Lamar Odom est un survivant. De son enfance dans le quartier malfamé du Queens à New York au décès tragique de son jeune fils, en passant par la perte de ses plus proches parents, Lamar s'est battu pour réaliser son rêve de gosse: devenir un grand sportif respecté, mais aussi et surtout un homme respectable et respectueux.
Né le 6 novembre 1979, Lamar Odom, comme le rappeur 50 cent, a grandi a South Jamaica, dans le Queens, un quartier de New York ravagé par les épidémies de craçk et de cocaïne dans les années 80 et 90. Les trafics de drogues ont littéralement pris place devant les marches de sa maison d'enfance.
“A chaque fois que vous voyez ces jeunes des quartiers dans la NBA, tout comme ces gosses de Detroit et de Californie, vous devez comprendre que leur passé n'était pas fait de pêches à la crème.“
Sa mère, Cathy Mercer, travaillait dur pour fournir à son fils ce dont il avait besoin, ne relâchant jamais ces durs efforts du quotidien que sont ceux du mère seule au foyer.
Tragiquement, Cathy Mercer fut frappé par un cancer du colon lorsque Lamar avait 12 ans. “Elle est tombé malade en janvier, et elle est partie en juillet” se rappelle-t-il. “C'était terrible de voir quelqu'un qui vous aime tellement, souffrir comme ça. J'étais là. J'étais là avant son dernier souffle donc je savais ce qui aller se passer. Même avec la souffrance qu'elle endurait, je voulais qu'elle ne parte pas malgré cette douleur.“
Sans parents, Lamar Odom aurait pu disparaître dans cette jungle urbaine si ça grand-mère, Mildred Mercer, n'avait pas été là. C'est elle qui lui a transmis les valeurs qui l'ont finalement définit.
“Elle me disait toutes ces petites choses pour que je reste droit. Être spirituel, croire en dieu. Avoir des principes, une morale, et traiter les gens de la bonne façon. 'Respecte les gens et tu pourras gagner le respect.'“
En même temps que Lamar se développe en tant que personne, il se développe également en tant que joueur de basket. Il a aimé ce sport depuis la première fois où il y a joué, et dès ces 7 ans, il se voyait déjà jouer un jour en NBA.
“J'étais toujours été grand pour mon âge” raconte-t-il. “Je me rappelle lorsque j'étais en cours élémentaires, j'avais 9 ou 10 ans, j'étais un grand rêveur. Les instituteurs venaient et me disaient 'Qu'est-ce que tu fais? Pourquoi tu écris ton nom dans ton livre des centaines de fois? Tu ferais mieux de penser à quelque chose d'autre.' Et je disais 'Je vais aller en NBA! Il n'y a rien d'autre! C'est ce que je vais faire.' Je l'ai toujours dit aux gens, et ils m'ont toujours dit 'Qu'est-ce que tu vas faire si tu ne joues pas au basket?' Je pouvais répondre honnêtement - Je n'essaye pas de vous donnez une réponse grossière - Mais je ne sais pas. Je savais que j'allais jouer au basket.“
Au lycée, Lamar se rapproche de son rêve, durant sa deuxième année (sophomore) à Christ the King High, il éclate aux yeux du pays en marquant 36 points dans le championnat de la ville. Après sa dernière saison (senior), Parade Magazine le nomme joueur de l'année 1997.
Tout semble réussir mais une nouvelle épreuve attend Lamar Odom. Il devait rentré à l'Université de Las Vegas, mais les choses n'ont pas tournées comme prévues. Après un article de Sports Illustrated remettant en question la validité de ces scores d'entrée, l'administration de l'université, faisant déjà face à plusieurs procédures de sanctions par la NCAA pour les infractions de recrutement, décide de mettre un terme à sa scolarité.
“Ils ont dit que c'était préférable pour moi de quitter l'école, et ils avaient mes papiers de déscolarisation. Si ils ne voulaient pas se battre pour moi, j'ai du les signé. C'était mieux comme ça.“
Soudainement, le meilleur joueur en lycée du pays n'a nul part où jouer.
A des milliers de kilomètres de là, l'ancien coach de UCLA, Jim Harrick, qui était en train de reconstruire son staff dans sa nouvelle équipe, l'université de Rhode Island. Harrick engagea Jerry DeGregorio comme coach assistant, sans savoir que DeGregorio avait coaché Lamar durant sa dernière année de lycée. Harrick, lorsqu'il était à UCLA, avait déjà rencontré Lamar Odom pendant un voyage de recrutement, et il lui vaiat tapé plu.
Quand Odom a entendu que DeGregorio, avec qui il a vécu, était à Rhode Island avec Harrick, il a tout de suite su où il voulait etre.
