´absurde telle qu´elle est envisagée en logique : la forme est en délire comme dans la formule logique ( dénuée de sens) précitée. Mais, ce genre se fonde aussi sur le spectacle total prôné par Antonin Artaud.
Au théâtre, la crise du langage se manifeste aussi -et entre autres- dans Los soldades ( 1952) et Los hombres del triciclo ( 1953) ( en français sous le titre Le tricycle) de Fernando Arrabal, et dans l´Acte sans paroles ( 1957) de Samuel Beckett.
«Un des recours [de Tchekhov] pour supporter l´absurde est l´humour. Présent dans chaque oeuvre, chaque lettre, chaque note, l´absurde chez Tchekhov est à la fois comique et tragique. L´auteur regarde ainsi la vie en face et perçoit le non-sens un peu plus lucidement que le commun des mortels. Il trouve burlesque ce qui devrait être terrifiant et devient sinistre devant un moment heureux. Chez lui, la limite entre le grave et le léger, le comique et le tragique devient imperceptible.»( Roger Grenier, Regardez la neige qui tombe).
L´absurde dans ce sens ne s´est pas manifesté seulement au théâtre, ni seulement au XXe siècle. Ainsi, la célèbre nouvelle de Gogol, Nos ( Le Nez), publiée en 1839 peut servir d´exemple de jeu sur l´absurde dans son narré comme dans son expression. Le narrateur présente un enchaînement d´événements auxquels aucun esprit sensé ne peut trouver de lien logique : un barbier trouve le nez d´un de ses clients dans son pain ; celui-ci jette le nez dans la Néva ; le client, le major Kovaliov se voit privé de nez «sans rime ni raison» ; il rencontre son organe transformé en Conseiller d´État; un gendarme lui rapporte l´organe ; après de vains efforts pour le recoller, le major retrouve celui-ci à sa place. Le langage, à travers les dialogues, notamment, souligne le caractère insensé, dépourvu de logique des situations : ainsi, lors d´une rencontre, le nez-Conseiller d´État ne répond qu´en termes de hiérarchie administrative, déplaçant le problème sur un autre plan que la perte fâcheuse d´un organe pour son interlocuteur.
La notion d´absurde s´est introduite dans la littérature depuis qu´Albert Camus, dans le Mythe de Sisyphe ( 1942) a ainsi qualifié la condition humaine. Celui-ci analyse la tension qui surgit de la détermination de l´homme à trouver un sens au monde et de la résistance qu´oppose le monde à cette aspiration : «l´absurde naît de cette confrontation entre l´appel humain et le silence déraisonnable du monde» ( Essais, Pléiade, pp. 117-118) ou encore «L´absurde, c´est la raison lucide qui constate ses limites» ( p. 134). Le terme est devenu un lieu commun depuis que Martin Esslin l´a employé en 1970 pour désigner certains dramaturges d´après la Deuxième Guerre mondiale, tels que Beckett, Ionesco, Pinter, qui rejetaient les techniques de représentation du théâtre réaliste au profit d´une mise en scène et d´un appareillage fantaisistes. Depuis, le terme a été appliqué à certains romans comme ceux de Samuel Beckett, associés au Théâtre de l´Absurde. Camus lui-même citait des romans comme Die Verwandlung ( La Métamorphose) ( 1913-1915), Der Prozess ( Le Procès) ( 1925) et Das Schloss ( Le Château) ( 1926) de Kafka comme illustrations de l´absurde, les héros ou anti-héros, Grégoire, Joseph K., étant entraînés sans raison dans un engrenage sans issue. Toutefois, un romancier et critique comme Milan Kundera a pu refuser cette assimilation de Kafka à un philosophe de l´absurde ( Les Testaments trahis, Paris : Gallimard, 1993, p. 58). Le roman de Camus, l´Étranger, paru peu avant son essai, a pu être considéré, eu égard au meurtre gratuit sur lequel il est centré, comme une application anticipée des idées du Mythe de Sisyphe ( par exemple par Sartre). Mais ce sobre récit est trop ouvert pour être réduit à cette interprétation.
