Voici maintenant le Chapitre 4, plein d'action et qui réserve des surprises ! Je vous laisse savourer. ^^ Bonne lecture à tous !
CHAPITRE 4 :
La Colère du Prince
Que s’était-il passé ? Notre héros n’en savait la réponse. Était-ce un miracle, un rêve, ou la réalité ? Il ne pouvait en donner une conclusion. A demi conscient, étalé de tout son long sur le sol terreux, le regard perdu dans le néant, il ne savait aucunement ce qu’il en était de la situation. Apparemment, il n’avait pas perdu la vie. Se pourrait-il que Zugki ait échoué dans une position qui lui était favorable ? Sangoku était à sa merci, il ne pouvait pas le rater… Et pourtant, notre ami de toujours respirait encore, son cœur battait à un rythme élevé, signes qu’il était bel et bien encore vivant.
A n’en pas douter, on l’avait sauvé. Mais qui lui a permis d’éviter une mort certaine ? Qui exactement ?
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Pendant cette période de réflexion, le Szullis que tous nous connaissons désormais, se relevait péniblement, s’essuyant le front d’un revers de la main. Il grinça des dents, semblait énervé d’avoir été contraint de repousser la mort de son adversaire. En effet, au moment où il s’apprêtait à achever ce dernier d’une terrible manchette, un guerrier s’était interposé d’un coup de pied éclair, que Zugki avait du encaisser, à son grand désarroi. Il exprimait un sentiment d’inachevé et une colère profonde qui s’était enflammée au plus profond de son âme. Il ne ressentait aucune peur particulière, car il se sentait supérieur, mais cet événement imprévu allait lui faire perdre de son temps.
Il n’espérait pas rester sur Terre éperdument. Il devait au plus vite retrouver les Dragon Balls pour que son Maître en soit satisfait, et qu’il le remercie de sa gratitude. S’il échouait, qui sait ce qu’il en adviendra de sa vie… Cette dernière possibilité le rendait perplexe et craintif. Remplir sa mission, voilà tout ce qui lui importait désormais. Éliminer au plus vite ses opposants, retrouver les Boules de Cristal, et revenir rapporter ces dernières à Hirodeika. Alors, il s’avança d’un pas décidé devant celui qui semblait être son agresseur. D’une voix sûre et confiante, il lui demanda :
- Qui es-tu pour venir me troubler dans ma mission ? Espèce d’insolent !
Le concerné ne daigna répondre, et lui tourna même le dos, croisant les bras, prouvant qu’il ne le craignait aucunement. Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres, mais ses yeux s’illuminèrent lorsqu’il entendit de telles paroles : « Réponds-moi abruti ! Tu me parais bien sûr de toi alors que ton niveau de puissance ne dépasse pas celui d’une larve ! Tu n’es qu’un mina… »
- FERME LA !!! Ignores-tu à qui tu parles ? Je vais t’apprendre qui je suis… Je suis le Prince des Sayens !!! Je ne te permets pas de t’adresser à moi de la sorte, et surtout, je te rappelle que seul moi aie le droit d’éliminer Karot ! Maintenant, déguerpis avant que je t’écrase comme un vulgaire insecte.
Rien ne sert de préciser quel était le détenteur de ces paroles si directes, chers lecteurs. Vous l’aurez tous remarqués, celui qui se tenait droit et fier devant le Serviteur de 2nde Zone du Maître Hirodeika, n’était autre que Végéta ! Énervé, exprimant de la haine pour celui qui avait tenté de tuer son rival de toujours, il était plus que déterminé.
Son visage s’était assombri sous le coup de la colère, et mieux valait ne pas oser le défier lorsqu’il était dans cet état. Ses cheveux bruns s’hérissaient et s’unissaient pour former un pic, alors que sur son front, ils formaient un « V », initiale de son prénom.
Également de la même couleur : ses yeux, sournois et provocateurs s’illuminant d’orgueil, « cernés » un nez fin semblable à celui de son rival. Une fine lèvre, voilait des dents qui avaient tant écrasés, mâchés, broyés toutes sortes d’aliments, en guise d’être très gourmand comme tous Saiyens.
En ce qui concerne ses tenues vestimentaires, voilà près d’une dizaine d’années qu’il a délaissé son Armure de combat, pour un kimono bleu foncé qui lui recouvrait tout le tronc ainsi que ses jambes véloces. Il portait également de hautes bottes blanches, comme son ennemi en avait avant son ultime transformation. Bien évidemment, ses muscles n’avaient d’égales que sa puissance phénoménale…
- Grrr, comment oses-tu te moquer de moi misérable Prince des Sayens ? Vois-tu, j’ai plus d’informations que toi tu en as sur ton peuple. Mais je n’ai pas de cours à te donner. Je n’ai pas de temps à perdre pour un ridicule être comme toi ! Tu vas subir les conséquences de tes paroles !