“Coach Harrick était là-bas, Jerry était là-bas. C'était un choix évident. C'est ma maison.” dit Lamar.
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Après avoir attendu une saison en tant que redshirt (statut qui s'applique au joueurs NCAA changeant d'équipe et qui doivent passer un an sans jouer), Lamar commence sa carrière en université avec le même impact qu'il avait au lycée.
“Le premier jour, il a joué!” raconte Jim Harrick. “Le premier jour de l'entraînement, j'ai juste dit 'Wow, ce gars c'est quelque chose!'“
Harrick a aussi eu un respect pour Lamar, plus que comme un simple joueur de basket.
“Je l'ai invité à la maison pour dîner. On s'est assis et on a parlé” se rappelle Harrick. “Ma femme voulait qu'il reste et qu'on parle avec lui. Un soir, il m'a même demandé si il pouvait resté toute la nuit, et un soir, c'est ce qui s'est passé, il est resté toute la nuit à la maison. Il n'avait probablement jamais été dans une maison comme ça. Dans une situation comme ça. Ma femme et moi lui avons offert beaucoup d'affection. Et à ce jour, nous sommes juste de grands, grands, grands amis. C'est juste un jeune garçon formidable.“
Dans sa seule saison universitaire, Lamar a mené Rhode Island à remporté le championnat Atlantic 10, battant Temple 62-59, en rentrant le shoot décisif à 3 points au buzzer. La prochaine étape logique est la NBA…
Lamar est sélectionné en quatrième position de la draft 1999 par les Los Angeles Clippers. A ce moment là, Les Clippers étaient plutôt définis par les défaites qu'autre chose, mais Lamar était optimiste pour sa nouvelle équipe.
“A cette époque, les gens voyaient les Clippers d'une mauvaise manière.. Et je disais 'Et alors? Je vais prouver que c'est bien d'être un Clipper'“
Les 3 saisons suivants l'arrivée de Lamar Odom, les Clippers furent parmi les prétendants à une place de playoffs et enthousiasmaient le public avec leur style de jeu électrique.
Si sa période avec les Clippers fut marqué par des moments brillants, son passage à Los Angeles a également été entaché par les blessures et des problèmes extra-sportifs. Bien loin des conseils de sa famille, Lamar vivait comme “une rock star de 19 ans” n'exploitant pas, sans s'en rendre compte, son vaste potentiel en tant que joueur de basket et en tant que personne.
Après une nouvelle blessure qui raccourcit sa saison 2002-2003, il s'est aperçu qu'il était tant de faire des changements dans sa vie. Cette prise de conscience est intervenue de façon brutale lorsque sa grand mère décéda en juin 2003.
“C'était vraiment angoissant. Je ne dormais plus, ou alors par tranche d'une heure et demi” avait-il déclaré au Los Angeles Times après cette tragique disparition. “Maintenant je vais juste essayer de me gérer moi-même, essayer de rester concentré parce que j'ai maintenant beaucoup de responsabilités à être le leader de la famille.“
L'opportunité d'un nouveau départ est arrivé avec le Heat de Miami, qui lui ont offert un contrat de 63 milions de dollars pour le recruter en tant que free agent. Contrat que les Clippers ne voulaient pas disputer. Lamar va donc jouer pour Pat Riley, qui avait essayé de le drafté en 1999, sans réussir.
“C'est l'un des joueurs les plus uniques que j'ai jamais vu” témoigne Riley. “Il a une superbe vitesse et une très bonne qualité de passe pour un joueur de cette taille. Il a aussi la possibilité de s'occuper de la raquette. Il me rappelle Magic Johnson. En fait c'est le seul joueur à être arrivé dans cette ligue en ayant les qualités pour jouer comme Magic. Donc j'étais vraiment excité à l'idée de le recruter.“
Ce changement a affecté Lamar comme il ne l'avait jamais imaginé, avec tout ce qu'il doit à Riley.
“Il m'a sauvé” dit-il. “Il m'a sauvé, plus que je ne lui ai jamais revalu avec tout ce que j'ai fais.“
Jouant sa première saison entière depuis 2000-2001, Lamar affiche 17.1 points et 9.7 rebonds de moyenne par match, et avec Dwayne Wade, remporte la première série de playoffs de Miami depuis 4 ans.
Plus important que ce que Lamar faisait sur le parquet, était comment il se sentait en dehors.
