bah ça me dit rien aujourd´hui, pis j´vois pas ce que je pourais dire
J´avais compris lol.
Miss > L´étendu de mon vocabulaire? Il est bien restreint, ne te fais pas d´illusion ; ) .
Voila les textes du second tour.
On commence par le vainqueur, toujours le meme, Squall46.
A Scene Before The Flood
by
Squall46
_« Cosmo Canyon. »
Le Canyon du Cosmos portait bien son nom, il était le judas à travers lequel nos héros percevait le déluge venu du cosmos. Comme pétrifiés, Cloud et les autres étaient au bord du canyon, contemplant le ciel ombragé, mais l’objet de leur préoccupation les fixaient depuis cette froideur céleste, révélant la peur et les sentiments; une majestueuse boule de flammes, un œil habile révélant la vérité des cœurs à travers l’effroi.
Cloud, Tifa, Red XIII, Cid, Barret, Vincent…Aéris ; jouant leurs rôles dans cette apocalyptique ‘pièce de théâtre’…A Scene Before The Flood…
5 ans après le Cratère Nord.
_ « Vincent…tu n’as pas dis un mot depuis notre arrivée. »
_ « ( le regard fixé vers le ciel) L’impuissance se passe de commentaire. » il jette un regard froid vers Tifa avant de se mettre à l’écart du groupe.
_ « Regardez-moi ça ! Comment est-ce possible ? » s’écrie Cid désespéré.
_ « Séphiroth est mort. Pourtant ce météore n’est pas naturel. »
_ « Quel en est la source à ton avis Red XIII ? »
_ « Je ne sais pas…mais la planète est différente, elle à changée. »
_ « La planète…changée ? Que veux-tu dire par là ? »
_ « Ses cris…ils sont différents, elle ne nous implore pas de la sauver, elle veut nous préparer. »
_ « Nous préparer à quoi ? »
_ « La fin… » lança Vincent d’un ton absent.
Personne ne réplique, un léger vent se fait ressentir, un vent de panique moral, de crainte, d’incertitude. Cloud lui, voit Aéris, elle est face à lui comme le reflet de son cœur, ce n’est pas la première fois qu’elle lui apparaît, il ne dit mot, il la contemple seulement, comme à chacune de ses brèves apparitions à la fois si magnifique et si terrible, son souvenir ne s’éteindrait jamais. Ses yeux sont plongés dans ceux de son amour, ses douces lèvres affichant un petit sourire finissent par se décoller l’une de l’autre… « Cloud. »…Les yeux du susnommé s’ouvrent grands, il croit rêver l’espace d’un instant, seulement un instant…
_ « A…A…AERIS ! ! » exulte le groupe ; seul Cloud reste muet.
_ « ( souriant) Mes amis. C’est bon de vous revoir à nouveau. »
_ « Q..K….Comm…Comment c’est possible ? » balbutie Tifa ; Cloud ne dit toujours rien, son regard reste tourné vers elle mais cette fois il est vide de sens.
_ « ( souriant) C’est simple. Je suis là parce que vous le méritez. »
_ « Quoi ? Mais…de…»
_ « N’essaie pas de comprendre Tifa, le météore est lié à cette fille. » dit Vincent ; Cloud tel une peinture ne bouge toujours pas, ses paupières restent fixes, il n’a plus le courage de les lever.
_ « ( souriant) Pourquoi Cloud et Moi devrions-nous être séparés ? La nature n’est pas juste, la conscience rend malheureuse. Pourquoi vivrai-je une éternité sans lui ? Alors que je peux ne serait-ce qu’une seule seconde poser mes lèvres sur les siennes. » Cloud lève les yeux vers elle, mais sa bouche reste close ; les paroles sont trop fortes, une larme glisse le long de sa joue avant de s’en échapper comme la conscience d’Aéris de son âme bienfaitrice.
_ « ( souriant toujours) Le temps détruit tout, l’éternité n’a pas de conscience, la nature non plus, c’est en cela qu’elle est parfaite. » reprend t-elle.
_ « Aéris n’aurait jamais fait passer son bonheur avant celui des autres et n’aurait jamais mis en danger quelque vie que ce soit. Où sont passées tes valeurs ? Ta conscience ? » réplique Tifa.
_ « ( sourire continuelle) J’ai pu revenir ici et la Matéria Noire est la clé de mon souhait… Pourquoi tenter de sauver une forêt entière sans particularité, quand on est certain de pouvoir sauver l’arbre de notre choix ? »
_ « Quel genre de démon es-tu dont devenu Aéris ? ... » lance Barret.
_ « Elle est devenue ce que l’on devient quand on passe trop de temps hors de l’imperfection qu’est la vie. » lui répond Vincent.
_ « T’es de son côté ou quoi Vincent ? »
_ « Simplement le mieux placé pour la comprendre. Cependant, je ne partage pas ses desseins, le temps et les souffrances n’ont pas encore anéanties le peu d’humanité qui subsiste en moi. »
Barret, Cid, Red XIII, Tifa et Vincent se questionnent…que faire pour empêcher ce désastre ? Tuer celle qui fut leurs amie ?
