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Dementium : L'Asile
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Topic [Fic] Perdus dans l'asile - Page 4

Sujet : [Fic] Perdus dans l'asile

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Pikachu_95
Pikachu_95
MP
01 juin 2009 à 11:36:01

Je ne serai pas là aujourd'hui, je serai chez quelqu'un de ma famille. Bon, à ce soir ou autre ...

ledieudu09
ledieudu09
MP
01 juin 2009 à 11:48:24

:ok: :bye:

Edlose
Edlose
MP
29 juin 2009 à 16:31:42

Bwahaha ! Fic' rétablie :bave:

ledieudu09
ledieudu09
MP
29 juin 2009 à 17:23:01

ô merci grand dieu tout puissant ( donc moi :noel: ) qui veille sur la Fic ! :noel:

Edlose
Edlose
MP
29 juin 2009 à 17:24:33

Arf ... C'est moi qui ai tout fait :noel:
Bon, je continuerai sûrement demain, mais chaud, j'ai oublié presque toutes mes idées XD

Edlose
Edlose
MP
30 juin 2009 à 09:16:38

Vous voulez que je continue ? :(

Edlose
Edlose
MP
30 juin 2009 à 09:17:10

Je vais vous remettre le début.
Relisez tout, pour vous remettre dans le bain :ok:

Edlose
Edlose
MP
30 juin 2009 à 09:18:17

Je fus pris d'une peur atroce. Je ne me contrôlais plus.
Ma première réaction fut de prendre la parole :
-LA FERME !!!
Je me retournais finalement vers elle, puis je vis ...
Deux zombies étaient entrain de dévorer un homme ... Heureusement, il n'était pas de notre groupe.
Le leader prit finalement la parole :
-Oh putain, c'est quoi ce bordel ?
Un patient prit à son tour la parole :
-Ils... Ils n'ont pas l'air de nous avoir remarqués.
-B... Bien, reprit le leader. Nous allons marcher doucement; tout doucement ...
Il tremblait.
Nous avions déjà fait à peu près 6 mètres. Les zombies étaient hors de vue. J'étais quand même soulagé, même si on n'était pas sortis de l'auberge.
Puis je me retournais à nouveau. Cette fois-ci, les zombies nous avait repérés.
-COUREZ !!! Criais-je.
Je pris mes jambes à mon cou. Heureusement, ils n'étaient pas rapides.
-N'OUBLIE PAS L'OBJECTIF, DEMENTIUM !!!
Je fonçais donc, avec le groupe derrière moi, vers la porte double. Je pus enfin lire l'écriture en rouge. "Escaliers".
J'entrais essoufflé. Une fois le leader rentré, nous étions tous réunis. Je fermais donc la porte avec ma matraque pour bloquer.
-Nous ne sommes pas tirés d'affaire, les gars ... Dit le leader en regardant le escaliers. Ils peuvent passer par là-haut. Barricadons partout. Nous allons passer le reste de la journée ici; nous établirons un plan. Voici les cartes de l'hôpital. Comme vous le voyez, le deuxième réfectoire se trouve un étage plus haut, et nous sommes dans les escaliers.
Demains matin, à la première heure, nous irons là-bas, même si nous avons déjà beaucoup de nourriture. Il faudra, après, retourner à l'étage où nous sommes pour aller à l'armurerie. Il faut trouver comment sortir de ce putain d'hôpital.
Nous écoutions le leader, quand un bruit ce fit entendre. Quelqu'un venait ...

