Jack Buckard est né le 10 mai 1967 (et a donc fêté ses 40 ans cette année) dans la ville de Chesterfield, dans le Derbyshire, en Angleterre.
Chesterfield, plaisante ville de 100.000 habitants, ressemble fort à son comté du Derbyshire : paysage bucolique et d´une beauté sauvage à ravir les naturalistes.
Mais le jeune Jack est un garçon actif qui supporte mal le calme relatif de sa ville. Il n´est pas fait pour une vie sédentaire et décide de tout quitter pour traverser l´océan, à seulement 21 ans.
Débrouillard et ingénieux, il parvient à s´installer à Los Angeles pour poursuivre des études en communication. Mais aussi intelligent soit-il, il n´est pas fait pour les études : bloquer sur les bouquins toutes ses soirées pour étudier est bien loin de son idéal et à 22 ans, il quitte l´université.
A l´époque, il travaille dans un journal, comme coursier et autres petits boulots, pour payer ses études et postule pour un emploi plus prépondérant, malgré son manque de qualifications et de diplômes.
C´est un beau parleur et il arrive à convaincre ses patrons : il est engagé et commence à écrire dans les rubriques sportives.
Il est chargé d´un sport peu populaire aux Etats-Unis : le football. Il se charge de retranscrire les principaux championnats européens. (La ligue américaine ayant fait faillite en 1984, il n´y a plus de compétition officielle aux Etats-Unis.)
A 26 ans, il se lance dans la création de son propre journal, avec un ami, et quelques investisseurs. C´est un magazine humoristique vendu pour quelques dollars à la sauvette : il continue en parallèle son travail pour son journal sportif.
Les années passant, son magazine, au ton décalé et cynique, devient de plus en plus populaire et se vend de mieux en mieux. Son succès le fait côtoyer le gratin d´Hollywood et il se débrouille pour tisser des relations avec quelques richissimes personnages. (Il délaisse les people éphémères pour se rapprocher des gros actionnaires.)
A 30 ans, il vends son magazine pour quelques millions de dollars à un richissime éditeur et se lance dans une retraite anticipée.
Il en profite pour voyager et plus particulièrement au Mexique où il retrouve enfin, à 31 ans, une nation adorant le football ! Il noue des relations avec quelques clubs, finance même une petite équipe de division 3 mexicaine ainsi qu´un hebdomadaire sportif ! Il devient un personnage connu pour les professionnels du milieu footballistique.
A 36 ans, après une vie mouvementée et aventureuse, Jack Buckard se décide enfin à rentrer au pays, après 15 ans d´absence !
Jack n´est pas riche, il a vécu de longues années sur la vente de son magazine, mais a tiré des profits de ces différentes affaires au Mexique et il tient à en faire profiter sa ville natale, Chesterfield, en créant un journal sportif (The Spireites´ Diary : le journal des Sprieites, le surnom de l´équipe de foot locale) et en faisant un don au club de Chesterfield Football Club.
En juin 2007, lorsque l´entraineur de Chesterfield est remercié par la direction, les dirigeants du club pensent directement à Jack Buckard pour le remplacer. Le tout neuf quarantenaire n´a aucune expérience en tant qu´entraineur mais s´est taillé une solide réputation au Mexique, comme stratège consultant.
Ne refusant jamais de nouvelles aventures, Jack Buckard accepte et signe un contrat d´un an avec le Chesterfield Football Club, en juillet 2007 !