Voici mon histoire...
Il y a quelque temps, nous avions décidé de rfaire une partie du jardin afin de ne plus voir se coincer les roues dela tondeuse dans les galeries de taupe.
Finie la pelouse morne et cabossée de notre « verdun » jardinet.
Cette partie serait dorénavant fleurie avec autant que possible pas de taille à faire. Avec autant de couleurs possibles pour le plaisir de mes yeux.
Les plantations y furent multiples et variées, harmonisées au mieux possible en fonction de leurs couleurs.
Et,n’étan pas des jardiniers acharnes, nous avons usé d’écorces de pin maritime pour étoufer dans la touffe la moindre mauvaise herbe qui voudrait pointer son nez.
Las ! Il faut reconnaître que ce n’est pas aussi efficace que prévu puisque des herbes folles et hirsutes en gâchent l’harmonie.
Mais ce n’est pas tout…
A maintes reprises, nous avons observé un désordre quotidien dans la disposition de ces écorces.
J’ai dans un premier temps pensé à des oiseaux qui, en fin de journée, recherchaient la chaleur du soleil emmagasinée par ces écorces.
Mais en y regardant de plus près, les écorces chamboulées cachaient des déjections animales !
Chat, ou chien de petites tailles ?
Etant donné que les chatsde nos voisins se complaisent à se lover dans divers recoins de notre jardin, j’optais pour la solution du chat.
Connaissant aussi leur propreté légendaire, il semblait plus logique que ce fut un chat qui recouvre ses besoins une fois ceux-ci faits qu’un chien, de quelque taille soit-il.
En résolvant le problème des taupes, nous nous en attirions un nouveau : celui des chats.
Je comprenais fort bien que ces écorces puissent avoir la qualité de papier hygiénique félin. Mais pourquoi tout d’un coup, ne caguaient-ils plus chez eux mais chez moi?
Et c’est l’autre soir, en allant prendre des nouvelles de mon thym et après frotté mes mains à la verveine-citronnelle que je me suis rapprochée de la solution de l’énigme.
J’aperçu une touffe bien feuillue surmontée de petites fleurs bleues qui avait souffert de notre séance de jardinage. Du moins le pensais-je…
Afin de remettre en ordre ce tapis fleuri, je le pris à pleines mains.
Puis, sur le chemin de la maison, voulant emplir mes narine du fameu parfum de la verveine, je me rendis compte que la touffe meurtrie était aussi très odoriférante.
Afin de savoir à qui j’avais à faire, je retournais sur mes pas pour relever son nom (et oui, je garde les petites étiquettes lors des plantations).
Après quelques recherches sur le net, j’avais mon explication.
C’est une des espèces d’herbe à chats, c’est même de la menthe à chats !
Tout devenait clair…