Loin de tout ça, Cloud toujours muet s’approche doucement de la revenante qu’il attend depuis si longtemps, il écoute ses appels; il traîne son passé et sa conscience derrière chacun de ses pas. Dans les cieux, le météore, l’œil de vérité, grossis, car la vérité finale approche, le dénouement des sentiments et des esprits.
Le groupe partagé par les souvenirs, ayant mesuré la situation, n’a pas d’autre alternative que de venir à bout d’Aéris pour stopper le déluge de flamme qui risque de s’abattre sur Gaia. Ils ont chacun une raison personnelle de vouloir vivre, sauf peut-être Vincent, mais ses dernières valeurs d’humanité le dirige vers ce choix.
C’est d’ailleurs Vincent qui tente en premier de s’en prendre à elle, voulant en venir à bout avec une magie puissante ; mais Cloud s’interpose et le sort se dissipe contre son aura protecteur.
_ « ( souriant) Cloud…Reviens moi mon amour, tendre fruit de ma passion. Nous irons aussi loin que possible et nous atteindrons notre propre royaume ; alors notre romance n’en finira plus dans notre citadelle de passion.. Rejoins-moi, objet de mon cœur. »
Cloud se tourne vers elle, il la dévisage avec émotion, la lacérant de baisers du regard. Vincent et les autres ne savent plus quoi faire…Cloud ? Doivent-ils l’arrêter lui aussi ? Que se passe t-il dont dans sa tête ?
_ « Striffe ! R’viens à toi ! Fais pas l’con ! » aboie Cid.
_ « Cloud, ne fais pas ça ! » s’écrie Tifa.
Il ne semble pas entendre les appels de ses compagnons ou plutôt il ne veut pas les écouter. Il marche vers le sujet de son cœur ; elle le regarde s’approcher, lui souriant un peu plus à chaque pas. Près d’elle, lui portant sa main au visage, il lui caresse les lèvres délicatement tout en lui adressant un sourire triste. Les autres se préparent éventuellement à combattre Cloud, une idée si difficile à accepter, mais ne faudrait-il pas y recourir ? .
Au-dessus de la scène, cette rétine céleste, miroir des âmes symbolisé par le météore, grandit encore et toujours absorbant peu à peu le ciel tout entier…
Cloud dégaine sa lame, la brandit vers le ciel, puis se l’enfonce dans la poitrine sans quitter Aéris du regard. Il la fixe toujours mais son regard vacille, ses forces le quitte… un regard ampli de tristesse, un dernier sourire plein d’amertume, il flanche…
Le corps de Striffe reposant à même le sol, les yeux d’Aéris s’horrifient, le temps qu’une larme découle de son visage, elle à déjà disparut…
THE END
deuxieme place pour Chapter.
« AERIS ? ? »
« Je… C’est bien toi ? demanda Cloud d’une voix qui trahissait une perte de rationalité. »
« Oui, mes amis… répondit l’apparition. Mais, calmez vos ardeurs. Ne vous mettez pas en peine et laissez la douleur de vos cœurs reposer autre part car le moment n’est pas, le moment n’est plus, désormais, au deuil. »
« Que signifie toute cette histoire ? Car enfin n’avons-nous pas détruit Sephirot pour préserver le sort de l’humanité ? Et quelle valeur peut-on dès lors accorder à ton sacrifice… si… Aeris… je… »
« Calme-toi, Cloud. La Rivière de la Vie a détruit la Météore… Certes… Mais des fragments se sont éparpillés dans l’espace… Et une force… Une force s’est réveillée. Les méfaits de la technologie ont animé une nouvelle angoisse chez les Anciens. »
Red 13, un peu déboussolé par la déstabilisante apparition, eut sa première réaction.
« Je sais, déclara-t-il. Les cris… Les cris de la Planète, je les ai entendus… Une nouvelle fois. Mais ils étaient plus déchirants encore. »
Aeris le regarda à travers ses yeux limpides d’innocence et reprit sur un ton calme.
« Les fragments du Météore ont été rassemblés par un rayon de la Shinra venant non pas de la Planète… mais d’un satellite armé qui est resté en position dans l’espace. Le fait est que ce satellite n’est commandé par aucune volonté humaine. Disons qu’il s’est auto programmé à partir de l’observation des multiples événements qui ont marqué l’histoire de l’humanité depuis un an que nous nous sommes connus. Cette machine est un prototype ultra sophistiqué dont la conception est en partie due à quelqu’un que nous avons bien connu…
« Hojo… N’est-ce pas ? »
« Oui, Barret, Hojo. Même vaincu, ce diable de scientifique laisse des traces de sa folie. Ce satellite, donc, baptisé « Le Makina Planetarium » est programmé pour constituer les données d’une nouvelle Apocalypse, formée à partir de l’échec de la précédente. Nous avons affaire à une intelligence artificielle qui pense et travaille comme Hojo. »
« Et à quel stade en est la programmation ? » demanda Yuffie.
