Vegeto : Merci. ^^
Bien, dés maintenant, je poste le nouveau chapitre, le septième si je m'en abuse. J'espère qu'il vous plaira, même s'il m'a été difficile de l'écrire, puisque je préfère faire dans l'inédit. Enjoy !
CHAPITRE 7 :
La Fusion
Les deux silhouettes, planant dans les cieux, descendirent alors sur la terre ferme, serrant les poings. On pouvait dés lors constater de qui il s’agissait réellement. L’un était brun, le visage expressif, le nez fin, le sourire narquois, le teint pâle et immature. Il avait de longs cheveux, hérissés en pics, les yeux noirs, la mine déconfite. Sa taille, quant à elle ne devait pas dépasser le mètre soixante, mais en revanche, ses courbes musculaires pouvaient en envier plus d’un. En effet, à son âge (on devinait qu’il était en période d’adolescence), rare était d’avoir de tels biceps, abdominaux, triceps, pectoraux, quadriceps, mollets… Il devait sans doute s’exercer à la musculation, ou combattre régulièrement. Quant à sa tunique, il portait un T-shirt blanc moulant, un pantalon vert bouteille, et une paire de chaussures spécialisée dans le combat. On devinait alors que cet individu n’était autre que Sangoten.
L’autre, avait comme particularité d’avoir les cheveux violets, en bataille, mal coiffés. Il semblait plus vieux que son compagnon, de part ses traits du visage plus foncés. Au vu de son expression, il devait être confiant, serein et sûr de lui. Ses yeux bleus brillaient d’une audace insoupçonnée jusqu’alors. Il avait un petit nez, remontant légèrement en trompette, de fines lèvres, l’air hautain et décontracté. Mais au fond de lui-même, il savait pertinemment que rien n’allait être simple. La bataille sera rude… Il se préparait déjà psychologiquement, réfléchissant à une quelconque tactique qu’il pourrait mettre à l’œuvre. Rappelons qu’il était le cerveau de ce duo, qu’il avait une intelligence hors du commun, à l’image de sa mère. Lui aussi avait la même morphologie que son ami, ils se ressemblaient beaucoup sur ce point là. Il portait une veste noire, recouvrant un T-shirt blanc en « V » au niveau du col, un jogging mauve ainsi que de petites bottes grises qui lui remontaient jusqu’aux chevilles. Pas de doute possible, c’était bel et bien Trunks.
Ils avaient respectivement onze et douze ans, mais ne vous fiez pas à leur âge. Ils disposent d’un potentiel énorme, peuvent en terrasser plus d’un simplement en clignant des yeux. Leur défaut pourrait être en revanche leur maturité peu avancée ou leur inexpérience, même s’ils en ont engrangée ces dernières années, notamment grâce à leur lutte contre Super Bou. Dés lors, ils se tenaient debout tels des piquets, fiers et orgueilleux, face à leur nouvel adversaire. C’est alors que Trunks prit l’initiative de s’avance tranquillement au devant de son opposant, les mains dans les poches de sa veste. Il lui dit d’un ton provocateur :
- Dis-toi bien que si tu retouches un sale cheveu de mon père, tu n’auras plus le temps d’ouvrir ta gueule ! Te voilà prévenu microbe !
- Hm, tu m’ennuies petit, répondit Zugki fermement. Retourne jouer avec ton copain, j’ai une histoire à régler avec ces ordures.
- Répètes pour voir !
Sur ces paroles, le fils de Végéta s’élança avec fougue, suivi par Sangoten. De cet élan, tous deux se transformèrent en Super Saiyen. Ils tentèrent d’atteindre leur adversaire, mais en vain. Ce dernier s’était téléporté au-dessus d’eux, prêt à les écraser. Il exécuta un vol plané dans leur direction, mais les jeunes adolescents esquivèrent cet assaut assassin. Le Szullis rencontra alors le sol, créant un trou assez profond. Alors, les Saiyens en profitèrent, se mettant juste au-dessus de l’endroit de chute, et armèrent plusieurs rafales de kikohos dévastateurs, visant à toucher leur proie sans défense.
Ne s’arrêtant plus, ils commençaient à fatiguer, mais continuaient encore et encore.
- Allez Trunks, tiens bon ! encouragea le fils de Chichi.
Se soutenant mutuellement, les jeunes poursuivaient leurs offensives, alors que le ciel s’assombrissait peu à peu. Les nuages prirent place sur l’étendue de la couche bleu azur, tandis que le soleil disparaissait dans ce regroupement. La fumée de poussière qui s’était créée vint elle aussi voiler l’horizon. Alors, les deux meilleurs amis cessèrent leur mitraillage pour y voir plus clair. Ils redescendirent sur la terre, puis s’approchèrent du trou béant. Patientant quelques instants, ils n’entendirent aucun son, aucun bruit, rien qui pouvait troubler le silence. Mais soudain, une vive lumière fluorescente s’immisça des profondeurs.
