Désolé pour le post mais j´ai oublié les citations...
" On aura beau retrancher, supprimer, mutiler, il sera difficile de me faire disparaître tout à fait. Un historien français sera obligé d´aborder l´Empire, et, s´il a du coeur, il faudra bien qu´il me restitue quelque chose, qu´il me fasse ma part, et sa tâche sera aisée, car les faits parlent, ils brillent comme le soleil.,. J´ai refermé le gouffre de l´anarchie et débrouillé le chaos... J´ai excité toutes les émulations, récompensé tous les mérites et reculé les limites de la gloire... Sur quoi pourrait-on m´attaquer, qu´un historien ne puisse me défendre ?. .. Mon despotisme ? Mais il démontrera que la dictature était de toute nécessité. M´accusera-t-on d´avoir trop aimé la guerre ? Il montrera que j´ai toujours été attaqué. D´avoir voulu la monarchie universelle ? Il fera voir qu´elle ne fut que l´oeuvre fortuite des circonstances, que ce furent nos ennemis eux-mêmes qui m´y conduisirent pas à pas..."
Napoléon Bonaparte
"Au commencement de ce siècle, la France était pour les nations un magnifique spectacle. Un homme la remplissait alors et la faisait si grande qu´elle remplissait l´Europe. Cet homme, sorti de l´ombre, était arrivé en peu d´années à la plus haute royauté qui jamais peut-être ait étonné l´histoire. Une révolution l´avait enfanté, un peuple l´avait choisi, un pape l´avait couronné. Chaque année, il reculait les frontières de son Empire... Il avait effacé les Alpes comme Charlemagne et les Pyrénées comme Louis XIV ; il avait construit son État au centre de l´Europe comme une citadelle, lui donnant pour bastions et pour ouvrages avancés dix monarchies qu´il avait fait entrer à la fois dans son Empire et dans sa famille. Tout dans cet homme était démesuré et splendide. Il était au-dessus de l´Europe comme une vision extraordinaire."
Victor Hugo. Discours à l´Académie Française, le 3 juin 1841.
Amicalement.