« Son moteur est extrêmement puissant et concentre à une vitesse impressionnante des rayons d’énergie qui rapprochent chaque jour les fragments de Météore les uns des autres. Makina Planetarium est un concept mécanique tellement perfectionné qu’il tire même parti de la relation gravitationnelle qu’il entretient avec notre planète pour accélérer le processus de collision. Au moment où je vous parle, il ne vous reste qu’une dizaine de jours pour agir. »
« Qu’est-ce que la Planète exige de nous ? » demanda Cloud avec emportement.
« L’action requise est extrêmement difficile à accomplir. Il s’agit d’agir en trois positions stratégiques dans des conditions temporelles de simultanéité extrêmement précises. Dans deux jours, la Néo-Météore aura parcouru 75% de la distance qui nous sépare d’Apocalypse 2. Il faut que vous vous trouviez d’abord dans les sous-sols de la Shinra pour atteindre les moteurs gravitationnels qui fondent l’énergie du Makina Planetarium. Au même moment, d’autres devront former un triangle Delta en un point exact de la Cité Setra. Enfin, un troisième groupe doit rencontrer de face le météore au bord d’un appareil Spatial : le Rivierus. C’est le don spirituel que vous offre les Anciens. La Rivière de Vie a contribué à le façonner. Enfin… mon esprit… mon esprit vous accompagnera dans votre tâche. »
« Te voir te sacrifier une nouvelle fois pour nous ! ? Non ! Je refuse, Aeris ! » s’exclama Cloud avec tristesse.
« Séparez-vous et soyez dès demain aux endroits que je vous ai indiqués… Sur place, je vous dirai quoi faire… »
« AERIS ! » cria une nouvelle fois le héros blond.
L’apparition se tourna vers lui, un sourire doux aux lèvres. Et dans un soupir qui rompit l’atmosphère…
« Tu n’as pas le choix, Cloud… dit-elle… Tu n’as pas le choix… »
Une nuée blanche se dissipa de sa bouche et elle disparut dans un halo de lumière… Ses derniers mots résonnèrent comme un souffle dans l’atmosphère…
3eme Thamieut
Je me nomme Nanaki, plus connu sous le nom de Rouge XIII, j´ai fais partis des héros qui ont détruit le Météore et empêcher Sephiroth de revenir parmi nous... Mais, cela fait déjà trop longtemps que je garde cette histoire pour moi... Vous connaissez déjà tous l´histoire de notre monde? Vous savez également que c´est grâce à Cloud que nous sommes toujours en vie... Mais les apparences sont parfois trompeuse... Alors écoutez bien ce que je vais vous révéler, votre vision des choses en sera sûrement bouleversé...
Une fois la Planète hors de danger, nous nous sommes jurés de jamais nous oublier, ni d’oublier ce que nous avions vécu... Nous partîmes donc chacun de notre côté...
Ainsi, moi le fils du courageux Seto, je suis retourné au canyon cosmos, et je résidai donc dans l´observatoire de mon grand-père : Bugenhagen. Au bout de quelques jours, j´ai ressenti les plaintes de la Planète... Ah mon Dieu! Je hais les cris qu´elle pousse! Me demandant pourquoi elle souffrait, alors que tout dangers étaient écartés, du moins je l’espérai...
Je me suis donc mis à contempler le ciel de longues heures durant... Et là, je ne saurais décrire l´horreur et la peur que j’ai alors ressentis!
De son douce lumière cramoisie auréolé d‘un nuage enflammé, j‘ai vu cette amas de pierre qu‘était et que sera toujours le Météore... « Le Météore! Le Météore! » étaient les seuls mots auxquels mon esprit était préoccupé. En toute hâte, j´ai contacté mes anciens compagnons, il fallait qu´ils le sachent...
Quelques jours passèrent, le Météore n´était pas encore visible à l´oeil nue. Mais je m´inquiétai toujours... Quelques jours passèrent encore et mes ex-coéquipier arrivèrent, je fus comme soulagé qu´ils répondent à mon appel. Ils n’avaient pas changé! Excepté Cloud qui semblait exténué à cause des grandes cernes qu’il avait et son visage nonchalant. Une fois que nous fûmes tous installés, je pris donc la parole.
« Ah mes amis! Comme je suis heureux de vous voir! Un soulagement pour moi! Dommage que ce ne soit pas en d´autre circonstance...
- Pourrions-nous enfin savoir pourquoi tu nous a demandé de venir? questionna Vincent.
- En effet... Je suis curieux de savoir pourquoi... » dit Cloud.
Je leur révéla alors la nature de cette réunion.
« Ah... Oui... C’est vrai... Et bien vous allez sûrement croire qu’il s’agit d’une mauvaise blague, j’aurai préféré qu’il en soit ainsi, mais malheureusement, ce n’est pas le cas...
- Accouche! s’impatienta Yuffie.
- Mes amis, je suis triste de vous l’annoncer... Mais le Météore fonce droit sur nous de nouveau!
- Non! » laissa échapper Tifa avec ses grands yeux qui furent à ce moment attristé.
Je leur exposa donc dans les moindres détails ma trouvaille...
« - Alors comme ça, le Météore et de retour... ? demanda Barret.
- Malheureusement... répondis-je.
- Mais, je croyais que le Sacre et la Rivière de Vie avaient réussi à détruire le Météore... murmura Yuffie dans un souffle.
