C’est un phénomène cyclique. Dans la vie du mâle humain (et peut-être de la femelle, qui sait), il y a de ces périodes, à fréquence plus ou moins variable, où les hormones sont dans le tapis. Le goût de la copulation est à son comble. Les besoins affectifs sont grands. L’envie de fourrer autre chose que des petits pains monte en nous. Dans ces moments là, on se croirait en pleine période de gestation.
Epique non ?
