A quand un dirigeant avec ce franc parler
1981 : "Avec de l'argent, vous êtes le meilleur président. Sans argent, vous êtes un con."
-1984 : "Ce que je trouve dégueulasse, c'est la réussite du pauvre !"
-Printemps 1985 : "Avec Chapatte, il n'y a pas de mauvaise course de vélo, alors que tout le monde sait qu'elles sont souvent truquées, faisandées, avec des coureurs dopés jusqu'aux yeux..."
-Janvier 1986 : "Charlatan, charognard, ce Tapie n'est sûrement pas un homme d'affaires, mais uniquement un homme de médias. Je vais le démystifier cet homme-là."
-Mai 1986 (à propos de Platini) : "On me proposerait gratuitement ses services, ce serait non !"
-Octobre 1989 : "J'ai commis l'erreur de faire venir Platini à la tête de l'équipe de France. Comme sélectionneur, il a été aussi nul qu'il était bon joueur.(...) J'ai dit partout que je n'étais que l'intendant de l'équipe de France. En fait, j'avais les pleins pouvoirs. Vis-à-vis des journalistes, Jean Fournet-Fayard restait le grand patron. Celui-là, vous lui enlevez la presse, il n'est plus rien. Plus nul que lui tu meurs !"
-Printemps 1990 : "M. Tapie est un cancer pour le football. Cet homme, tout ce qu'il touche, il le pourrit... Avant lui, c'était propre. (...) Pour sauver mon club, je suis prêt à vendre un joueur à un ponte de la drogue. (...) Le sport rend pur. il y a quand même moins de pédérastes dans une équipe de football que dans un cercle d'intellectuels..."
-Août 1990 : "Tant que je serai là, on ne trichera pas dans le football."
-Septembre 1990 : "La nuit, je dors, mes armes au pied du lit. Je suis chasseur et guide de chasse en Afrique. Combattant d'élite, je tire assez vite et bien. Il ne sera pas facile d'éliminer Claude Bez. (...) Tant que je penserai être utile aux Girondins, je serai là. Même si j'allais en prison ! J'ai lu qu'un proxénète dirigeait ses affaires depuis sa cellule. C'est plus facile de s'occuper d'un club que de prostituées."
-Novembre 1990 : "Douze balles et pas un, mais deux coups de grâce, il faudra pour me tuer. (...) Les clubs trouvent toujours des moyens pour transgresser le règlement. Moi, j'en ai mille (...) Je suis un pro de la finance, pas du foot. Ce qui m'intéresse, c'est le pognon."