Je le vis se mettre devant nous, tel un éclair, et pointer le canon de son fusil d'assaut sur nous.
-Ah, c'est toi, Gordon, dit le leader.
-Ouais. Vous avez vu ces merdes qui traînent dans l'hosto ? c'est quoi ?
-Nous n'en savons pas grand chose, mais je pense que ce sont des zombies. Ah ! Il faut que je te présente à nos patients. Les gars -et les filles-, voici Gordon, celui qui est censé maintenir l'ordre dans l'hôpital. Il est là depuis quelques jours. Avec lui nous serons en sécurité; c'est une des meilleures recrues du GIGN. Vous vous demandez pourquoi il les a quittés ? Eh bien pour la simple et bonne raison que les mafieux en veulent après lui car il les a humiliés en tuant leur boss comme si de rien n'était. Par conséquent, on lui a donné un nouveau travail et un faux nom. Bien sûr, son vrai nom est Gordon.
-Vous m'étonnez. Vous avez lu et relu mon dossier à ce que je vois.
-Moui ... Peut-être ... Bon ! Trêve de bavardages, 'faut pas oublier qu'on est dans un hôpital rempli de zombies.
-OH PUTAIN ! Cria un patient.
-QUOI ? QU'EST-CE QU'IL Y A ? Cria à son tour le leader.
-C'est un schizophrène, Répondis-je. Laissez-le.
Il était entrain d'enlever les barricades pour sympathiser avec les zombies. Il croyait qu'ils l'appelait.
-Non ! Répondit Gordon. Il va les attirer à nous ! Ne le laissez pas faire !
-Bah arrête-le, toi. Répondit un patient, sarcastiquement.
Il s'élança, le prit par derrière, le jeta derrière le groupe et rebarricada la porte. Tout ça en un temps record.
-Il faut l'empêcher de faire une connerie, dit Gordon. Thomas, ficelle-le avec des habits.
-OK, répondit Thomas.
Alors le leader s'appelait Thomas, me dis-je.

-Bon, finissons les préparatifs, reprit Thomas, et reposons nous. Une rude journée nous attend.
-Si tôt ? Répondit un patient.
-Oui. Enfin vous faites ce que vous voulez tant que vous restez silencieux. Mais à 21h00 grand maximum, éxtinction des feux !
A 22h00, tout le monde dormait sauf moi, je pense. Le peur m'empêchait de dormir. Et tous ces bruits dans l'hôpital ...
Bon, il faut que je dorme. Peu après, je m'endormis finalement.
Une tape sur l'épaule me réveilla.
-Allez, lève-toi ! Dit le leader, Thomas.
-Oui ... Répondis-je, fatigué. Il est quelle heure ?
-Quatre heures du mat'. Bon, grouille-toi !
10 minutes après, j'étais prêt et repu

Thomas prit la parole :
-Changement de plan, on va à l'armurerie d'abord, et puis c'est à cet étage. On pourra affronter les zombies. Et Fabien, le schyzophrène, s'est calmé.
-Gordon, tu iras devant avec Dementium.
-C'est qui cui-la ? répondit-il.
-Hum. C'est moi.
-Okay.
Gordon enleva les barricades puis ouvra la porte qui grinça.
-Allons-y, dit-il.
Nous pénétrâmes dans le long couloir éclairé par ma lampe torche et celle de Gordon. Tout était silencieux.
Je lançais à Gordon :
-Hé, Gordon, tu crois qu'ils ont besoin de dormir ?
-Qui ça ? Répondit-il.
-Ben ... Ces choses.
-Les zombies ? Je ne pense pas. Mais espérons.
Je me retournai pour voir si tout le monde était là. C'était le cas.
Pendant que je marchais, je regardai l'ascenseur par lequel nous étions arrivés à et étage. Une fois armés, nous y retournerons.
A un croisement, j'entendis une respiration forte.
Gordon fit signe de s'arrêter. Contrairement à ce que je croyais, il n'utilisa pas son arme. Pour ne pas faire de bruit, je suppose. Il se montra au zombie qui le repera aussitôt et lui lança un couteau qu'il avait retiré d'une de ses poches dans sa tête. (phrase mal tournée ^^')
Le zombie s'effondra instantanément.
Tout se passa bien jusqu'à notre arrivée à la salle des armes. Lorsque nous pénétrâmes dedans, tout était calme. Nous regardions les armes qu'il y avait. La plupart avait été prise. Preuve de plus que les propriétaires de l'hôpital était responsables de tout ça. Ils avaient enlevé la plupart des armes.
Le leader nous compta. 1... 2... 3... 4... 5... 6... 7... 8... 9...
-Merde ! Dit le leader.
-Quoi ? répondit Gordon.
-Il manque quelqu'un !
-Qu'est-ce qu'il avait comme maladie mentale, celui-là ?
-Moi je sais, répondis-je.
-Ah ouais, c'est vrai que t'es un patient, tu connais d'entre eux. T'as l'air normal.
-Mais je suis normal, répondis-je, ils m'ont mis ici car ils ne me croyaient pas ! ...
-Arf ... Ils disent tous ça ...
-Mais non ! Répliquai-je.
-Alors explique en quoi ils ne te croyaient pas.
-...
-Arrêtez, tout les deux ! Interrompa le leader. Nous avons d'autres problèmes plus importants, à commence par retrouver l'autiste !
-Appelez-le tout simplement Igor.
-D'accord, dit le leader.
Mais un bruit se fit entendre ... Quelqu'un toquait ...
-Je vais voir qui c'est, ou ce que c'est !
Il prit son fusil d'assaut et ouvra la porte d'un coup.
C'était Igor.
-Ouf, ce n'est que lui, dit Gordon. Tu m'as fais peur Igor !
Tout le monde était soulagé, et moi aussi. Quelle peur il nous a foutu !
Puis il essaya de parler. Il bavait.
-T... Têtes volaaaaannnntes !! haha !
-Oui, Igor, c'est bien. Dit le leader.
-Attendez, répliquai-je. Ecoutons ce qu'il a à dire ! Qu'est-ce qu'il y a, Igor ?
Il parla plus clairement :
-Têtes volaannntes !
J'eus un haut-le-cœur.
-T... Têtes volantes ? Lui répondis-je.
-Ouiii ! Me répondit-il à son tour.
De quoi il veut parler ?
Puis des cris déchirèrent le silence. Igor se mit à rire en criant avec joie :
-TÊÊÊTES VOLAAAAANNNTES !!!

