Il est comme le vent qui le porte
Pas de substance mais quelle force
Ce n'est pas la puissance qui l'emporte
Mais cette odeur atroce.
Le pet gras et silencieux
Puant plus qu'un cadavre
Le pet bruyant mais pourtant mieux
Qui aucune narines ne navre.
Et il y a les pets discrets
Qui savent sortir de partout
Qui sont plus bons que mauvais
Et qui sont même plutôt doux.
Y'a les pets qui chauffent le derrière
Et ceux qui vident les entrailles
Mais pour les petites natures
Ce n'est qu'un jeu de canailles.
Je connais la façon d'en faire
De savamment beaux et gros
Qui sifflent en sortant du derrière :
En se gavant de fayots.
Contrairement à c'qu' pensent certains
Faire un p'tit pet c'est beaucoup mieux
Que de les garder en son sein
Et ça soulage vachement le...