CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Le Grand Concours : c'etait La Finale !

-Xeno-Wedge-
-Xeno-Wedge-
Niveau 1
19 juillet 2004 à 16:30:17

Voila, j´avais completement oubliai a la fin du Concours de Fanfics du mois de juin dernier de publier officiellement les oeuvres des vainqueurs. Malgre le bannissement de quelques de mes pseudos, je veux continuer a organiser des choses sur ce forum. J´espere reorganiser un concours de fanfictions avec plus de monde pour les vacances de Noel ou de Toussain peut-etre. Bonne lecture !

Je vais commencer par le 2e meilleur ecrivain de cette session : Thamieut !

[-patoof-]
[-patoof-]
Niveau 7
19 juillet 2004 à 16:38:10

Il a été banni pendant qu´il posté ou quoi?

darkforce57
darkforce57
Niveau 6
19 juillet 2004 à 16:38:49

Non.

-Xeno-Wedge-
-Xeno-Wedge-
Niveau 1
19 juillet 2004 à 16:40:37

« Ma... ma vie... pour ce sourire... »

Cette nuit, il pleuvait, j’étais seul, seul devant ce bâtiment si imposant... Si terrifiant...
Comment ne pas se sentir si impuissant, si misérable devant une bâtisse de ce genre?
Je portai à ce moment là un long imperméable noir avec une capuche dont j’avais l’usage à ce moment précis, bien qu’elle n’empêcha pas quelques gouttes de ruisselaient sur mon visage.
Un coup de tonnerre sous ce torrent de pluies. J’avais levé ma tête doucement pour sentir la pluie tomber sur mon visage, comme si ce serait la dernière fois. Pour une fois, j’avais déjà sorti ma gunblade, chose plutôt rare... Je la serrai comme jamais, tellement que j’en eus mes articulations qui craquèrent. Linoa, mon amour, ma vie tu étais là... Je t´avais promis que tant que tu serrais près de moi rien ne pourrait t´arriver... Et ils avaient osé t’enlever, me faisant ainsi trahir ma promesse... Ils avaient osé... Je voulais qu’ils le regrettent... J’avais même eu un sourire à cette instant en imaginant ce que je leur ferai... Oh oui... Ils allaient souffrir...
J’avais donc avancé vers la porte d’entré, elle était fermée, évidement... J’ai alors donné un coup de poing dans la vitre qui se fracassa alors. Ma main saignée, mais je m’en fichais, mon seul objectif, ma seul intention, ma seul pensée : Toi...
Je donnais alors un coup de pied, histoire de briser entièrement la vitre fragilisé par le trou béant, j’ai donc pu entrer mouillant le sol.
Le bruit causé ameuta quelques vigiles qui étaient positionnés à l’accueil. Je puis donc m’échauffer un peu évitant aisément les quelques coups de matraque qu’ils essayaient en vain de me donner.
Au bout d’une trentaine de seconde, ce petit jeu m’avait ennuyé et j’ai donc pris l’initiative de les réprimer par le sang, si j’ose dire...
Des trois surveillants, j’avais attrapé par la gorge celui le plus à gauche et l’avais comprimé le plus possible l’envoyant ensuite valdinguer sur ses coéquipiers qui étaient venus lui porter secoure. Et je les avais achevé d’un coup en enfonçant la lame bleutée de ma Lionheart qui devint rouge à certain endroit, dans leur abdomen...
Et j’ai laissé le sang sur ma gunblade. Ne jamais nettoyer une arme du sang qui est versé dessus, par respect de celui que l’on vient de tuer...
Je m’étais donc dirigé vers la salle l’accueil, et j’avais essayé de chercher des donnés sur l’ordinateur qui aurait pu me dire où tu te trouvait, Linoa. Rien.
D’un coup impulsif j’avais détruis cet appareil inutile! Soudain un bruit avait retenti, l’un des talkie-walkie des vigils.

« Alors? Tout va bien? C’était quoi ce bruit? » avait demandé une voix dans l’appareil avec un grésillement.