Edlose
Edlose
MP
30 juin 2009 à 09:18:44

-C'est quoi ces merdes ? S'exclama Gordon qui regardait à travers le trou de la serrure.
-Vous croyez qu'ils nous ont repérés ? Dit un patient.
-Ne pose pas des questions stupides, on en sait pas plus, imbécile ! Répondit Gordon.
Je pris une arme et criais pour qu'on entende ma voix au milieu de ces cris :
-On va pas rester ici à se pisser dessus !
J'avais pris un fusil à pompe.
Je vis quelque chose au loin. Une tête volante. Igor ne délirait pas !
Je pris mon courage à deux mains et m'apprêtait à tirer, mais ...
Quelque chose ... Derrière moi ...
Je me retournai et vis une deuxième tête. Je fus pris de panique. Je tirai plusieurs fois en loupant ma cible, puis je l'atteignis, mais l'autre tête me mordit au bras. Je la tuait à son tour; puis je rentrais dans l'armurerie.
-Putain, c'était quoi ces merdes ? M'exclamais-je.
-Je sais pas, répondit Gordon.
Puis je vis le patient qui avait posé la même question, à peu près, à Gordon lui sauter dessus. Mais c'était peine perdu, face à cet adversaire. Gordon le plaqua à terre et lui assena un coup de poing dans le plexus, ce qui le calma.
Puis, en crachant du sang, le patient répondit :
-Pourquoi tu lui réponds calmement et poliment alors qu'à moi tu me parles comme un chien estropier ?
-Qu'est-ce que tu veux, c'est du favoritisme, répondit-il.
J'étais content qu'il me préfère aux autres, mais en même temps je n'aimais pas le favoritisme et ça risquait de m'attirer des ennuis.
-ENFOIRE !!! Répondit le patient. ET LES VALEURS QUE T'AS APPRISES A L'ARMEE ET AU GIGN ?
-Arf, ces milieux sont fondés sur le favoritisme ...
Le leader regardait la dispute, puis se mit enfin à agir :
-Bon, arrêtez de vous chamailler ! Examinons plutôt la blessure ! Anna, venez voir.
Puis l'infirmière vint. Elle semblait choquée de la situation de l'hôpital.
Mon infirmière s'appelait Anna ...
-Oh mon dieu ! S'exclama l'infirmière.
-Qu'y a-t-il ? Répondit le leader.
-L... La blessure ...
-Oui, et alors ? Répondit à son tour Gordon.
-Il y a une sorte de venin. Un venin qui décompose la chair, mais qui en même temps ne détruit pas les cellules.
-Impossible ! S'exclama le leader.
Il semblait s'y connaître un peu.
-Heureusement, reprit Anna, la dose de venin est trop faible pour cause quoi que ce soit. Le venin va agir dans environ un diamètre de 1 centimètre. Pour l'instant, nous ne connaissons pas les doses mais avec les venins normaux qui ressemblent le plus à ce venin ...
-Aucun venin normal ne peut ressembler à cette abomination, coupa le leader. C'est pas humain.
Gordon s'éxcita et prit la parole :
-Mais oui ! La décomposition mais sans détruire les cellules ! C'est ça la cause des zombies ! En fait, ce sont des contaminés !
Nous fûmes tous choqués.
Mais cela n'expliquait pas les têtes volantes. Peut-être des mutations ? ...
En fait, ce sont des contaminés !
Nous fûmes tous choqués.
Mais cela n'expliquait pas les têtes volantes. Peut-être des mutations ? ...