“Chaque jour, après l'entraînement, en rentrant chez moi, c'était la première fois que je me sentais comme un homme” dit-il. “Parfois, on est tellement bénis,vous pouvez faire ce que vous avez toujours voulu faire. J'avais plaisir a faire ça. Mais c'était la première fois que je me sentais comme un homme accompli. Ce que je pensais. Ce que je faisais. Mes relations avec les gens ont changés et ont évolués. J'étais dans la meilleure forme de ma vie. J'étais heureux quand je me voyais dans le mirroir chaque matin.“
Lamar Odom continue sa saison 2003-2004 avec ce qu'il considère comme le plus grand honneur: représenter les Etats-Unis aux Jeux Olympiques d'Athènes.
C'était la première fois qu'il voyagea dans le monde. “Cela m'a vraiment ouvert l'esprit. En 2004, vous réalisez l'opinion sur les Etats-Unis, vous ne savez pas vraiment ce que les gens pensent de vous. On est allé dans des pays à 98% musulmans. C'est extraordinaire comment les idées et les opinions des gens sont si différentes. Leur mode de vie sont tellement différents, de par leurs croyances, leurs cultures et leurs religions. Le sport peut vraiment rassembler tout le monde. C'était une super expérience. Comme un rêve de gosse.“
Pendant l'été 2004, après seulement une saison passée à Miami, Lamar est tradé aux Lakers de Los Angeles avec Caron Butler et Brian Grant pour Shaquille O'Neal. Pour Lamar, ce déménagement est un choc. Il vient de réaliser sa meilleure saison en tant que pro. Pour la première fois de sa carrière, il était où il se sentait épanoui. Et soudainement, il est parti.
Sa première saison aux Lakers est marqué par un boulversement. Le coach Rudy Tomjanovich quitte le navire en milieu de saison. Lamar Odom se blesse également sérieusement à l'épaule, ce qui le tiendra écarté des terrains pendant 2 mois.
Mais avec l'arrivée (ou plutôt le retour) de Phil Jackson l'année suivante, Lamar s'installe dans une “nouvelle maison”, et trouve progressivement sa place. Lors de la saison 2005-2006, son entente avec Kobe Bryant est parfaite. Lors du premier tour des playoffs face à Phoenix, Lamar affiche une moyenne de 19 points et 11 rebonds malgré l'élimination en 7 matchs.
“C'est joueur dominant, vraiment dominant” déclare Kobe à propos de son coéquipier. “Je pense que sa polyvalence est ce qui le rend unique. Avoir sa taille, et être capable de jouer poste bas, de shooter, de passer. Et avec son leadership, être capable de garder les gars dans le bon rythme, le bon état d'esprit, ce genre de chose. Je suis une sorte de chef exigeant. Et il est un peu celui qui me facilite les choses.“
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Après la bonne saison précédente, la saison 2006-2007 est pleine de promesses pour Lamar. Au lieu de cela, pour la troisième fois en 28 ans, il va souffrir d'une autre tragédie personnelle, la plus terrible qui soit peut-être. Son jeune fils de 7 mois, Jayden, meurt subitement pendant son sommeil en juin 2006.
Par une étrange et tragique coïncidence, c'était le même jour où sa grand-mère est décédée trois ans plus tôt.
“C'était tellement imprévisible. A huit-mois, en bonne santé” témoigne Lamar. “Je pense que rien ne peux vous préparer à cela. C'est simplement une de ces choses qui ne sont pas entre vos mains. Parfois vous devez juste acceptez cela comme le travail de dieu.“
Pendant un moment, Lamar Odom a sérieusement pensé à arrêter le basket.
“J'ai passé beaucoup de temps seul, seul à réfléchir. Je pense que j'en avais besoin. Je devais être fort pour ma famille. Cela a vraiment blessé ma famille, blessé vraiment violemment.“
Il a ensuite concentré son énergie dans d'autres domaines, en se plongeant dans le travail de son label de musique, Rich Soil Entertainement, et dans la carrière de son ami d'enfance Ali Vegas. Il a également lancé une marque de vêtements, avec un thème chrétien, Son of Man.
“C'était deux des choses qui me tenaient debout, qui me gardaient concentré et positif. Je ne voulais pas passé mon temps à me demandez 'Pourquoi?'.“
Lorsque le camp d'entraînement à commencé, et que Lamar est finalement retourné au basket, il s'est retrouvé autour de la camaraderie et de la solidarité de ses coéquipiers et de ses coaches. Il s'est aussi autorisé à pleurer pour la première fois, et pour se donner le courage de repartir, son fils n'est pas seulement dans son coeur, mais également tatoué dessus. Le visage de sa mère, son seul autre tatouage, est dans son dos.