Je m’étais alors empressé d’arriver jusqu’à la hauteur du garde ayant l’objet en question pour pouvoir m‘en saisir aussitôt.

« Ouais, ouais ça va... Juste un gamin qui a balancé une pierre...
- Ok, t’as une voix bizarre vieux...
- J’ai mal à la gorge, j’ai du attrapé froid en poursuivant ce gosse sous la pluie... Terminé.
- Ah... »

Je n’avais même pas pris le soin de cacher les corps et j’avais ainsi continué mon chemin en montant tranquillement les escaliers. Ces idiots en me voyant n’avaient même pas prévenus leur collègue. Mais après avoir gravi quelques étages, j’avais entendu un léger bourdonnement. J’avais donc levé la tête vers la direction de ce bruit inattendu.

« Merde! »

Une caméra de surveillance qui était en train de me fixer.

« Foudre! »

J’avais tendu ma main vers l’appareil de surveillance et un léger filament électrique s’en était échappé et avait percuté violemment cette objet inattendu. Puis je fus « surpris » par l’alarme qui avait retenti. Je m’étais alors mis à courir.
Alors j’ai couru, couru aussi vite et aussi longtemps que je l’aurais pu. Arrivé à un endroit, mon regard fut détourné par cette porte noir avec écrit dessus « Poste de Sécurité » en capitale d’imprimerie blanche.
J’eus un sourire narquois, si j’aurais pu trouver où tu étais, c’était forcément ici!
J’avais alors enclenchais doucement la porte. Ouverte. Quel chance!
J’étais entré furtivement à l’intérieur. Les deux gardes ne m’avaient pas entendu. Je m’étais glissé, toujours furtivement, derrière l’un des deux. Je lui avais ensuite attrapé rapidement le cou par le bras et posé ma main sur sa bouche pour l’empêcher de faire le moindre gémissement. J’avais après serré le plus fort possible son coup avec la pliure de mon bras et je avais tourné mon bras rapidement vers la gauche en le remontant légèrement ce qui lui avait naturellement brisé l’épine dorsale, le tuant sur le coup dans un effroyable craquement.

« Arrêtes de craquer tes articulatio... » fit le garde en se retournant.

Il n’avait pas eu le temps d’aller plus loin car je lui avais donné un coup de pied sur le derrière de sa tête, ce qui le contraint à s’écraser le visage sur un des tableaux de contrôle devant lui qui eut une tâche de sang. Apparemment il devait avoir le nez casser, étant donné qu’il avait saigné abondamment. Il n’avait pas eut le temps de vraiment souffrir de cette douleur car à peine il avait posé ses mains sur son nez, les larmes aux yeux, que je lui avais déjà brisé la nuque dans un craquement similaire au précédent.
J’avais eu un léger ricanement, c’était trop facile.
Je regardai maintenant les écrans de contrôle, il y en avait plusieurs. Au bout de 5 minutes, j’avais trouvé celui où l’on te retenait captive, tu étais dans une sorte de geôle au tout dernier étages dans une salle à part.
J’étais en train de sortir lorsque des bruits de pas retentir dehors, je m’étais donc caché derrière la porte, et un soldat cette fois-ci était entré.

« Pourquoi la porte est ouverte alors que nous avons un... » avait-il commencé rapidement sans ce rendre compte tout de suite que les surveillants étaient morts.

Je lui avais tapoté l’épaule.

« Hein? »

Et je lui avais alors donné un uppercut qui l’avait envoyé à terre, et je l’avais terminé par un coup de pied dans la gorge qui avait bloqué sa respiration jusqu’à étouffement total.
Il fallait que je fasse vite, l’immeuble entier était en alerte rouge et je craignais pour toi...
Je m’étais mis alors à monter les marches de deux à deux puis de quatre par quatre. Au bout d’un moment qui fut interminable pour moi, avec quelques fois des gardes ou soldats apparaissant mais vite éliminés, j’avais enfin atteins le dernier étage!
Cet étage était composé de plusieurs couloirs avec plusieurs salles, un vrai labyrinthe! Je n’avais eu aucun mal à trouver celle où tu étais, étant donné qu’il y avait quatre gardes posté à son entrée.
Comment faire pour les attaquer sans qu’ils ne puissent donner ma position...