- Moi aussi, mais il faut croire que non... livra Vincent. Quelqu´un a dut utiliser la Matéria Noire... Mais qui?
- Maudite Matéria! grommela Cid.
- Je ne sais pas Vincent... Qui serais aussi stupide pour faire ça? commentai-je.
- Vous croyez que c´est un clone de Sephiroth? demanda Cait Sith.
- Saloperie de clones! grogna Cid.
- Mais c´est Sephiroth qui imposait sa volonté dans l´esprit des clones... fit remarquer Tifa. N’est-ce pas Cloud?
- En effet... répondit celui-ci. Mais je ne pense pas que ça soit un clone... À part moi, ils sont tous fragile et trop dépendant... La Shinra a sûrement voulu contrôler quelque chose qui les dépasse largement...
- Non, je ne pense pas qu´ils soient si bête... Quoique... ironisai-je. Mais ils semblent avoir déjà du mal à maintenir Shinra Corp... »
Soudain la Planète émit une nouvelle plainte... Puis un léger courant d´air se fit sentir, et des sphères vertes apparurent. Une forme commença à ce matérialiser, et je la reconnu tout de suite, c´était Aéris! Je fus si content de la voir en ce triste moment que ma queue se mit à bouger. Elle était ravissante avec sa robe rose pâle et ses bracelets d’or. Ses grands yeux reflétaient la joie malgré la mort, elle semblait toujours heureuse. Et un sourire illuminait son visage. Les seuls défauts de sa vision était la tache rouge qu´il y avait à son abdomen - sûrement du au coup fatal de Séphiroth -, et qu´elle soit transparente.
À première vue, Cloud n´en était pas revenu qu´elle soit présente, il avait la bouche grande ouverte et les yeux écarquillaient, ce qui avec son apparence d‘homme fatigué le faisait ressembler à un Zombi. Il essaya de l’atteindre, et de lui caresser son visage, mais sa main la traversa créant une légère distorsion. Elle lui demanda d’aller se rassoire.
« Mes chers amis! Je suis si heureuse de vous voir tous! » nous dit elle d´une voix qui semblait lointaine et proche à la fois.
Encore sous le choc de sa vue, nous ne lui répondîmes pas.
« Je sais que ça doit vous paraître étrange de me voir, mais il fallait que j´apparaisse, nous livra-t-elle. En effet, quelqu´un a invoqué le Météore! Et ce quelqu´un a également absorbé une partie de la Rivière de Vie! C´est horrible! Si cela se poursuit tel que c’est partit, sous peu, nous périrons tous! »
Ma mémoire me fais défaut, je ne me souviens plus trop de ce qu´elle nous dit ensuite mais c´était quelque chose comme :
« Personne d´autre que vous ne peut être au courant de l´endroit où se trouvait la Matéria Noire... »
Je fronçai les sourcils comprenant ce qu’elle allait sous-entendre.
« Aussi, c´est pourquoi je soupçonne quelqu´un de l´équipe d´être mêlé à cette histoire, ou pour être plus précise, je suis sûre que c’est quelqu´un d´entre vous qui a fait ça... »
Nous lâchâmes une exclamation d’étonnement et d’indignation, excepté Cloud qui lui fixait toujours Aéris en souriant.
Elle poursuivit alors :
« Imaginez l´espace d´un instant, que quelqu´un de l´équipe ayant un passé commun et quelque chose le liant avec Sephiroth. Imaginez encore que Sephiroth, même étant décédé, ait réussi à conserver une partie de son esprit en cette personne, et que cette partie si infime au début grandisse jusqu´à ce qu´il puisse commencer à imposer sa volonté à cette personne... »
Je ne pouvais croire ce qu’elle disait, mais je commençai à y voir plus clair...
« Imaginez maintenant que cette personne soit toute proche de vous, qu´elle est plutôt grande, des yeux d´un bleu scintillant, des cheveux blonds imposant, et que cette personne manie une gigantesque épée... »
Non, ça ne pouvait pas être lui...
« Imaginez maintenant que cette personne, ce soit... Cloud! »
Je me retournai alors vers Cloud en plissant des yeux, au début je ne l´avais pas remarqué, mais il me sembla alors sur le moment qu´une lueur de folie émanait de son regard, que son beau sourire n’était alors qu´une affreuse grimace, que son front et ses sourcils plissé lui donnait un air de sadique, et cette air de fatigue renforçait cette image de sadique...
Ce qui se déroula ensuite, je le revois encore si nettement... J’ai l’impression que cela c’est passé il n’y a encore quelques secondes...
Nous le regardions alors avec insistance, et nous étions quelques peu déconcerté de cette révélation : Cloud devenu Sephiroth!
« Non, c’est impossible... » murmurai-je.
Je compris mieux à ce moment là pourquoi il n´avait pas dit beaucoup de chose depuis son arrivée... Je savais maintenant pourquoi il semblait si fatigué...
Mais le choc était encore présent parmi nous, c’est pourquoi il réussi, à ce moment là, à prendre la fuite...
Je me souviens encore des secondes qui précédèrent sa fuite.
