Des bruits de pas, des voix, un rire, un long bâillement, on s’agitait dans le couloir. J’ouvris péniblement les yeux, me releva difficilement. Les rayons du soleil filtrant depuis ma fenêtre m’arrivèrent au niveau de mes yeux m’éblouissant un court instant, je détournai la tête. Je sorti du lit à contre cœur. J’ouvris ma fenêtre en grand et fut aveuglé par les doux rayons du soleil, l’air frai caressait agréablement ma peau. Le ciel était dégagé, des oissillions piaillaient sur le chêne devant moi, la rosée scintillait encore. Il faisait beau. Je restai à la fenêtre quelques instants. Une série d’assouplissement pour commencer la journée, un douche. J’enfilai mes vêtements et sorti de ma chambre.
Un petit déjeuner rapide et direction la salle de cours.
Les cours étaient dispensés à tout moment de la journée, le plus souvent de façon ininterrompu. Les professeurs étaient tous d’anciens soldats aguerris qui s’étaient reconverti, préférant la vie, sans nul doute plus tranquille, d’enseignant.
Le professeur Hyriaf était l’un d’eux. Il se distinguait des autres par sa petite taille et son faible gabarit, sa canne, entièrement recouverte de runes et fermement ancré à sa main gauche, semblait le soutenir de tout son poids. Son visage était couvert de balafres, témoignant de son lourd passé. Scrutant de ses yeux pénétrant les étudiants, sa tête s’agitait tel celle d’un hibou manquant de se décrocher à chacun de ses brusques pivotements.
Nous primes places et nous turent progressivement. La salle était circulaire, des gradins entouraient l’arène miniature en son centre. Au milieu de l’arène, semblant nous observer un par un, se trouvait Hyriaf. Il ferma les yeux, ses lèvres bougèrent, aucun son ne paraissait en sortir. Un murmure se fit entendre. Le bruit sortait de nulle part se faisant peu à peu de plus en plus intense et pressant. Les élèvent commencèrent à s’agiter. Une voix se mit à résonner dans ma tête, la sensation fut des plus désagréable, un martèlement continu m’oppressait. J’eu l’impression que mon cerveau allait imploser. La douleur se fit insoutenable. Je serrais les dents afin de lutter contre mon envi de hurler. Le murmure m’ordonna ne de plus lutter. Difficile de se calmer quand votre tête est prête à exploser pensais-je amerment. Je fus pris de vertige, manquant de tomber à la renverse. Un coup de tête involontaire de mon voisin de droite confirma la sensation.
C’est finit…
La douleur s’arrêta net. Mes sens étaient engourdit. La douce sensation de sommeil m’envi peu à peu. Je secoua ma tête, cligna des yeux, et pris une longue inspiration afin de me détendre.
Une voix se fit entendre se superposant à mes pensées.
°°°Excusez moi pour ce bref incident. La douleur que vous avez ressenti était du au fait de mon intrusion dans votre esprit. Vous vous doutiez bien que votre subconscient n’allait pas se laissait manipuler aussi facilement, d’où la douleur que vous avez ressenti quelques instant plus tôt. La douleur émise fut différente selon les cas, l’esprit se laissant manipuler plus ou moins facilement.°°°
Je suppose que je fais parti des esprits retissant, me laissais-je penser non sans sarcasme.
°°°Mille excuses, mais cela fut nécessaire afin que je puisse vous faire un cours particulier, chacun ayant ainsi des conseils qui lui sont propres, adapté à votre niveau.°°°
Hyriaf laissait entrevoir un certain air de satisfaction.
- Professeur !
- Qui a-t-il mon garçon ?
- Pourquoi ne pas nous avoir prévenu plus tôt ? Nous vous aurions posé moins de réticence et nous aurait épargné ce moment désagréable !
- Je me suis peut-être mal expliqué, la douleur varie surtout selon la complexité des individus. Très douloureux pour les individu complexes, et moins pour les autres…
- Ha… D’accord, je comprends pourquoi la douleur se faisait si insupportable.
Je te ferais volontiers sentir ce qui est insupportable par le fil de mon épée sale cloporte, pensais-je.
°°°C’est ce que je me suis dis aussi.°°°
Arrêter professeur ! Aucune réponse. L’intonation de la pensée par laquelle parlait le professeur n’était pourtant pas la même.
Voilà la suite de mon histoire ! 
Dites moi c´que vous en pensez...