« Tant pis! Jouons le tout pour le tout! » m’étais-je dis.

Je m’étais alors élancé vers ce quatuor de soldats sans aucune couverture. Ils ne mirent pas de temps pour me repérer, mais j’étais trop proche d’eux, et avant qu’ils n’appellent du renfort ou qu’ils n’ouvrent le feu je m’étais jeté sur eux tête la première. J’ai pu me réceptionner grâce à une roulade avant et en me relevant j’empala le plus proche de moi avec ma Lionheart, tandis qu’avec le celui à ma gauche je lui avais fais un coup de pied au niveau des côtes les plus basses, ce qui les avaient cassé, lui perçant ainsi les poumons. Il tomba sur ses deux collègues et les entraîna dans sa chute. Il m’avait juste suffi d’enfoncer la pointe de ma lame dans la gorge de l’un alors que j’avais exercé une pression avec mon pied sur la gorge de l’autre.
Une fois ceci terminé, j’étais entré dans la pièce.

« Linoa! » m’étais-je écrié.

Tu étais là, attachée sur une chaise la tête pendante, bâillonnée et la vue cachée par un foulard noir.
Je m’étais jeté sur toi, t’enlevant ce bandeau des yeux, te débâillonnant et te délivrant de ses liens. Tu allais tomber au sol à bout de force, mais je t’avais rattrapé de justesse.

« Linoa... »

J’entendais quelqu’un arriver à l’extérieur.

« Vites! »

Je te leva en te portant à moitié pour que tu puisses tenir debout. Tu étais à bout de force.

« Les ordures! Qu’est-ce qu’ils t’ont fait?! Tu ne tiens même plus debout! »

Telles étaient mes premières réactions. Ça devait faire des jours, sûrement depuis ton enlèvement, que tu n’avais pas mangé à ta faim, ni bu autant qu’il l’aurait fallu.
Même dans cette état-là, tu as réussi à marcher puis à courir. Même si pour cela j’étais obligé de te tirer par le bras, tantôt pour aller vers la gauche, tantôt pour aller vers la droite. J’avais même entendu le bruit que faisait les soldats à notre poursuite derrière nous. Nous avions alors réussi à atteindre les escaliers. Je m’étais demandé comment tu faisais pour descendre les marches en gardant l’équilibre alors que tu titubais comme jamais. Soudain un bruit venant du bas cette fois-ci. Des vigils apparaissaient.

« Merde! » m’étais-je écrié.

Je m’étais alors retourné rapidement dans l’espoir qu’il n’y aurait personne derrière nous, en vain, des soldats avaient pris place. J’avais alors regardé tout autour de moi dans l’espoir de trouver une faille qui puisse être utile à ma fuite.

« Oui! Là! Une porte! » avais-je pensé à ce moment.

J’avais porté sur mes bras Linoa et j’avais sauté sur les vigils en face de moi les faisant alors tombé. J’avais alors enclenché rapidement la porte. Fermée.
De rage je lui avais donné un énorme coup de pied ce qui l’avait ouvert aussitôt. J’étais entré dans le couloir sur lequel elle débouchait.
J’avais toujours Linoa dans mes bras, ça nous avait permis d’avancer plus vite, certe moins aisément pour moi, mais plus vite.

« Sauvés! » avais-je alors dis pour nous deux.