-Il faut aller au plus vite au laboratoire pour étudier ce phénomène ! S'exclama l'infirmière.
-Merde ! Changement de programme, alors. Mais il faut se grouiller, n'oubliez pas le rendez-vous au réfectoire ! Dit Thomas, le leader.
-Ah, c'est malin, Dementium. T'as voulu jouer au héros, bah on va faire un grand détour et peut-être se faire bouffer par des contaminés ... Et peut-être même louper le point de rendez-vous. Si on le loupe, on pourra pas partager nos découvertes et avoir des chances de sortir de l'hosto ... Et ils croiront tous qu'on est morts ...

Tout le monde me regardait méprisamment, sauf Igor qui s'amusait à applaudir.
-Mais non, au contraire ! S'exclama Anna. Grâce à lui, on pourra enfin percer le mystère des zombies, ou plutôt des contaminés !

CactusValentin
CactusValentin
MP
30 juin 2009 à 19:46:07

aller la suite :bave: g a-d-o-r-é :oui:

Edlose
Edlose
MP
01 juillet 2009 à 14:17:29

-Où est le laboratoire, Anna ? Dit le leader.
-3 étages en dessous.
-Mmmmhh ... Il faut faire vite, même s'il nous reste encore beaucoup de temps avant le rendez-vous, on ne sait jamais ce qu'il peut se passer. Bon, il faut retouner à l'ascenseur, en avant !
-On garde la même formation ? Répondis-je.
-Biensûr, me répondit le leader.

Le couloir était calme, quelques bruits de goutte d'eau par ci, par là ...
Quand soudain, j'entendis un bruit.
-Chef, j'ai entendu un bruit, Dis-je.
-Appelle-moi Thomas. T'es sûr d'avoir bien entendu ?
-Oui, je ne suis pas débile, enfin, je ne crois pas ...
-Bon ... Va voir se qu'il se passe, on t'attend ici.
-J'y vais seul ?
-Mais oui, c'est bon.

J'avançais donc jusqu'à un angle. Il y avait du sang parterre. Beaucoup de sang.

Je me collais au coin du mur, oreille tendue ...
Un bruit. J'écoutais attentivement, puis je reconnus enfin ce bruit. Une réspiration haletante.
Un contaminé, me dis-je.
Je pris une lampe, et tout doucement j'avançais le faisceau vers le contaminé.
Non. Ce n'était pas un contaminé. C'était un homme. Un homme âgé. Il était affalé sur le sol couvert de sang.
-Monsieur, vous êtes blessé ? Lui dis-je d'un ton affirmatif.
-N'approchez pas ! Répondit le vieil homme.
-Qu'y a-t-il ? Lui répondis-je à mon tour.
-Je ... J'ai été mordu. Regardez mon bras, il est bizarre.

Il enleva la serviette qui lui couvrait le bras, et je vis sa blessure, beaucoup plus importante que la mienne.

-Vous avez été mordu ? Mais où est le contaminé qui vous a mordu ?
-Contaminé ?
-Oui, en fait, des hommes ont été touchés par une maladie inconnue et ils mordent les autres qui sont contaminés à leur tour. Je ne vous éxpliquerai pas tout dans les détails.
-Donc je vais me transformer ?
-Je ne sais pas. J'ai moi-même été mordu.
-Ah ...
-Et le contaminé qui vous a mordu ? ...
-Les contaminés. Ils étaient plusieurs. Je croyais ma dernière heure venue, quand tout à coup ils sont partis. Ils m'ont laissé à moitié mort.
-Bon, maintenant, venez avec moi, il faut vous soigner au plus vite !
-NON ! JE NE VEUX PAS ! JE VAIS ME TRANSFORMER EN ZOMBIE, ET JE NE VEUX PAS !!!
-En contaminé ...
-C'EST PAREIL !

Il se précipita vers moi malgré son état, et essaya de prendre mon arme.

-C'est quoi tout ce vacarme ? S'exclama le leader, Les contaminés vont rappliquer si vous faites du bruit ... Tiens ? Qui c'est ?

Je vis tout au ralenti. Il réussit à prendre mon arme, je me suis laissé distraire par le leader ...
Par réflexe, je lui retirait des mains. Il se précipita à nouveau vers moi, et mon doigt glissa ...
PAN !
Un bruit sourd se fit entendre. Je vis le vieillard tomber sur le coup. Je l'avais tué. J'avais tiré sans faire exprès.