Ses yeux étaient devenu bleu électrique et rayonnaient de cette lueur de diablerie.
Il nous dit alors quelque chose comme « Pauvres imbéciles! » avec une voix étrange, la sienne appuyé par celle de Sephiroth. Il avait ensuite prit la fuite.
Pour cela, il s’était élancé par la fenêtre, sans prendre le temps de l’ouvrir, des morceau de verre volèrent dans toute la pièce. Et certain morceau ensanglantèrent son visage d’ange diabolique.
Et le dernier du tour, felicitons le tout de meme, Chronos-Squall.
Nos amis écarquillèrent les yeux, pendant environ une bonne minute. Ils n’arrivaient pas a croire que Aeris, la femme qui s’était faite dépouillée de sa vie par la puissante Masamune de Sephiroth, se tenait là, devant eux. Clad, Barret, Rouge 13, Tifa, Cid, Vincent, Cait Sith et Youffie ; ils regardaient tous Aeris avec un éclat dans les yeux. Enfin, Tifa rompit le silence.
Tifa : A… Aeris ? ! C’est... C’est toi ?
Tifa s’approcha d’Aeris, qui lévitait a quelques centimètres au dessus du sol, et la regarda de plus près. Elle essaya de la toucher mais sa main passa au travers d’elle.
Aeris : Oui, c’est bien moi… Je ne peux rester très longtemps… Je veux juste vous éclaircir un peu sur les récents événements.
Clad : Tu sais ce qu’il se passe ?
Aeris : Oui… Du moins, le principal.
Barret : Alors explique nous vite !
Aeris : Bien… Comme vous avez pu le constater, quelqu’un a invoqué le météore. La planète est donc une nouvelle fois en danger, et je pense malheureusement que la fin arriverait dans 5 jours, si l’on ne fait rien. Mais vous pouvez quand même faire quelque chose pour éviter ça. J’ai confiance en vous et je suis sure que vous allez y arriver.
Rouge 13 : Mais comment faire ? On ne peut plus invoquer la matéria sacré, puisqu’elle est au fond de l’océan. Et puis en plus, seuls les anciens peuvent l’invoquer, donc c’est impossible.
Aeris posa son regard en direction de Rouge 13, avec une expression qui s’avérait rassurante.
Aeris : Tu n’as pas tort, mais il reste encore un espoir : une deuxième matéria blanche. Ne vous inquiètez pas, la matéria sera invoquée, même sans ancien. Il suffit juste d’avoir le cœur pur et léger pour l’invoquer !
Cait Sith : Une autre matéria blanche ? Mais il me semblait que la tienne était unique ? !
Aeris : Eh bien non, une autre personne sur cette terre en possède une, seulement, elle ne le sais pas. Mais il y a un autre problème…
Cait Sith : Lequel ? Il nous suffit de retrouver cette personne et de lui demander la matéria !
Aeris : Le problème, c’est que… cette personne… est morte.
Cid : Alors… Y a plus aucun espoir…
Aeris : Il en reste un ! Cette matéria serait dissimulée dans une grotte, qui renfermerait le fantôme de cette personne.
Clad : Et… sais tu comment s’appelait cette personne ?
Aeris : Elle se nommait Lucrécia…
Vincent resta bouche bée devant ce dire. Il prit la parole quelques secondes plus tard.
Vincent : Lucrécia ? !! Mais… Qu’est ce qu’elle a à voir dans cette affaire ? !! Pourquoi en aurait-elle une ? Ce n’est pas une ancienne ! !
Aeris : Je le sais bien… Mais d’après une vieille légende, ce serait dans sa grotte que provient l’énergie de la matéria blanche. Je ne sais pas si cette légende dit vrai mais vous pouvez toujours aller vérifier si c’est exact.
Vincent : Mais dis moi une chose… Qui a invoqué le météore ? Sephiroth est mort pourtant !
Aeris : Je sais, mais ne t’inquiètes pas, ce n’est pas lui. C’est un homme nommé Jay. Il avait des problèmes mentaux et est devenu fou au fil du temps. Je suppose qu’il a du trouver la matéria noire par un malheureux hasard…
Vincent : Mais comment a t-il pu l’invoquer ? !!!
Aeris : Ça… Je n’en ai aucune idée. Enfin, il faut a tout prix l’arrêter !
Clad : On ne va pas le tuer ? !
Aeris : Non, ce ne sera pas la peine. Il n’a pas de pouvoir, et donc il ne peut pas bloquer l’énergie de la matéria sacré.
Clad : Mais comment tu fais pour être ici ?
Aeris : Héhé… C’est un secret que tu découvriras un jour, quand tu me rejoindra…
Clad : …
Rouge 13 : J’ai du mal a croire que la planète soit menacée par un fou en cavale… Je m’attendais plutôt a revoir Sephiroth… Enfin, ça me rassure que ce ne soit pas lui.
Aeris regardait tous ses anciens amis, et voyait aussi de nouvelle têtes comme Vincent. Son regard finit par se fixer sur Clad.
Aeris : Clad… Excuse moi… J’aurais du t’en parler avant…
Clad : Hein ? De quoi tu parles ?
