spookcountry
Posté le 5 octobre 2011 à 11:05:34
@ Fromage : bien que parfois drôle ( c'est parce que tu n'aimes pas assez la vie ), je trouve ton ironie et ton second degré assez déplacés, je ne sais pas non plus où elle s'arrête vraiment :
"QUI sommes-nous (sauf parents) pour leurs interdire le plaisir dont nous avions tellement rêvés à cet age là ?" demandes-tu.
Eh bien justement nous sommes des adultes, le rôle des adultes, et pas seulement des parents est de montrer l'exemple, de fixer un cadre, même si nous ne l'avons pas toujours respecté. L'enfant et l'adolescent va le transgresser et ça fera partie de son développement. S'il n'y a pas de cadre, où va-t-il chercher la transgression ? Dans des comportements vraiment graves ? L'enfant ou l'adolescent, contrairement à l'adulte n'est pas encore tout à fait un sujet, c'est à dire qu'on ne lui prête pas la capacité totale à s'autodéterminer, cela engendre des contraintes mais aussi des droits ( droits de l'enfant pour faire simple ), non pas que je les prenne pour des imbéciles incapables d'analyse ou de recul, AU CONTRAIRE, mais il faut respecter leur nature. A force de relativiser, de tourner en dérision les valeurs, la morale, on en vient à une pensée absurde, décadente, mortifère, nihiliste...
mec, on dirait mon grand-père qui fait son spitch à Noël !!! 