Dans un réflexe, Trunks et Sangoten reculèrent, se parant de leur garde, prêts à combattre. Un tourbillon d’air se forma, emportant les graviers, les cailloux, ou les mottes de terre. Puis, dans une implosion, les parois de la grotte souterraine cédèrent, s’effondrant. Mais bien évidemment, Zugki y avait résisté, et était ressorti de sa « prison ». Il s’approcha alors de ses agresseurs, le visage défiant. Il demanda d’un sourire narquois :
- Vous pensez me battre de cette façon… ? Minable…
- Ferme là et bas-toi ! hurla Trunks, plein de rigueur.
- Ouh, c’est qu’il s’énerve le gamin…
- Ta gueule ! J’vais te prouver vite le contraire !
Sur ce, il s’empressa de lui balayer les jambes, mais son ennemi sauta pour esquiver. Il réplique alors d’un crochet du droit, puis d’un kick au menton, suivi d’un direct à la trachée. Coup salvateur, puisqu’il eut pour don de couper la respiration du guerrier aux cheveux violets. Il profita de ce moment de faiblesse pour enchaîner avec un croc en jambe puis d’un ratissement avec son talon. Le fils de Végéta se retrouva au sol sol, sa vue se troubla… A terre, il vit son père et celui de son ami, inconscients. En effet, le Prince, après s’être fait tordre le poignet n’était pas revenu, trop fatigué de ses nombreux efforts. Il s’était écroulé sans pouvoir y résister.
Quant à Sangoku, il avait perdu trop de sang, s’était pris trop de coups pour reprendre ses esprits. Alors à cette vision, Trunks se ressaisit, sa respiration reprenant un rythme convenable. D’un bond, il se releva, réalisa une balayette, ratée mais qui eut pour effet de déstabiliser son opposant dans sa tentative d’esquive. Il envoya alors un super uppercut qui percuta violemment le menton du Szullis, puis déposa une boule de feu bleue sur son torse. Cette dernière explosa, accompagnée d’un cri de douleur.
Sangoten vint alors à la rescousse de son coéquipier, s’alliant de nouveau avec lui.
- Sangoten ! Je pense qu’on va devoir fusionner, il est bien plus puissant que nous… déclara Trunks.
- Mais…mais tu viens de le mettre au tapis, et on est deux contre lui.
- Je sais, mais ce ne sera pas suffisant ! Ce n’est pas pour rien qu’il a mis ton père et le mien HS. On va devoir profiter de ce moment de répit…
- Oui !
Les deux meilleurs amis, se placèrent alors côte à côte, à une distance d’écart bien précise pour que tout fonctionne pour le mieux. Ils réalisèrent les pas de la danse dans une parfaite symétrie, puis en se cambrant, se touchèrent les index pour finaliser le tout. Une vive lueur blanchâtre apparue à la place de leurs corps. Ces derniers se rejoignirent, pour n’en former plus qu’un. La lumière disparue alors, dévoilant un nouveau guerrier…
Ses cheveux étaient moitié violets (sur les côtés), moitié noirs (au centre), se dressant sur le haut du crâne. Ses sourcils s’étaient épaissis, ses traits s’étaient foncés. Il avait les yeux noirs, ivres de sang et haineux, le teint éclaircit par son aura blanche qui s’était dessinée autour de lui. Serrant les dents, il demeurait en colère, prêt à se venger de l’échec de leur père. Il s’avança alors vers son ennemi, qui s’était entre temps relevé, admirant le spectacle de la fusion. Il enleva sa veste noire qu’il avait préalablement, puis retira son T-shirt blanc, et le jeta au loin. Dés lors, on pouvait remarquer son incroyable musculature. Pectoraux gonflés à blocs, abdominaux bétonnés, biceps contractés, il n’avait besoin d’aucune arme pour partir au combat…
Il se stoppa alors, croisa les bras, tourna la tête, fermant les yeux. Il narguait son adversaire avec amusement, le provoquant par la même occasion. Mais Zugki n’allait pas l’accepter de la sorte, et réagit à cette prétention d’une voix rauque :
- ‘Te fous pas de moi ! Qui es-tu ??? Où sont les deux gamins ?
- Mouhaha ! Tu me fais rire, minable ! Les « deux gamins » comme tu dis, se sont réunis en moi. Mais avant de commencer quoi que ce soit, laisse moi juste t’annoncer le nom de celui qui va te terrasser comme un insecte. Je me nomme … Gotrunks et je suis là pour te tuer !
- J’attends de voir cela, effronté. Approche que je te donne la fessée du siècle !
- Ne me parle pas comme si j’étais un gamin immature ! Tu vas voir, tu vas trembler devant ma puissance, puis tu vas me supplier de t’épargner, vermine ! Je suis largement plus puissant que toi, ne recule pas devant la vérité.
- Très bien, puisque t’insistes vraiment… En garde !
Sur ces mots, les deux guerriers, opposés l’un à l’autre, se mirent en position de combat, prêts à bondir tels des lions pour goûter à du sang…