http://www.noelshack.com/uploads/Mexicin070558.jpg
Le corps du gouverneur de Juarez brûla bien, mais El Major avait une autre cible en tète, Chihuahua.
http://www.youtube.com/watch?v=4aniv65Mw8I
L’on prépara la petite armée, 500 hommes et l’on marcha,l’on marcha longtemps,le soleil d’Amérique épuisait mais l’on ne le craignait pas.Des miliciens,des indiens,des fanatiques religieux et quelques anciens guérilléros composaient la petite force.
Il n’y avait aucune uniformité dans les vêtements de ses hommes par contre leurs cœurs eux se ressemblaient,leurs âmes étaient toutes déterminés à acquérir la victoire. Quelle ironie , finalement la révolution conaissait sa résurrection grâce aux milieux conservateurs.Les yeux noirs du Major observaient dessous son chapeau,les étendues désertes,il était devenus muet,muet comme le désert,la faim le rongeait.
Ils continuaient à progresser, cheminant bien que chaque jour rajoutait un peux plus à leur fatigue, combattants de la liberté, combattants du Christ. Le soleil ne venait pas de s’élever de l’horizon depuis longtemps lorsqu’ils ils virent la ville , ses maisons élégantes travaillés avec le meilleur bois de la région , son bétail , ses vergers et ses arbres fruitiers , cette ville avait plus d’un siècle !
Malgré ses communautés de pèlerin la ville n’avait connu quasiment aucun sursaut depuis le début de la révolution mais ça allait changer….la ville n’avait pas encore remarqué la force,tans mieux.
Le moment était bien choisis,le soleil levant était généralement synonyme de repos pour les gardes,fatigués par la nuit passé ils étaient généralement moins attentifs,ils en payèrent en vérité le prix et lorsque la milice réagit les rebelles avaient déjà pris une partie de la ville.
El Major était grisé par le combat,l’odeur de la poudre au petit matin,le hourvari du champ de bataille,c’était inimitable.Un sourire sardonique apparu sur son visage.Les combats,ils furent violent,les ennemis étaient en supériorité numérique lorsque tout à coup El Major apparu le gouverneur en train de fuir,il se jeta sur lui tel un Altair latino.
« Ré souis lé gouverneur ! » criat-il avant de périr !
Cela porta un coup moral aux forces finalement qui finalement se rendirent.
200 morts chez les rebelles contre 300 et quelques dizaines de blessés chez les Espagnols qui étaient 700.L’on réquisitionna tout ce qui avait dans la ville.Les chevaux,les arme....même les femmes ! (hé oui , il faut bien que les soldats s’amusent et puis sil y a famine ça fera toujours quelques chose à bouffer de pas utile pour le combat).
La raison fut le peux d’entrain pour la cause révolutionnaire qu’avait montré la ville , lorsque la femme du gouverneur refusa car El Major avait tué son mari il lui expliqua avec son tacte habituel que « C’est la vie,c’est triste y a des guerres,de la souffrance,des mort...généralement la ou je passe » avant de la faire brûler elle aussi car elle osait contester cette brillante théorie.
Mais oublions notre Bolivar Mexicain pour nous concentrer sur Iturbide,la vrais guerre comme au début des années 10 avait repris,des milliers d’hommes se prenaient à coup de baïonnettes dans les plaines et sous les palmiers tandis que des indépendants fleurtant avec le banditisme pillaient tout ce qu’ils trouvaient.Bien que n’appliquant pas des méthodes aussi radicales que celles de El Major Iturbide était malgres loin d’être un enfant de cœur et fusillait très rapidement.
Néanmoins il paraissait que le gouvernement Espagnol voulait négocier,une ultime offensive fut lancer sur tout les fronts afin de bien montrer que la révolution avait les moyens de continuer à combattre puis un émissaire fut envoyé.
Les forces d’Iturbide sont composées de 17.000 hommes, dont 10.000 soldats retournés.4.000 soldats ont péris dans les offensives.Les campagnes sont épurés des éléments républicains.