“Cela me donne beaucoup de force” explique-t-il. “Cela m'aide sur le parquet. Mentalement, je suis plus résistant. Il n'y a rien qui puisse arriver qui sera plus dur que le passé. Je garde ce petit gars avec moi, partout où je vais.“
Aujourd'hui Lamar Odom est un homme en constante évolution. Il continue de briller sur les parquets NBA, en tant qu'entrepreneur et en tant que père avec ses enfants, Destiny 8 ans, et Lamar Jr., 5 ans. En 2004, en honneur à sa mère, il crée l'association Cathy's Kids qui aide les enfants des rues à avoir les opportunités qu'ils n'ont jamais eu.
Mais surtout, il n'a jamais oublié d'où il venait.
“Cela ne me pose pas de problème de laisser les gens penser que Odom est juste un nom sur mon maillot” dit Lamar. “Mon nom est Lamar Josesh, et il y a plus en moi qu'un gars de 2m08 avec de bonnes mains. Je suis normal. Une personne ordinaire. Toute les relations que j'ai construite, je ne peut pas les renier. C'est un bon sentiment. Beaucoup de gens ici ont une sincère affection pour Lamar, et pas seulement pour Odom.“
http://nbapost.unblog.fr/2008/04/09/lamar-odom-itineraire-dun-guerrier/#more-1541
apres avoir lu ceci je pense que c'est quelqu'un de bien et qui n'a pas la tete dans les nuages avec tout l'argent qui est brassé en nba
AH OKAY le pavé !!
je dirai juste un truc:
Lamar Odom...quelqu'un de très bien.
j'ai tout lu
pas mal quand même mais que veux qu'on dise a part que c'est un bon gars .
Je veux bien croire qu'il a souffert dans la vie mais c'est pas une raison pour faire ca :
http://www.youtube.com/watch?v=1ZsWAa3V6zU
manque de professionnalisme quoi ![]()
C'est clair, ... sacré charge dans les côtés, ... abuser ...
ça devait quand il jouait mal plus tôt cette saison ...
bien ! mais ce serait bien que tu mettes ta source au lieu de faire genre que c'est toi qui a tout écrit
http://provenzale.celeonet.fr/viewtopic.php?t=17337&highlight=
Boulet,si t'avais vraiment lu tu verrais la source en bas de page ...
pitoyable cette réaction, genre le mec qui veut tout casser...
Kobe81... ![]()
ah okay le type qui joue le chaud derrière son pc ![]()
Tu ferai ptète mieux de t'excuser car j'en connais plusieurs (dont moi) qui se souviendront de cette réaction.
A bon entendeur...
ah ouais, effectivement ! j'avais mal vu
désolé piwip ![]()
pas la peine d'etre grossier, kobe81 tu sais
! après tout, osef
c'est qu'un petit c*n qui insulte gratuitement derrière son pc mais qui dans la vrai vie, n'est qu'un bon à rien !
et puis merci buck de me soutenir
b diddy ==> j'ai pas compris a qui était destiné ton post ![]()
Super joeuur que ce mec, et avoir ce niveau malgré tt ce qu'il a enduré, chapeau abs...
Beau style de jeu en prime, vraiment beau jeu, et hyper polyvalent
au lieu de tla peter la prochaine tu lira jusqu'au bout
de me la péter ?
où t'as vu ca toi ?
bon, s'tu veux ! pas envie d'entrer dans un débat à deux balles ![]()
mais je te comprends, moi aussi, si on m'aurait accuser d'une chose, alors qu'on l'a signalé, ca m'aurait enervé
sorry, encore une fois ![]()
![]()
faut mieux en rire ![]()
ARF Cé FRè GRETCHEN FÔ MIEUX EN RIRRRE ![]()
lamar odom et mon 2éme joueur préférais au lakers après turiaf. Il a un jeux solide que vous ne trouverais pas cher un autre joueur dans la ligue !
Tu confondrais pas les "é" et les "è" toi? ![]()
ben oué les gens ils te mangent alors qu'ils lisent la moitié et apres il l'ouvre
alors oué faut mieux en rire
nan mais c'est bon quoi !!!!
ma phrase a pris des proportions surréalistes ou quoi ?? ![]()
c'est bon, je me suis excusez
et puis j'ai lu ca dans un autre forum, donc, oui, j'ai pas lu une deuxième fois en 1h, car ouais, j'avais lu ce document, une heure avant
bref, c'est bon là, n'en parlons plus, ne nous éloignons pas du sujet et parlons basket ![]()
alors oué faut mieux en rire
où t'as vu que je t'ai mangé, mec ?
je t'ai juste dit que fallait mettre une source ? (au moment où j'avais pas encore vu)
depuis quand maintenant c'est une sorte de provocation de dire de mettre une source au cas où t'en avais pas mis
et puis, je me suis trompé, l'erreur est humaine ![]()