- Hmm, quelle audace ! Mais tu parles plus que tu n’agis ! Haaaaaaaah !!!
Végéta émit un terrible hurlement, signe qu’il passait directement au stade deux de sa transformation. Une légère aura illumina son corps… Il allait pouvoir ressentir des sensations comparables à antan. Se mesurer à un tel adversaire, voilà qui l’intéressait fortement. L’excitation montait en lui, si bien qu’il s’aventura à l’encontre de son ennemi aussi vite que l’éclair. La surprise de son adversaire fut telle qu’elle en réduit les réflexes. Alors, le Super Sayen 2 en profita pour asséner un puissant crochet du droit, suivi d’un geste spectaculaire : un coup de pied fouetté dans les airs. Un rythme plutôt alléchant, puisque le fils du défunt Roi Végéta, poursuivit ses efforts, et surmena son opposant avec rigueur.
Un uppercut terrifiant fit valser le Super Szullis, et ce dernier du contre son gré, encaisser des rafales d’énergie violacées. Alors qu’on croyait à la fin du calvaire, voilà que le sauveur de Sangoku réapparut à la réception de la chute de son destinataire pour venir lui fracasser son crâne contre le sien. Étrangement, il ne ressentit aucune douleur lui troubler la tête. Mais peut-être était-ce du à la colère, qu’il était devenu presque invincible ?
Il était plus qu’impressionnant sous cette apparence, dont les éclairs crépitaient de partout. La puissance qui s’en dégagée était tout bonnement colossale ! Peut-être pouvait-il rivaliser lorsque son rival se métamorphosait au stade supérieur au sien ? Sûr qu’il ne pouvait l’emporter, il n’était pas encore de taille, mais rien n’interdisait le fait qu’il était proche d’atteindre une telle transformation. Depuis des années interminables, il avait tout tenté pour dépasser Sangoku, mais en vain. Ce dernier était trop fort pour lui ! Mais après mûre réflexion, on serait presque obligé de se demander si le fils du défunt Baddack était avantagé. En effet, il s’était entraîné plus d’une fois avec les Dieux, ce qui avait pu sans conteste le favoriser. Pendant que son rival était en Enfer (là où on ne peut progresser), il a pu prendre plusieurs longueurs d’avance. Qui sait quelle puissance pouvait détenir le Prince des Saiyens s’il avait tant été aidé…
Reprenons le combat : Zugki était au sol, haletant, tandis que son adversaire se tenait debout, un pied sur le ventre de sa victime, l’air triomphant. Une position à laquelle le Super Szullis éprouvait toute la haine. Il était passé au ridicule, et ne pouvait en aucun cas l’accepter. Il devait se relever, se ressaisir et combattre sans pitié. Alors, en reprenant ses objectifs en tête, et une certaine motivation en lui, il émit un kiaï étonnant, qui repoussa temporairement son ennemi. D’un bond, il se remit debout, le visage changé… Ce dernier n’exprimait plus que de la haine, et défiait celui de Végéta. Celui-ci, se trouvait par simple coïncidence ou pas, aux côtés de Sangoku, toujours étalé sur le sol, les yeux mi-clos, mi-ouverts, et assistant au combat qui se profilait devant lui. Le seul qui pouvait atteindre le stade de Super Sayen 3 dit à son coéquipier :
- V…Végéta… merci de m’avoir sauvé, je ne l’oublierais jamais. Mais…ton adversaire est trop fort pour toi, admets le… Tu ne peux rien contre lui, regardes dans quel état il m’a mit…
- Ne dis pas de sottises, Karot ! Je suis parfaitement de taille, et lui suit même supérieur, que tu le veuilles ou non ! Sinon, si tu crois que je t’ai sauvé parce que j’exprimais le moindre sentiment pour toi, tu te trompes ! J’étais simplement dans les parages, et ait senti ta puissance et celle d’un autre. Maintenant, j’ai été étonné de te voir à sa merci… Est-il si fort que tu le prétends ?
- Oui, abso…
- Je vais le vérifier !
Aussitôt dit, le Prince s’élança vers son ennemi, s’apprêtant à lui infliger un coup de poing. Mais ce dernier fut stoppé par la paume de son destinataire, qui en sourit. Au moment où notre ami voulait retirer sa main close, il s’aperçut qu’elle restait bloquée par celle du Super Szullis. Ce dernier se donna à cœur joie de resserrer l’étreinte sous la douleur de la victime. On entendit les os des phalanges se briser, en même temps qu’un cri de souffrance émana de Végéta. Libéré de cette emprise, celui-ci se tenait la main droite par la gauche, comme si cela lui permettrait de calmer la douleur. Mais à peine eut-il le temps de songer à quoi que ce soit, que Zugki s’achemina vers lui telle une bête féroce, avide de sang.