En des temps reculés, un général de la Légion romaine couvert de gloire, le célèbre Q.Atorius fit la rencontre d'un illustre Templier dont les faits d'armes étaient plus nombreux que le firmament des étoiles. Ce dernier avait avec un clerc de talent n'ayant pas son pareil pour relater prouesses et hauts faits ainsi que pour charmer l'auditoire, et un ancien combattant dont les multiples campagnes en avaient fait un héros parmi ses pairs, fondé une Corporation.
Ils étaient las du sang versé, d'une gloire éphémère qu'ils n'avaient pourtant jamais recherchée. Sachant que la quête de la gloire n'est mère que de souffrance et de sang, ils n'avaient guère vécu que pour servir des valeurs en lesquelles ils croyaient, avec pour seul objectif personnel de maintenir leur honneur en un état immaculé.
Ils avaient vu tant de duplicité, de mensonge, de trahisons, qu'ils savaient en leur coeur que l'unique récompense du bien est le bonheur de la conscience.
Point n'est besoin des discours de politiciens ravis de l'aubaine, les remerciements des gens désintéressés seuls réchauffent les couers.
Ces trois braves s'étaient donc unis en une confrérie, la Bifarplar. Laquelle avait élue domicile à une taverne.
Avec pour objectif de faire rayonner la bonne humeur et d'étriller les importuns.
C'est ainsi que vint un jour le général Q.Atorius, où il fut accueilli avec bonté.
Mais cette mémorable entente entre ces trois personnes au renom immense fit naitre en lui la jalousie, une jalousie qui le rongeait.
C'est alors qu'il décida de créer une propre corporation.
mais non dans le même but que la Bifarplar. C'était pour se mettre en valeur, acquérir un poids politique à la taverne que cet homme avide de pouvoir et d'or recruta un jeune et impétueux chevalier, L.John, au blason jaune coiffé de rouge arborant un éternel sourire moqueur, ainsi qu'un chevalier errant, dont le bras fulgurant et les ascendances anglo-saxonnes le faisaient surnommer Speed.F.
Ces trois compères commencèrent à semer la zizanie là où la concorde et la félicité installée par la Bifarplar régnait.
Une fois de plus, face à leur destin, les trois légendes vivantes de la Bifarplar firent front, revêtant armures, ceignant épées et haussant le chef.
depuis longtemps ils ne connaissaient plus la peur, mais une grande lassitude les habitaient, ce monde pourrait-il un jour trouver la paix ?
Si leur destin était de mourir en la protégeant, qu'il en soit ainsi. On fait face à son devoir.
L'assaut sur la taverne fut sanglant. appâtés par les gains et le pillage promis par les écorcheurs de la spelijifoquentinlittlespedd, nombre de gredins avaient rejoint les rangs adverses. Un minces sourire éclaira le visage des briscards de la Bifarplar. Et l'assaut commença.
Bientôt, la Bifarplar se trouva à l'abri d'un monceau de cadavres sanguinolent et déchiquetés, tandis que les assaillants refluaient en désordre.
C'est alors que malgré l'urgence de la situation, les membres de la Bifarplar décidèrent en leur âme et conscience que ulle vie ne saurait être sacrifiée pour une lutte qu'eux seuls devaient mener. Ils escortèrent donc le tavernier, un vieillard sénile d"un âge canonique bizarre afin de le mettre en sécurité.
Ceci fait, ils se regroupèrent, et se préparèrent à boire le calice jusqu'à la lie.
Une dernière fois, leurs yeux balayèrent ce monde qu'ils ne verraient donc jamais en paix.
le sieur Bigrat, scribe de la Bifarplar, avait jusque là malgré la furie des combats tenu un journal détaillé des événements. c'est celui que vous lisez actuellement.
Et ainsi reprirent les hostilités. Au moment où, au milieu d'un véritable charnier, les trois braves après avoir accompli des prodiges, allaient succomber, un énorme vacarme se fit entendre.
Une gigantesque armée, la légion turque, s'avançait. Devant l'urgence du danger, voyant leur armée décimée par cette poignée de hercules, les membres de la pselyfityzoplispeed, harassés, décidèrent de mettre leur orgueil de côté et de faire front commun contre le nouveau péril.
au plus fort du combat, alors que le général Q. Atorius allait succomber, sa fourberie n'empêchant en rien un grande bravoure, un homme vêtu d'une immense draperie blanche à croix rouge, maintenant constellée de sang, fendit les rangs et para au dernier instant le coup de cimeterre qui allait décoller la tête d'Atorius.
A l'issue de ce qui s'avéra être un triomphe sans égal, un belge vendu au turcs fut amené, et décapiter pour les atrocités qu'il avait commises.
Le général Atorius, éclairé par la conduite des 3 braves, convint de sa conduite.
Toutefois, il écrivit sa propre version, son orgueil ne pouvant souffrir les torts qu'ils avait commis.
c'est cette version que vous pouvez lire au dessus.
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Les raisons de vivre sont autant de raisons de mourir pour sauver ce qui donne un sens à la vie.
Jean De Lattre De Tassigny.
Member of the Bifarplar Corporation.