Aeris : Quand il m’a tuée…
Clad baissa la tête.
Clad : C’est de ma faute… J’étais censé te protéger, mais j’ai failli a ma tâche. Ce serait plutôt a moi de m’excuser !
Aeris : Tu te trompes ! Sans toi, je ne serais jamais parvenue a invoquer le sacré. Tu m’as sauvé la vie plus d’une fois ! Tu n’as rien a te reprocher ! !!
Aeris fit un sourire a Clad, qui releva la tête.
Clad : Merci…
Aeris posa maintenant son regard vers Barret.
Aeris : Est-ce que Marlène va bien ?
Barret : Elle va très bien ! C’est grâce a Elmyra, ta mère, qui s’en occupe comme sa propre fille lorsque je suis absent.
Aeris : J’en suis ravie. Tu lui feras un bisou de ma part !
Aeris fixa cette fois son regard sur Tifa.
Aeris : Tifa, j’espères que tu t’occupes bien de Clad !
Tifa : Mais… Euh… Oui…
Tifa rougit légèrement et Aeris lui adressa un large sourire. Tifa le lui rendit.
Aeris : Je suis vraiment ravie de vous avoir revus… Ca m’a fait très plaisir… Je vous remercie tous pour toute l’amitié que vous m’avez portée ! Malheureusement, je vais devoir vous quitter… On se reverra tous un jour, au même endroit… Ainsi va la vie ! Je vous accueillerais tous a bras ouverts ! Je sais que vous allez réussir a détruire une nouvelle fois ce météore ! ! Adieu ! !!!
Aeris commença a verser quelques larmes, mais restait toujours le visage souriant.
Puis elle se dissipa sans laisser de traces…
Clad : Vous avez tous entendu ! Alors ne perdons pas de temps ! !! Il faut démolir réduire a néant cette menace ! !
Ils partirent tous vers de nouvelles aventures…
Youffie : Eh ! !!! M’oubliez pas ! !!!!
^^
Je vais regarder si j´ai encore les fanfics ( la mienne et celle de chapter) et je vous envoies ça vu que Xeno-Wedge les a pas encore mis
Arf, j´ai plus... La mienne je pense pourvoir la trouver sur un autre forum, mais celle de Chapter, j´ai plus =/
desolé du retard mais je n´y avais pas pensé.
Voila donc les deux dernieres fics ecrites.
Celle du deuxieme meilleur ecrivain : Thamieut.
« Ma... ma vie... pour ce sourire... »
Cette nuit, il pleuvait, j’étais seul, seul devant ce bâtiment si imposant... Si terrifiant...
Comment ne pas se sentir si impuissant, si misérable devant une bâtisse de ce genre?
Je portai à ce moment là un long imperméable noir avec une capuche dont j’avais l’usage à ce moment précis, bien qu’elle n’empêcha pas quelques gouttes de ruisselaient sur mon visage.
Un coup de tonnerre sous ce torrent de pluies. J’avais levé ma tête doucement pour sentir la pluie tomber sur mon visage, comme si ce serait la dernière fois. Pour une fois, j’avais déjà sorti ma gunblade, chose plutôt rare... Je la serrai comme jamais, tellement que j’en eus mes articulations qui craquèrent. Linoa, mon amour, ma vie tu étais là... Je t´avais promis que tant que tu serrais près de moi rien ne pourrait t´arriver... Et ils avaient osé t’enlever, me faisant ainsi trahir ma promesse... Ils avaient osé... Je voulais qu’ils le regrettent... J’avais même eu un sourire à cette instant en imaginant ce que je leur ferai... Oh oui... Ils allaient souffrir...
J’avais donc avancé vers la porte d’entré, elle était fermée, évidement... J’ai alors donné un coup de poing dans la vitre qui se fracassa alors. Ma main saignée, mais je m’en fichais, mon seul objectif, ma seul intention, ma seul pensée : Toi...
Je donnais alors un coup de pied, histoire de briser entièrement la vitre fragilisé par le trou béant, j’ai donc pu entrer mouillant le sol.
Le bruit causé ameuta quelques vigiles qui étaient positionnés à l’accueil. Je puis donc m’échauffer un peu évitant aisément les quelques coups de matraque qu’ils essayaient en vain de me donner.
Au bout d’une trentaine de seconde, ce petit jeu m’avait ennuyé et j’ai donc pris l’initiative de les réprimer par le sang, si j’ose dire...
Des trois surveillants, j’avais attrapé par la gorge celui le plus à gauche et l’avais comprimé le plus possible l’envoyant ensuite valdinguer sur ses coéquipiers qui étaient venus lui porter secoure. Et je les avais achevé d’un coup en enfonçant la lame bleutée de ma Lionheart qui devint rouge à certain endroit, dans leur abdomen...
Et j’ai laissé le sang sur ma gunblade. Ne jamais nettoyer une arme du sang qui est versé dessus, par respect de celui que l’on vient de tuer...
Je m’étais donc dirigé vers la salle l’accueil, et j’avais essayé de chercher des donnés sur l’ordinateur qui aurait pu me dire où tu te trouvait, Linoa. Rien.