En effet, en fasse de moi s’était alors trouvé un ascenseur. Nous y étions entrés, j’avais posé Linoa et j’avais martelé le bouton qui nous avait emmené jusqu’au Rez-de-chaussée. Juste avant que la porte ne s’était fermé, j’avais lancé un Ultima contre les Soldats qui avaient commencé à faire feu sur nous.
Enfin arrivés à l’accueil, la porte allait s’ouvrir, et j’avais accueilli avec joie le fait que nous allions enfin pouvoir rentrer chez nous!
La porte s’était ouverte. J’avais tiré Linoa en-dehors avec joie. Mais à ce moment là... Horreur! Des soldats s’étaient positionné en face de l’entrée, d’autre en face de la sortie de secoure et un dernier groupe face aux escaliers. Nous allions rentrer dans l’ascenseur, mais il fut rappelé au dernier étage. Nous étions alors en joues, alors je m‘étais mis en face de Linoa.

« Rendez-vous! Vous êtes cernés! » avait crié ce qui m’avait semblé être leur commandant.

Je le regardais avec méchanceté, en montrant mes dents serrées. Puis je regardais alors Linoa en la tenant dans mes bras, je lui avais caressé les cheveux, et elle m’avait sourit les yeux noyaient dans un océan de larmes.

« Ma vie pour ce sourire! » m’étais-je écrié tout en lui caressant le visage.

Leur chef avait alors ordonné de faire feu. Nous nous étions alors lâchés sous le choc des balles. Et nous avions vacillé à l’arrière vers le sol.

Oui Linoa, nous vivons nos derniers instants, et voila à quoi je pense en te regardant tandis que mon poux et ma respiration se ralentisse. Je te regarde mourir, tu en fais de même, puis tu me souris, Linoa...

« Ma... ma vie... pour ce sourire... » lachais-je dans un ultime effort.

Ça y est je sens que c’est la fin... Je meurt...

--------------------------------------------------
----------------------

-- Le commentaire du Juge --

Thamieut

Dis donc tu y tiens à ton récit à la première personne toi =) Même si je trouve que ça collait pas trop au début, c’était peut être pas très approprié de le faire au passé (  le faire au pressent ça tue, j’en sais quelques chose ^^), les toutes dernières phrases de la fin m’ont remis les trucs au clair. Truc super bon toi aussi donc, mon préfère des différents que tu as écrits. Même si j’avais deviné la fin des le début, bah ouais ça devient une habitude chez toi de faire crever Squall on dirait. Tu ne l’aimes pas ?   =)

-Xeno-Wedge-
-Xeno-Wedge-
Niveau 1
19 juillet 2004 à 16:43:04

Et maintenant, je vais publier la fic du grand vainqueur Chapterving. Un chef d´oeuvre.

N´hesitez pas a apporter votre opinion !

Voici le 1er des meilleurs ecrivains de cette session avec une fic qui a pour titre : Intrus par Amour.

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 16:45:39

tu etais obligé de te faire passer pour moi ?

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
19 juillet 2004 à 16:48:26

Mais je vois double ou quoi o_O ? !

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 16:48:41

sachez juste que ce n´est strictement pas moi qui ait posté sur ce topic avec le pseudo -Xeno-Wedge-. T´es bien mignon Un_poil_sur_leQ mais t´es vraiment bidon sur ce coup la.

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 16:49:26

Et pour preciser, non je ne recommencerai pas de concour de fic.

[-patoof-]
[-patoof-]
Niveau 7
19 juillet 2004 à 16:53:33

J´avais meme pas vu que c´était pas dormel

-Xeno-Wedge-
-Xeno-Wedge-
Niveau 1
19 juillet 2004 à 16:55:09

Intrus par Amour.

Noir. Noir tonnerre. La foudre fait des colliers d’or à la nuit. Tombe la pluie. Tombe doucement. Tout est cendres et silence. Obscurité.

Squall y voit clair.

Clignotent les panneaux, clignote le cœur. Deling City, ville lustre. Homme, amour rustre. Squall, matière brute. Le sang n’est plus du sang et devient lave sous la peau. Fusion dans les veines. Squall, volcan. Tempête sous crâne. Feu dans oeil. Lumière. La GunBlade ruisselle ;   elle est en sueur.

“J’arrive...”

