Troisieme et dernier compte-rendu
Apres la traversée perilleuse de Times Square nous sommes enfin arrivés a Central Park nous avons montés le campement au milieu où il était plus difficile d'etre découvert avant apres une apres-midi tranquille quand le soleil commencé a disparaitre pour laisser la froideur de la nuit prendre place il y a eu une explosion la plus énorme que j'ai jamais entendu quelques minutes apres un nuage de poussiere, de cendre, et de lambeaux de vetements humains laissait supposer que l'explosion c'est passé a Times Square le lieu le plus dangeureux mais aussi le plus "fréquenté". L'explosion était si énorme que plusieurs buste et membres de pauvres malheureux se trouvant sur les lieux de l'explosion, pleuvait comme des grelons. Le nuage de poussiere transformé le début du coucher du soleil en nuit profonde et irréspirable, et c'est la que j'aperçu cet homme, a travers la poussieres et les morts, cet homme soi disant responsable de tout ce qui ce passé, mes hommes ne l'avait pas remarqué , il me regardat droit dans les yeux je regardais dans les siens, c'est comme si on se jugeait mutuellement, j'aurais du faire quelque chose, prevenir les troupes mais quelque chose moi m'y a empeché. Apres une nuit blanche nous nous remmetions en route vers la caserne, on avait décidé de ne pas passer par Times Square, nous marchions donc depuis le levé du soleil l'herbe de Central Park jonchait de détritus humains, de vetements déchiqueté et sa couleur était passé de vert a rouge sang,problament dut a l'explosion, il pleuvait, il pleuvait du sang, le sang des milliers de gens qui passé par Times Square lors de l'explosion, en tournant lors d'un carrefour les immeubles semblait en ruines et immaculé d'une couleur orangé, c'etait donc ça le resultat de ce virus. Une quinzaine de personne au milieu du carrefour ce mirent a foncé sur nous, on leur a tiré dessus mais il se rapprochaient de plus en plus quand un tremblement de terre secoua notre groupe et nous tombions, la moitié désorienté semblait s'evanouir, je regardais les inféctés en attendant mon heure mais il semblerait que ce qui a causé la secousse soit l'homme a la capuche qui aurait "atterit" au milieu du groupe d'inféctés, ses mains, et bien, ce n'était plus des mains elles avait fait places a de gigantesques lames, il tranchat, déchiqueta les inféctés avec une telle facilité, pensant que ce serat lui qui nous tuera, au contraire il me regarda et fit un mouvement de la tete, puis il s'évapora. Ensuite pour retourner a la base nous sommes passé par des ruelles, pas que nous étions des froussards, mais mon équipe avait par trois fois frolé la mort ce qui était pour moi trois fois de trop, arrivé a la base qui se trouvais a l'extremité d'un quai du port ( calme et sur ), le groupe a enfin pus soufflé, quand a moi je suis allé dans ma tente pour ecrire ces 2 jours qui ont été les plus étrange
Fin du troisieme et dernier compte-rendu