Chapitre 8
Je venais de raccrocher avec Eric mon pote de Créteil en étant assez content de moi, il me fallait maintenant convaincre mon fils de rejoindre Créteil cette saison, et c’est pas gagné, c’est pas Everton ou Arsenal, c’est Créteil club de National.
J’étais devant chez mon fils et il était 18 h, il ouvrit alors la porte.
- Salut Thomas, je vais être direct, j’ai une offre concrète pour toi, c’est pas le Brésil car finalement c’est pas une bonne idée, c’est en France à Créteil en banlieue parisienne, l’entraineur te veux à n’importe quel prix, tu sais c’est un bon championnat et des gars comme Ribéry sortent de la-bas, t’auras un bon salaire et je serai la pour t’épauler. Mais quelqu’un veux te parler, donne moi ta réponse le plus rapidement possible, je vous laisse et tu sais ou me joindre.
Et la Sarah sorti de la voiture avec le bon vieux Darren ouvreur de portière. Thomas était scotché sur le pas de la porte, je pris le volant et fit un signe aux deux tourtereaux avant de partir. J’allais bientôt être fixé sur mon avenir et le sien, car en cas de refus, je reste ici c’est décidé. Arrivée à l’hôtel je remerciais Darren et me décidai enfin à appeler mon père au Japon.
- Moshi Moshi
- Oui bonjour, je suis le fils de Mr Polidis, je peux lui parler s’il vous plaît
- Veuillez patienter je vais voir si il peut vous parlez
- Oui c’est ça voyez….
5 bonnes minutes plus tard….
- Je vous passe Mr Polidis
- Non pas possible, c’est pas trop tôt
- Allo Nico t’as pas vu la limousine en sortant de l’aéroport, ça fait une bonne heure qu’il te cherche
- C’est quoi c’est une secte, tu m’a encore envoyé tes Yakusa, bien fait de pas venir
- Comment ça pas venir ? et ce sont des hommes de mains garçon
- Ben en fait j’ai changé d’avis, je reste ou je suis, trouve quelqu'un d’autre, le Japon c’est pas pour moi et les femmes la-bas ont pas vraiment de grosses poitrines
- De grosses poitrines bien sur qu’il y en a, de très belle même, oh et puis zut tu m’embrouilles avec tes conneries, t’as une bonne raison j’espère
- Une très bonne mais je peux rien te dire maintenant
- Comment ça tu peux rien me dire, espèce de sale merdeux, j’exige de savoir immédiatement
- écoute....shuuutt.....je suis sous un tunnel .....ssshhhuuuututtt.....je te rappel....Sshhhuuuuutt....tocard....bip bip bip
Ben voilà comme je dis souvent : « ça c’est fait », reste plus qu’a ettendre la décision du petit.
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J’étais resté sur le pas de la porte, Sarah était devant moi, toujours aussi belle
- T’es vraiment très belle Sarah
- Merci Thomas, tu sais t’es pas mal non plus, on va marcher un peu
- J’arrive bouge pas
Après deux bonnes heures à parler de tout et de rien, j’avais l’impression que Sarah et moi on s’était retrouvé, on se tenait la main, on souriait, mais surtout mon cœur battait à chaque fois que je croisais son regard, il était prêt à exploser. Et puis on se mit à parler sérieusement
- Tu devrais accepter son offre tu sais, il sait ce qu’il veut et je pense que tu peux lui faire confiance
- Je pense aussi, mais j’ai plus envi de partir depuis que je t’es à côté de moi
- Arrête tu vas me faire rougir, tu sais je savais pas comment te le dire mais d’ici octobre il est prévu que je parte faire mes études à Paris, on pourrai se voir tout le temps la-bas si tu acceptes, il n’y aurai que les 3 prochains mois sans se voir, t’en pense quoi ?
- Je pense que tu viens de me décider, maintenant je suis obligé de lui dire oui, ça pourrait être le club le plus pourri de Paris que je sauterai sur l’occasion rien que pour rester avec toi
- Thomas, merci, et puis j’attends toujours un maillot d’un grand club à ton nom, pour dormir avec, comme tu m’avais promis
- Tu peux compter sur moi Sarah
Et puis on s’embrassa, ma vie allait prendre un nouveau tournant, maman j’espère que tu es à côté de papa et que plus tard tu seras fière de moi...
Voila c'était donc la suite, j'essayerai de faire la suite mercredi ou jeudi 