Je me laissais tomber rès du vieillard, choqué.

-Je... J'ai pas fait exprès, balbutiais-je ...
J'étais en larmes. J'avais tué un vieillard sans défense.
Je venais de comprendre qu'il voulait prendre mon arme pour se suicider. Il souffrait trop. Il ne voulait pas être comme "Eux".

-Je l'ai tué, dis-je en larmes.
-Allons, allons, dit le leader, Tu n'as pa fait exprès.
-Même !
-Ah là là ... C'est toujours comme ça la première fois. J'a tellement tué, je suis habitué, moi. La première fois tu chiales et tu te pisse dessus, la deuxième fois ça paraît naturel ...
-LA FERME !!! Criais-je.
-Chut, j'entends des grognements, dit l'un des patients.

Tout de suite je fus calmé.
-Cachons-nous ici ! Dit le leader.

Nous pénetrâmes dans la pièce. La lumière de ma lampe trche faiblissait.
C'est calme ici. Nous serons à l'abri.

-Dementium, Gordon. Venez ici, dit le leader. Nous allons faire des tours de garde pour qu'aucun patient ne fasse de connerie. De 21h00 à 00h00, moi, de 00h00 à 3h00, Gordon, et de 3h00 à 6h00, Dementium.
Si vous avez des problèmes, n'hésitez pas à me réveiller, et c'est valable pour tout le monde. Les patients risquent de s'énerver s'ils savent qu'on fait des tours de garde de peur qu'ils fassent de conneries, donc dites leur que c'est au cas où il y ai des contaminés. C'est en partie pour ça, mais aussi à pour les patients.
Nous allons faire nos préparatifs, et demain, à la première heure, c'est-à-dire à la fin du tour de garde de Dementium, nous nous préparerons à partir au labo.

-Hé, j'ai trouvé un paquet de cartes, dit un patient.
-Cool, on pourra jouer au poker. On mise de la bouffe ! Dit un autre patient
-Ne pariez pas de nourriture, c'est débile, dit Gordon.
-Toi, on t'a pas causé, répondit le patient qui s'était jeté sur lui dans l'armurerie.
-Pitoyable, dit Gordon.
Puis il partit.

Demain, une longue journée nous attend.

Edlose
Edlose
MP
01 juillet 2009 à 19:10:34

:up:
J'ai fait la suite, hein :(

Capharnaum
Capharnaum
MP
02 juillet 2009 à 11:37:59

Quelques tournures limites, des fautes de temps et de frappe pardonnables. :o))
Il manque des descriptions certaines fois, et paradoxalement tu mets trop de détails pour des trucs futiles. :o))

Sinon ça se laisse lire, puis c'est un thème toujours sympa à aborder. :o))

Continue ? :o))

CactusValentin
CactusValentin
MP
02 juillet 2009 à 13:18:08

trop bien la suite tout aussi bien ke le debut vivement le reste il me tarde de savoir la faculté de dementium

ledieudu09
ledieudu09
MP
02 juillet 2009 à 13:45:12

Moi je n'ai qu'une seule chose à dire : :bave: :bave: :bave: :bave: :bave: :bave: :bave: :bave: :bave: :bave:

Judaime
Judaime
MP
02 juillet 2009 à 14:39:47

La faculté de Dementium, c'est à la fin :cool:

Judaime
Judaime
MP
02 juillet 2009 à 14:40:51

Cap :d) Sans les détails, l'histoire serait réduite de 3/4 :honte:

Au fait, je suis Edlose ^^

Edlose
Edlose
MP
02 juillet 2009 à 14:41:20

J'avais oublié de me connecter avec ce pseudo :cool:

Judaime
Judaime
MP
02 juillet 2009 à 15:15:02

Vers le milieu du tour de garde de Thomas, je m'endormis.
Je faisais un magnifique rêve où j'étais avec ma famille, dans la maison de mon enfance. En fait, j'étais moi-même enfant.
C'était mes souvenirs.
Je voyais mon frère et ma soeur jouer avec un train. Un train en bois. Je le reconnus, ce train; le train que mon frère avait eu à noël, Le jour de ses 5 ans. C'était un train que l'on faisait rouler sur des rails qui formaient un cercle. Mon chien, Fidèle, un fox terrier, vint vers le train, apparemment intrigué. Il le sentit puis partit. Je me retournais, et je vis mes parents, assis sur le canapé, ma mère entrain de boire du thé, et mon père avec sa pipe et son journal. Quelqu'un sonna à la porte. C'était Theo, un copain d'école qui venait pour aller jouer dehors. Ma mère m'appella, je m'apprêtais à sortir quand tout se brouilla, puis du noir. Rien que du noir. Ma famille, Fidèle, Theo, la maison, tout avait disparu.