Dans Rhinocéros ( 1959), Ionesco illustre bien une variante de la définition de l´absurde par Camus : «Ce malaise devant l´humanité de l´homme même, cette incalculable chute devant l´image de ce que nous sommes, cette nausée comme l´appelle un auteur de nos jours ( Sartre), c´est aussi «l´absurde» ( p.108). Le dramaturge met en scène la métamorphose des habitants d´une petite ville en rhinocéros, la première transformation, phénomène inexplicable, entraînant toutes les autres par conformisme. Il montre comment, ce qui apparaissait d´abord comme «inouï» devient la norme, un retour souhaitable à la nature aux yeux de presque tous. Face à cette barbarie ( qu´on peut interpréter d´un point de vue politique ou de façon universelle) seul résiste Bérenger qui, dans son monologue final s´affirme comme «être humain», le «dernier homme». Endgame ( Fin de partie) de Samuel Beckett se déroule dans un monde de désolation, comparable aux romans qui évoqueront l´après Holocauste. Une tendance absurde s´est également manifestée dans la science-fiction : J.C. Ballard, Kurt Vonnegut Jr., Harlan Ellison, Brian Aldiss, et Thomas Disch. C´est dans ce sens que l´on parle d´absurdisme.
Au syntagme art de l´absurde, Étienne Souriau préférait substituer des termes tels que insolite, bizarre, fantastique, onirique, etc. Il ouvrait déjà une discussion possible sur la notion d´absurde appliquée à la littérature : «Dans une acception récente, venue de l´existentialisme, on a appelé absurde un monde considéré comme privé de signification et de justification. Aussi, a-t-on nommé littérature de l´absurde, les oeuvres dont l´auteur a cherché à mettre en évidence un tel aspect de la réalité. Bien entendu, ce n´est pas là un terme d´esthétique, ne concernant pas l´oeuvre en tant qu´œuvre d´art, mais l´idée philosophique qui dans cette oeuvre prend l´art ou la littérature comme véhicule. Il n´y a d´esthétique de l´absurde dans cette littérature, que dans la mesure où les œuvres littéraires procédant à cette inspiration en reçoivent les caractères esthétiques particuliers, ce qui peut être discuté.» ( Op. cit, p.12).
voila, je vote donc pour CrazyRudy bravo mon beau, je suis avec toi ! -xxx-
. ..hum
ok
![]()
trop long a lire ! ![]()
et vous compté élire un modéro comment ? en pigent dans un chapo ! !!!!!!!!!! ![]()
. ..ben ouais...
![]()
T´AS FINI DE RIRE DE MOI ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!?
mon amour
pas de sexe ds les topics ^^
![]()
lol
Il fallait faire un classement en prenant votre pseudo sur le nom du candidat. Ce qui facilite Jihem à nommer le modérateur.
Je vote Sauron007. ![]()
C´était quoi le topic de ramz sauron ? ![]()
le topic intitulé: " j´en n´ai ras le cul"
bon j´ai un peu lu et je vote SoSo
(Sauron007 pour les non-intimes ^^)
Mais bon ce forum a tendance a un peu partir en vrille ^^
Mais Sauron je serai avec toi comme je l´est été avec ramz... pour ceux qui vont dire que je l´est parfois critiqué je critiqué seulement sa politique avec les neewbies, c´est tout.
Amicalement , GTonizuka ![]()
Devil > Ha ouais ?
Mouais bof... ct pas très choquant...
Quelle politique? Erraz-power?^^
Bon comme a mon habitude je lis toutes les pages que je n´ai pas vu [^^], je remarque des votes en ma faveur, mais y en as un qui m´interpelle. Tu es qui Llyod_Snake? Cool que tu vote pour moi, mais sauf erreur de ma part je ne te connais pas^^ [a moins bien sur que tu n´es un autre pseudo]
Sur ce,
Bonne fin de soirée, moi je vais me coucher^^
Ps: Merci à ceux qui ont votés pour moi que ça compte ou pas^^ Ca prouve quand même que j´ai moins d´ennemis que je pensais^^
Ps2: dsl pour le Hs mais, Gt, tu compte reprendre le skyblog?
je ne suis pas ton ennemie je suis ton guide tu prend la movaise vois en devenan moderateur attention petit haitre. par du forum et sa sera bien pour tout le monde
je deconne mes non ralal t cool mes il faut peutaitre faire attention a ses chois moi en ce qui me conserne je voudrais pas voté pour toi parce que je me présente
je pence faire un tres bon boulo ouais ![]()
Nan j´ai trop la flemme et un manque de temps.
Comme tu px le constater je pass de plus en tard...alors reprendre le skyblog...
Et tu m´a pas remercié pour mon vote SoSo . ..
Ok, je vois...je suis rejeté comme d´hab ^^
Je suis Japonais . ..et je me sens seul ^^
Bon j´arrete le HS mais c sauron qui a commencé ![]()