Chaque pas qu’il fait accélère l’autre. L’immeuble, colosse de fer, se dresse et semble ricaner dans le noir. Ils paieront, Linoa, j’arrive.

Le lointain souvenir d’une promesse revient comme une armée de millions d’hommes et assiège le guerrier. L’épée détruit la porte. Entrée sur les ténèbres.

“On avait dit en toute discrétion…” souffle Quistis par la liaison radio directe. Lui ne communique pas, sauf avec lui-même.

“J’entre. Je tue.”

Quistis se tait. Tout le monde se tait. Squall est silence. Aveugle. Muet. Et qui lui donnera tort ?   L’amour est-il privation des sens ?   Privé de l’autre, vous n’êtes rien. Sans cette deuxième partie de soi, on ne peut ni sentir ni toucher, ni voir ni entendre. Le goût devient autre. Tout est salé et fade. L’absence de sens demeure dans l’absence de l’autre.

Squall pénètre l’enceinte. Alerte !   Intrus. En quelques secondes, le hall est cerné. Le guerrier les observe tous. L’œil brûle glacé.

“Parfait…”

Il étend sa lame dans la moiteur de l’atmosphère. Le bleu tranchant va la mort ce soir épouser. Sans un cri, indifférent, l’œil observe toujours. C’est un homme en colère qui se bat. Le sang déjà sur les murs se répand. L’épée tournoie et coupe, transperce et décapite. Les fusils sont brisés. Les corps s’entassent dans l’ombre. L’ombre fait un manteau de vengeance. Elle accompagne Squall qui monte les escaliers.

Là-haut, au plus haut niveau du ciel, Manix Virta s’étonne. Linoa, bâillonnée, le fixe avec des yeux calmes.

“Votre ami semble perdre sa raison, Dame Heartilly. Bien mal lui prendra s’il parvient jusqu’ici.”

Il marque un temps de silence et soutient le regard de la belle captive. Un sourire amusé se dessine sur le visage écharné.
“Je comprends son acharnement. Sa détermination l’honore. Et vous aussi. Mais nous aurons ce que nous voulons.”

Linoa baisse les yeux. Son corps s’assouplit. Ses pensées ne sont pas ici. Elles sont à quelques étages plus bas.

La course de Squall se fait plus pressante, plus pressante, plus pressante… Le cœur fonctionne comme une mécanique insistante et chante des bruits sourds. La poitrine tambourine. L’ardeur Seed s’enflamme.

Etage 78. Il n’en reste plus que douze. Les machines sont alertées !   Cacophonie informatique.

“Vous n’allez quand même pas me faire croire qu’un seul homme peut venir à bout de cette forteresse, nom d’un chien !  ” aboie Virta.

Linoa sourit devant la douce impuissance de son geôlier. L’amour combat toutes les forteresses. Cet homme l’ignore.

“C’est un illuminé !   Abattez-le !   Abattez-le !   Nous devons en faire un otage !  ”
“Monsieur, le gouvernement d’Esthar et Cid ont cessé toute communication avec nous. Ils refusent les négociations !   Ce... ce guerrier a carte blanche !  ”

Le chef marque un temps de silence, la tête baissée dans l’incertitude.

“Soit...”

Le visage décomposé par la frustration et la colère, il se retourne devant Linoa. Calme soudain.

“Dame Heartilly. Vous mourrez avec nous ce soir. Votre ami en premier. Soyez sûre que vos yeux ne reverront pas les siens. Je les aurai brûlés avant.”

La brute s’empare de sa lance meurtrière posée au coin d’un bureau de fortune et s’élance dans les escaliers, décidé à en finir avec l’intrus. Mais à peine a-t-il fait quelques pas qu’il tombe nez à nez avec l’objet de sa rage.

“Tu me cherches, je suppose...” lui lance Squall.

“Qui es-tu ?  ” répond Virta stupéfait.

“Peu importe qui je suis. En enlevant Linoa, c’est moi que tu fais disparaître. En la souillant de ton regard, c’est moi que tu salis. En te tuant, c’est elle que je vengerai.”