D’un coup impulsif j’avais détruis cet appareil inutile! Soudain un bruit avait retenti, l’un des talkie-walkie des vigils.
« Alors? Tout va bien? C’était quoi ce bruit? » avait demandé une voix dans l’appareil avec un grésillement.
Je m’étais alors empressé d’arriver jusqu’à la hauteur du garde ayant l’objet en question pour pouvoir m‘en saisir aussitôt.
« Ouais, ouais ça va... Juste un gamin qui a balancé une pierre...
- Ok, t’as une voix bizarre vieux...
- J’ai mal à la gorge, j’ai du attrapé froid en poursuivant ce gosse sous la pluie... Terminé.
- Ah... »
Je n’avais même pas pris le soin de cacher les corps et j’avais ainsi continué mon chemin en montant tranquillement les escaliers. Ces idiots en me voyant n’avaient même pas prévenus leur collègue. Mais après avoir gravi quelques étages, j’avais entendu un léger bourdonnement. J’avais donc levé la tête vers la direction de ce bruit inattendu.
« Merde! »
Une caméra de surveillance qui était en train de me fixer.
« Foudre! »
J’avais tendu ma main vers l’appareil de surveillance et un léger filament électrique s’en était échappé et avait percuté violemment cette objet inattendu. Puis je fus « surpris » par l’alarme qui avait retenti. Je m’étais alors mis à courir.
Alors j’ai couru, couru aussi vite et aussi longtemps que je l’aurais pu. Arrivé à un endroit, mon regard fut détourné par cette porte noir avec écrit dessus « Poste de Sécurité » en capitale d’imprimerie blanche.
J’eus un sourire narquois, si j’aurais pu trouver où tu étais, c’était forcément ici!
J’avais alors enclenchais doucement la porte. Ouverte. Quel chance!
J’étais entré furtivement à l’intérieur. Les deux gardes ne m’avaient pas entendu. Je m’étais glissé, toujours furtivement, derrière l’un des deux. Je lui avais ensuite attrapé rapidement le cou par le bras et posé ma main sur sa bouche pour l’empêcher de faire le moindre gémissement. J’avais après serré le plus fort possible son coup avec la pliure de mon bras et je avais tourné mon bras rapidement vers la gauche en le remontant légèrement ce qui lui avait naturellement brisé l’épine dorsale, le tuant sur le coup dans un effroyable craquement.
« Arrêtes de craquer tes articulatio... » fit le garde en se retournant.
Il n’avait pas eu le temps d’aller plus loin car je lui avais donné un coup de pied sur le derrière de sa tête, ce qui le contraint à s’écraser le visage sur un des tableaux de contrôle devant lui qui eut une tâche de sang. Apparemment il devait avoir le nez casser, étant donné qu’il avait saigné abondamment. Il n’avait pas eut le temps de vraiment souffrir de cette douleur car à peine il avait posé ses mains sur son nez, les larmes aux yeux, que je lui avais déjà brisé la nuque dans un craquement similaire au précédent.
J’avais eu un léger ricanement, c’était trop facile.
Je regardai maintenant les écrans de contrôle, il y en avait plusieurs. Au bout de 5 minutes, j’avais trouvé celui où l’on te retenait captive, tu étais dans une sorte de geôle au tout dernier étages dans une salle à part.
J’étais en train de sortir lorsque des bruits de pas retentir dehors, je m’étais donc caché derrière la porte, et un soldat cette fois-ci était entré.
« Pourquoi la porte est ouverte alors que nous avons un... » avait-il commencé rapidement sans ce rendre compte tout de suite que les surveillants étaient morts.
Je lui avais tapoté l’épaule.
« Hein? »
Et je lui avais alors donné un uppercut qui l’avait envoyé à terre, et je l’avais terminé par un coup de pied dans la gorge qui avait bloqué sa respiration jusqu’à étouffement total.
Il fallait que je fasse vite, l’immeuble entier était en alerte rouge et je craignais pour toi...
Je m’étais mis alors à monter les marches de deux à deux puis de quatre par quatre. Au bout d’un moment qui fut interminable pour moi, avec quelques fois des gardes ou soldats apparaissant mais vite éliminés, j’avais enfin atteins le dernier étage!
Cet étage était composé de plusieurs couloirs avec plusieurs salles, un vrai labyrinthe! Je n’avais eu aucun mal à trouver celle où tu étais, étant donné qu’il y avait quatre gardes posté à son entrée.
Comment faire pour les attaquer sans qu’ils ne puissent donner ma position...
« Tant pis! Jouons le tout pour le tout! » m’étais-je dis.
Je m’étais alors élancé vers ce quatuor de soldats sans aucune couverture. Ils ne mirent pas de temps pour me repérer, mais j’étais trop proche d’eux, et avant qu’ils n’appellent du renfort ou qu’ils n’ouvrent le feu je m’étais jeté sur eux tête la première. J’ai pu me réceptionner grâce à une roulade avant et en me relevant j’empala le plus proche de moi avec ma Lionheart, tandis qu’avec le celui à ma gauche je lui avais fais un coup de pied au niveau des côtes les plus basses, ce qui les avaient cassé, lui perçant ainsi les poumons. Il tomba sur ses deux collègues et les entraîna dans sa chute. Il m’avait juste suffi d’enfoncer la pointe de ma lame dans la gorge de l’un alors que j’avais exercé une pression avec mon pied sur la gorge de l’autre.