J'ouvris les yeux, et je vis Gordon.
-C'est ton tour de garde, dit-il, souriant.
-Hmpf... J'suis fatigué ... Il s'est rien passé ?
-Rien du tout. Allez, lève-toi

Je m'étirais en baillant, puis j'allais vers la porte, et m'asseya dos à elle.
Je commençais à somnoler quand j'entendis des pas rapides dans le couloir
BOUM BOUM BOUM !
Quelqu'un frappait à la porte.
C'est régulier, ça ne peut pas être des zombies, pensais-je.
Je regardais par la serrure, le coeur battant la chamade, et je vis un oeil. Quelqu'un d'autre regardait par la serrure ...
-Ouvrez-nous ! Dit une voix.
-Nous sommes humains ! Dit une autre.
J'ouvris finalement la porte doucement.

-Entrez vite, chuchotais-je.
Ils étaient 4.
Plusieurs personnes s'étaient réveillées suite à ce qui c'était passé, dont le leader, et Gordon qui venait juste de se recoucher.

-C'est quoi ce vacarme ? Dit le leader.
-Il y a des survivants, répondis-je.
-Qu'est-ce que tu fous là ? Dit le leader en regardant une personne.
-Vous êtes le groupe combien ?
Je fus choqué. C'était un groupe, à la base ils étaient 10, et maintenant ils sont plus que 4.
-Le groupe 3, répondit une personne, qui visiblement était le leader.
-Germain ... Qu'est-ce qui est arrivé à ton groupe ?
-On... On a été attaqués...
-Ca ne m'étonne pas, vu tous les contaminés qu'il y a ...
-Contaminé ? Tu as dit contaminé ?
-Oui. Ce sont des contaminés, mais nous vous expliqueront tout quand nos serons au laboratoire.
-Le laboratoire ?
-Oui.
-Nous n'y irons pas.
-Quoi ?
-Tu as très bien entendu, nous n'y irons pas.
-Mais pourquoi ?
-C'est là-bas que nous avons perdu 6 hommes.
-T'inquiètes, on est bien armés, on est passés par l'armurerie.
-Nous aussi, nous y étions allés.
-Quand ? Nous y sommes allés hier !
-Nous y sommes allés il y a deux jours, et depuis, nous errons dans les couloirs à buter des zombies, à lutter pour rester en vie et à galérer à trouver des cachettes.
-Donc ce ne sont pas les proprietaires qui ont pris les armes.
-Hein ?
-Nous soupçonnons les responsables de l'hôpital de s'être fait la malle après avoir raté des experiences.
-Oui, tu l'a dit dans le réfectoire.
-Des éxperiences ? dans un hôpital psychiatrique ? Dit un patient du groupe de Germain.
-Oui, les hôpitaux psychiatriques ne sont jamais, du moins rarement, inspectés.
-Bon. Il y avait combien de zombies, là-bas ? Dit Thomas.
-Où ? Répondit Germain.
-Bah au laboratoire.
-Un seul.
-Et vous n'avez pas réussi à le buter ?
-En fait, il n'était pas comme les autres. Il était enorme.
-Quoi ?!
Puis Gordon coupa la parole.
-Tiens, ils ont l'air normaux, les patients de votre groupe. Nous ils ont aussi l'air normaux à part un autiste et un schizophrène, dit-il en les pointant du doigt.
Le leader, visiblement énervé de cette interruption, reprit la parole :
-Comment était le contaminé qui vous a massacrés ?
-Il était grand, gros avec un énorme cicatrice sur le ventre.
-Ah, vous avez quand même eu le temps de l'observer !
-Oui. Ah, et aussi ... Il avait un hachoir implanté dans une de ses mains et une seringue dans l'autre main ...

Judaime
Judaime
MP
02 juillet 2009 à 15:16:29

Le monstre, c'est lui : http://www.noelshack.com/uploads/16062009/thecleaverperdusgrandetlien012275.jpg

Vous le reconnaissez ? :-d

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