“Je n’ai pas touché à un seul de ses cheveux !   Crois-moi, je suis un homme d’honneur !   Je ne recherche que la paix !  ”

“Tu as perturbé la mienne...”

Manix recule d’un pas. Il a peur.

“Ecoute-moi...” reprend-t-il sur un ton qui ne parvient pas à cacher une angoisse crescendo.

“Je n’entends rien.”

Squall s’élance sur lui, prêt à lui passer la lame à travers le corps. Manix recule, tombe, ses yeux se ferment. Il crie.

“A moi, mes hommes !  !!”

Le guerrier Seed est pris de cours. Ils suivaient tous la scène et n’attendaient qu’un mot de leur chef pour agir. Ils surgissent de toute part. Du bureau, du plafond, des escaliers inférieurs. Vingt. Trente. Quarante peut-être.

“Squall, raisonne-toi !   Ils sont plus nombreux que toi !  ” crie Quistis avec insistance dans l’oreille du jeune homme.

La réponse de celui-ci sera à qui saura extraire ses pensées à nerf vif.

“J’ai une armée en moi. J’arrive, Linoa.”

Mais ils vont se jeter sur toi, Squall... En as-tu conscience ?   Ils vont te tuer. Tous. Veux-tu revoir Linoa ?  

“Ce n’est pas un voeu. J’y arriverai.”

Il saisit sa Lionheart et saute sur l’escalier inférieur. Ils le suivent, ils ont des fusils et des haches. Ils s’acharnent. Squall les repousse. Clac !   Le massacre s’intensifie. Le Seed taillade, enchaîne, se défend. Mais la rage extrémiste est forte, elle presse, presse le guerrier.

“Plus loin... Plus loin...”

Manix observe Squall. Admiration. Crainte. Doute. Dans son dos, la lame d’un poignard lui démange la main.

“Doux esprit du feu... Anime mon fer de ton courroux...”

L’arme meurtrière prend dès lors une teinte brasier. Elle brûle.

“Les yeux... Les yeux...”

Le fourbe se rapproche de Squall. Celui-ci se défend comme un beau diable. Il ne voit pas cette ombre qui se rapproche de lui comme un secret.

Comment le pourrait-il ?   Linoa s’est libérée de ses cordes et de son bâillon. Elle paraît devant l’entrée de sa prison. Squall la fixe. Ses yeux voient à nouveau. Sa peau ressent de plus belle.

“Squall...! Attention !   ”

Trop tard !   Virta saute au cou de Squall et l’étrangle dans le dos. Il brandit son poignard et hurle.
“Maudit !  ”

La lame s’enfonce sous les paupières de Squall. Tout est brouillé. Le feu du fer consume le feu de l’oeil. Tout est brouillé. Linoa !   Où es-tu ?   Où disparais-tu ?   Ton image est là mais je ne te vois plus !   Où es-tu ?  

“Squall...!” hurle-t-elle.

Je t’entends mais tu n’es plus !   Ton image... Où... ?  

“Squall...” répète-t-elle dans un lointain écho.

Il s’effondre. Ils le tuent, ils l’épuisent. L’amour est faiblesse. Le jeune homme chancelle. Chute.

“Non !   Ultimecia, viens m’aider !  ” implore la jeune femme.
“Redonne-moi ta force, Nécromancienne !  ”

Tous les hommes se retournent. Que fait donc cette fille ?   Quels mots prononcent-elles ?  

“Linoa !   Que faites-vous ?  ” s’exclame Virta.

Une larme naît de la joue froide. Ses yeux n’ont jamais été aussi noirs. Mélancoliques. Beaux. Elle les regarde une dernière fois et se jette dans la débâcle, sur le corps meurtri et tuméfié de l’homme qu’elle aime. Il respire... Elle les regarde, eux, les bêtes.

“Mourez, pauvres fous...”.

