Chapitre 4
Comme promis voici la suite avec cette première partie
Juste le temps d’enfiler mes lotto, de mettre mon maillot porte bonheur avec le numéro 9 de Romario et j’étais prêt pour ma seconde journée de détection. J’avais échoué à la première à cause du stress, et ce jour la j’avais aussi appris la maladie de maman, je n’avais pas réussi à mettre ça de côté, en même temps comment ne pas y penser.
Ddrrrriiinnnnggg
C’était surement David Prescott et son père, enfin le moment clé de ma vie, j’ai hâte d’y être.
- Salut David, t’as mis les moyens avec ton maillot de Fàbregas
- Ouais, chacun son maillot fétiche, t’es prêt ?
- Ouais allons-y, pas une minute à perdre, ne soyons pas en retard
Après dix minutes de 4x4, nous étions enfin arrivés à l’Emirates Stadium, c’était un beau bordel, des voitures de partout, des gens venus en masse, des détecteurs de tout le pays avaient fait le déplacement. Pas question aujourd’hui de rater ma chance.
Après l’inscription, on nous annonça qu’il y avait 537 inscrits, et pas plus d’une dizaine de place surement, je sentais déjà l’adrénaline me monter à la tête.
J’avais le numéro 317 et David le 316, ce qui nous permis d’être dans la même équipe, lui était avant-centre et moi milieu offensif, pas question de faire des cadeaux aux adversaires, les défenses n’ont qu’à bien se tenir. Tout allait commencer par 3 matchs de 15 minutes sur des demi terrains, et seulement 5 à 6 joueurs sélectionnés par match, autant dire que cette façon de faire allait très vite laisser les plus entreprenants et surtout les plus talentueux.
Coup d’envoi de notre 1er match à 8h45, pas question de rater notre entrée. Je suis dans le rond central avec David pour le coup d’envoi, et c’est parti et tout aussi vite fini, victoire 8-0, 6 passes décisives et 2 buts pour moi, 5 buts pour mon comparse, l’aventure continue. Pour notre second match de 9h15, la on a pas fait dans la dentelle, 11-1 et 7 buts pour moi, 3 pour mon collègue et on passe un autre tour. Notre dernier match du premier tour allait être un peu moins glorieux, victoire 7-1, la je n’ai pas marqué mais je suis l’auteur des 7 passes décisives pour mon copain Prescott qui lui en a planté 7. Tout allait bien pour nous, on se dirigeaient tout droit vers la centaine de rescapés qui allaient s’affronter dans un tournoi l’après-midi, et je sentais qu’aujourd’hui rien de pourrai m’arrêter.
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Pendant ce temps à l’Hôtel Westbury Mayfair :
- Merci Ramalho, tu le regretteras pas, je t’assure il est impressionnant, tu verras par toi-même le weekend prochain, tu sais je suis agent de joueur depuis peu mais un joueur comme ça tu peux pas passer à côté.
- Ok, je te fais confiance, de toute façon avec un contrat d’un an je peux pas me tromper complètement
- C’est vrai, et tu verras après deux ou trois mois c’est 4 ans que tu lui proposera
- Si tu le dit, aller je te laisse, j’ai un entrainement à donner
- Ca marche alors à la semaine prochaine
C’est cool de connaître des entraineurs actionnaires dans la société de mon père avec qui j’ai de très bonnes relations. Pour le club c’est bon, il me reste plus qu’à aller rencontrer mon fils et le convaincre de me suivre et ça c’est pas gagné.
Il était temps de partir, et au moment d’ouvrir la porte de ma chambre je me suis retrouvé nez à nez avec un britich qui avait une tête de Daren Tullet.
- Bordel, vous pouvez pas frapper, vous m’avez fait flipper
- J’allais frapper mais vous ne m’avez pas laissé le temps…
- Et t’es qui du gland ?
- Ben le traducteur et guide que vous avez demandé
- Ah oui c’est vrai, tu vas me suivre comme un toutou aujourd’hui, j’aurai peut-être besoin de toi, et pisse pas partout
- Vous êtes pas très aimable…
- Au prix ou je te paye, t’attend pas à mieux, au fait tu t’appels comment ?
- Darren
- Tu m’étonnes, le même, moi ça sera Monsieur, ok
- Ok
Arrivé devant chez mon fils, je dis à Darren :
- Pas bouger, reste derrière
- Mais je ne vous permet pas
- Ca tombe bien moi non plus
Je pris mon courage à deux mains et frappa à la porte, après 2 minutes rien, je me mis à sonner et la toujours rien, bizarre on est samedi et il est 10 h du matin, que je suis con, il doit jouer au foot, je vais aller voir au terrain de la dernière fois.
Arrivé au terrain, toujours personne, mais en plus pas un chat, ça craint les anglais, pour une fois qu’il fait beau personne dehors, à croire qu’ils aiment la pluie.
- Darren, tu connais des autres terrain de foot dans le coin
- Oui Monsieur
- Alors allons-y, fait moi visiter
Après avoir fait le tour de pas moins de 10 terrains nous voilà arrivé devant l’Emirates Stadium, et la je dois admettre que je fû impressionné par le monde autour du stade, d’ailleurs des gosses sortaient en larmes acompagné de leurs parents du stade.
- C’est quoi ça Darren
- Ca, ça doit être la journée de détection organisée par les clubs londoniens
- Mais bordel t’es un gland, tu pouvais pas me le dire plus tôt, au lieu de me faire faire le tour des stades pourries de la région
- Ben je gardai le meilleur pour la fin
- Putain il est 13h, tu fais chier, ça sera prélevé sur ton salaire
J’étais dans une colère noire, et il était temps de me calmer, j’allais ce coup-ci en être sur rencontrer mon fils Thomas.
Voila le chapitre 4 bis peut-être aujourd'hui 