Bon, à mon tour maintenant de faire ma p´tite story en continuation avec le " pari" avec Tanis et Vang´ 
Attention... ( totale impro en direct ^^)
Immortel et pourtant encore si faible...
Mon existence n´était qu´une succession de vies plus différentes les unes que les autres, renaissant après la mort, changeant de corps perpétuellement. Mon existence était une énigme pour mon entourage aussi bien que pour moi même. Âme errante en quête d´un but, âme torturée condamnée par les Dieux eux-mêmes, rejeton du Mal ou alors du Bien...? Nombres de ces questions n´ont cessé d´hanter mon esprit...
Fils d´un forgeron et maître d´arme, c´est ainsi que commença une de mes nombreuses existences. On voulu que je me nomme Zek, je fut donc Zek, ainsi que je fut jadis, Pug, Zedd ou Tenaka et bien d´autres. Tantôt seigneur de guerre à l´âme noir, tantôt paladin au coeur pur et vaillant. Mon corps devait toujours s´adapter à mes connaissances passées dans l´art du maniement des armes. Il devait redevenir aussi vif que l´esprit.
Mon corps devait avoir 18 ans quand je parti de mon village natal prétextant une envie de liberté au détriment d´une vie sociale...
La veille de mon départ, j´avais entendu parler de la formation d´une Université pour apprenti combattant, ce fut pour moi une étape évidente. Peut-être y trouverais-je l´occasion de me faire une réputation.
L´atmosphère de l´université était étrangement calme, personne dans l´immense hall faisant office d´entrée. Pas un bruit dans ses couloirs. Le lieu inspirait l´ordre et la paix. Ce ne fut que bien plus tard, en m´approchant d´une imposante porte que je puis percevoir des bruits étouffés. D´une main résolue la porte grinça, s´ouvrant sur une sombre salle, les bruits s´étaient tus. Mes yeux n´eurent pas le temps de m´habituer à l´obscurité de la pièce qu´un violent coup me fit chavirer je pestait contre mon impuissance et perdit connaissance.
Un murmure, une tape, je rouvrit les yeux et me releva soudainement, mes mains cherchant ma lame, en vain. Un vieil homme me faisait face, le sourire aux lèvres.
Mes souvenirs se troublent encore quand j´y repense. Le voile se levant devant mes yeux ne me fait revoir qu´une bref discussion, un sommeil réparateur, ainsi que breafing sur ma situation... Je venais de faire mes premiers pas en tant qu´étudiant de l´Université d´Ivalice, la " Sainte Ivalice University" comme il l´a surnomme... Ce ne fut que bien plus tard que je fis la connaissance de Tanis, un robuste gaillard, j´appris bien plus tard que c´était lui qui m´avait rendu inconscient, s´attendant à voir un voleur rodant dans la bibliothèque, et non un simple étudiant. La deuxième personne dont je fis la connaissance, hormis le vieillard, fut un Vangaa, surnommé SuperVangaa, ses yeux malicieux contrastait étrangement avec son imposante stature. Tout deux étaient les premières élèves de l´école.
La bibliothèque, elle était sans nul doute le lieu le plus imposant de toute l´université, calme et rayonnante, c´était sans nul doute la pièce où je me sentais le mieux. Peut-être était-ce parce qu´elle évoquait les nombreux paris que nous fûmes.
Le premier d´entre eux était sûrement le plus stimulant et le plus inconscient que nous prîmes. Cela ne serait arrivé si Tanis ne pu s´empêcher de se vanter ses mérites au maniement de l´épée. Inévitablement le défi suivit : Passer la première étape d´apprentissage, sortir victorieux de la " salle du baptême".
Rare étaient ceux capable d´en sortir sans avoir assimilé deux capacités, ce qui était notre cas à tout les trois.
Tanis y entra, puis ce fut le tour de SuperVangaa. Aucun d´eux n´y était entré de bon coeur. La langue liée, la bouche moite, le coeur palpitant, la peur au ventre, c´est certainement dans cet état qu´ils y étaient entrés. Aucun n´était revenu. Le passé m´appris à contrôler ma peur, à prendre confiance en mes capacités, ce qui m´assura toujours la victoire. Mais ce combat ne serait pas comme les autres, mon corps tremblait malgré moi, mon esprit était incapable de le dompter. Une voix rauque m´ordonna à prendre position. J´empoigna fermement mon épée, décider à ne pas lâcher prise, mes articulations devinrent douloureuse sous le poids de l´attente. Je concentrai mon regard sur ma lame, reflétant le feu des torches à ma droite. La porte s´ouvrit dans un bruit de cliquetis métallique. L´obscurité me tendait les bras.
Voilà, pour la premiere partie 
Alors qu´est-ce que vous en pensez ? ^^