Ultimecia a entendu l’appel de son corps et parle pour elle. Les yeux de Linoa virent au rouge. Sa main s’élève dans l’atmosphère et s’agit un peu. Une lumière ocre éclate au centre de la pièce et tous les hommes sont atteints, figés. La lumière les enveloppe et pénètre leur peau.

Un cri déchirant s’élève dans la nuit de Deling. Un cri à voix multiples. Les os des hommes de Manix Virta se sont dissous. Leurs dépouilles s’effondrent. Même leur chef n’est plus.

Linoa saisit l’oreillette de Squall tout en caressant sa mèche jais. Tristesse. Voix.

“Quistis ?   C’est Linoa… La mission est terminée… Les terroristes ne sont plus...”
“Squall... où est Squall ?  ”

“Il va bien, il va bien...”

Linoa ferme les yeux du visage aimé. Ses lèvres dessinent un sourire noir. Des ailes sombres commencent à pousser dans son dos...

FIN.

-- Le commentaire du Juge --

Chapter

Apres avoir lu ceci, je me demande bien si Squall46 aurait réussi à te battre, enfin bon comme il n’a pas participé, on ne le saura jamais. Tu t’es réellement surpassé. Ca fait vraiment plaisir à lire une telle démonstration de langue écrite. Bonne idée de fin, qui pourrait là aussi être développer plus tard, mais ce n’est pas le sujet. Peu de choses à ajouter sinon que j’ai vraiment adoré. C’est tout.

== FIN DES RESULTATS ==

Au fait, faites pas gaffe a zlb, il s´amuse avec mon pseudo mnt qu´il me l´a volai. Enfin, donc ne vous inquietez pas, il y´aura bien d´autres concours organisais.

BlackFire> Arrete t relou la.

Vous pouvez faire vos commentaires sur ces 2 superbes oeuvres ^^ !

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 16:58:23

merci Patoof, ca fait plaisir ; (

Tu crois donc Un_poil_sur_leQ que je me laisserais taper mes pseudos par Zellleboss. Et meme j´en ai d´autre, je ne réutiliserai pas un pseudo avec 1 jour de vie, mais la reflexion ne semble pas ton fort.

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 16:59:42

d´ailleurs ouais tiens, j´suis zellleboss youpi tu m´a demasqué et je viens d´aller voter pour moi dans le topic des noobs. ouais

blackfire
blackfire
Niveau 10
19 juillet 2004 à 17:00:24

N´importe quoi...

-_-

-Xeno-Wedge-
-Xeno-Wedge-
Niveau 1
19 juillet 2004 à 17:02:54

zlb> c´est deja suffisament dur de te voir utiliser mon pseudo. ah salaud ! il a bien fallu que j´en cree un nouveau pour finir ce que j´avais a faire. laisse donc les gens lire en paix :oui:

blackfire
blackfire
Niveau 10
19 juillet 2004 à 17:03:33

Y-a vraiment des rigolos sur les forums jv...

-_-

Xeno-Wedge
Xeno-Wedge
Niveau 13
19 juillet 2004 à 17:03:46

je vais me gener tiens.

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
19 juillet 2004 à 17:06:39

lol -xeno-wedge-, poil de Q, arrete xeno va nous faire un une tendinite chronique si tu continues ^^

non serieux c´est une bonne idee mais je t´ai deja dit d´arreter de provoquer les autres ! !! ok :nonnon: ? ?

Un_poil_sur_leQ
Un_poil_sur_leQ
Niveau 7
19 juillet 2004 à 17:09:32

rooooh mamzelle euh je veux dire Xeno a vraiment fait sa ! ! trop bien ! ! en tout cas, c bien que -Xeno-Wedge- organise d´autres concours, sa prouve kil est combattif ! !

chapter > ok patron :-) !

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
19 juillet 2004 à 17:13:42

C´est bien, fiston. Va jouer dans ton bac, mnt. Et ke j´t´y r´prenne plus hein !

poil : non p´pa :non: , c´est promis :oui: !

a vous la suite !
-Chapterving-

La vidéo du moment