Tu sens sa vie entre tes mains, tu sais qu´à tout moment tu peux lui ôter. Mais tu attends, tu attends. Ca fait monter le plaisir sadique en toi. Tu lui coupes les membres, mais tu le maintiens en vie. Tu aimes le voir gigoter de douleur et ses petits cris de pitié qui te font te rappeler ceux d´une personne qui va mourrir. Ouais et puis quand le plaisir est à son comble, tu te défoules, tu coupes, tu égorges, tu arraches. Le sang gicle et tu baignes dans une flaque de sang. Tu te sens tout puissant, le propriétaire de sa vie que tu viens de lui ôter.

