Salut Crazy et Gheza.
Bien sur que ce serait une honte pour un club d'une capital de descendre en L2, mais parfois la honte est justifiée. Un remue ménage interne est parfois l'ultime solution. Mais un vaste changement ne se fait pas durant 2 mois de mercato. Cela laisse des traces. Et les nouveaux arrivants vont se retrouver immergé dans une sorte de guéguerres internes. Ce ne sera surement pas bon pour l'ambiance du groupe. Alors qu'une saison en L2 peut permettre aux dirigeants de tout mettre à plat durant une saison complète.
Pour moi, Le Guen n'est pas l'homme de la situation. Ok il a réussis à Lyon au niveau national parce qu'il avait l'effectif qui alait bien. Mais ce n'est pas un mec qui je pense est capable de taper du point sur la table. Dans ces propos, ces interviews, on sent pas le mec qui va ruer dans les brancars dans le vestiaire.
Personnellement, en France, on a la possibilité de jouer les troubles fêtes sur les deux scènes européennes (Ligues des Champions et UEFA) avec les grandes villes que nous possédont: Paris, Marseille, Lille, Lyon et Bordeaux (Ordre en comptant les banlieues)
Aujourd'hui, Paris est à l'agonie et Lille enchaine le bon et le moins bon. Marseille a eu des retards à l'allumage mais va très bien avec Gerets, Lyon continue sur sa lancée et Bordeaux assure avec son Champion du monde en tête, cette saison je parle pour les clubs cités.
Il y a quand même une erreur dans l'énoncé. Paris lutte pour le maintien... Paris, club de la Capitale.
A Marseille, Gerets a taper du point sur la table, a recadré Cissé, à trouver le bon schéma tactique pour incorporer des joueurs de qualités à jouer ensemble (Valbuena, Nasri, Cheyroux).
A Bordeaux, Laurent Blanc, l'expérimenté, le posé, l'homme de caractère a su mettre son expérience de joueur au profit des ses "hommes".
A Lyon, la continuité est plus que perceptible.
Et à Paris? Où est le Gerets? Où est le Laurent Blanc? Où est le Aulas, qui, aussi détestable qu'il puisse être dans certains de ces comportements extra-sportifs, n'en reste pas moins un très bon Président de club?
Pour moi, Paris n'a pas les dirigeants qu'il faudrait pour assumer le statut du club!
C'est comme à l'école, quand l'année est pourri, redoublé n'est pas une honte mais une solution, pour conforter les bonnes bases et en consolider d'autres!