Une fois ceci terminé, j’étais entré dans la pièce.
« Linoa! » m’étais-je écrié.
Tu étais là, attachée sur une chaise la tête pendante, bâillonnée et la vue cachée par un foulard noir.
Je m’étais jeté sur toi, t’enlevant ce bandeau des yeux, te débâillonnant et te délivrant de ses liens. Tu allais tomber au sol à bout de force, mais je t’avais rattrapé de justesse.
« Linoa... »
J’entendais quelqu’un arriver à l’extérieur.
« Vites! »
Je te leva en te portant à moitié pour que tu puisses tenir debout. Tu étais à bout de force.
« Les ordures! Qu’est-ce qu’ils t’ont fait?! Tu ne tiens même plus debout! »
Telles étaient mes premières réactions. Ça devait faire des jours, sûrement depuis ton enlèvement, que tu n’avais pas mangé à ta faim, ni bu autant qu’il l’aurait fallu.
Même dans cette état-là, tu as réussi à marcher puis à courir. Même si pour cela j’étais obligé de te tirer par le bras, tantôt pour aller vers la gauche, tantôt pour aller vers la droite. J’avais même entendu le bruit que faisait les soldats à notre poursuite derrière nous. Nous avions alors réussi à atteindre les escaliers. Je m’étais demandé comment tu faisais pour descendre les marches en gardant l’équilibre alors que tu titubais comme jamais. Soudain un bruit venant du bas cette fois-ci. Des vigils apparaissaient.
« Merde! » m’étais-je écrié.
Je m’étais alors retourné rapidement dans l’espoir qu’il n’y aurait personne derrière nous, en vain, des soldats avaient pris place. J’avais alors regardé tout autour de moi dans l’espoir de trouver une faille qui puisse être utile à ma fuite.
« Oui! Là! Une porte! » avais-je pensé à ce moment.
J’avais porté sur mes bras Linoa et j’avais sauté sur les vigils en face de moi les faisant alors tombé. J’avais alors enclenché rapidement la porte. Fermée.
De rage je lui avais donné un énorme coup de pied ce qui l’avait ouvert aussitôt. J’étais entré dans le couloir sur lequel elle débouchait.
J’avais toujours Linoa dans mes bras, ça nous avait permis d’avancer plus vite, certe moins aisément pour moi, mais plus vite.
« Sauvés! » avais-je alors dis pour nous deux.
En effet, en fasse de moi s’était alors trouvé un ascenseur. Nous y étions entrés, j’avais posé Linoa et j’avais martelé le bouton qui nous avait emmené jusqu’au Rez-de-chaussée. Juste avant que la porte ne s’était fermé, j’avais lancé un Ultima contre les Soldats qui avaient commencé à faire feu sur nous.
Enfin arrivés à l’accueil, la porte allait s’ouvrir, et j’avais accueilli avec joie le fait que nous allions enfin pouvoir rentrer chez nous!
La porte s’était ouverte. J’avais tiré Linoa en-dehors avec joie. Mais à ce moment là... Horreur! Des soldats s’étaient positionné en face de l’entrée, d’autre en face de la sortie de secoure et un dernier groupe face aux escaliers. Nous allions rentrer dans l’ascenseur, mais il fut rappelé au dernier étage. Nous étions alors en joues, alors je m‘étais mis en face de Linoa.
« Rendez-vous! Vous êtes cernés! » avait crié ce qui m’avait semblé être leur commandant.
Je le regardais avec méchanceté, en montrant mes dents serrées. Puis je regardais alors Linoa en la tenant dans mes bras, je lui avais caressé les cheveux, et elle m’avait sourit les yeux noyaient dans un océan de larmes.
« Ma vie pour ce sourire! » m’étais-je écrié tout en lui caressant le visage.
Leur chef avait alors ordonné de faire feu. Nous nous étions alors lâchés sous le choc des balles. Et nous avions vacillé à l’arrière vers le sol.
Oui Linoa, nous vivons nos derniers instants, et voila à quoi je pense en te regardant tandis que mon poux et ma respiration se ralentisse. Je te regarde mourir, tu en fais de même, puis tu me souris, Linoa...
« Ma... ma vie... pour ce sourire... » lachais-je dans un ultime effort.
Ça y est je sens que c’est la fin... Je meurt...
Et voici celle du vainqueur Chapterving !
Intrus par Amour.
Noir. Noir tonnerre. La foudre fait des colliers d’or à la nuit. Tombe la pluie. Tombe doucement. Tout est cendres et silence. Obscurité.
Squall y voit clair.
Clignotent les panneaux, clignote le cœur. Deling City, ville lustre. Homme, amour rustre. Squall, matière brute. Le sang n’est plus du sang et devient lave sous la peau. Fusion dans les veines. Squall, volcan. Tempête sous crâne. Feu dans oeil. Lumière. La GunBlade ruisselle ; elle est en sueur.
“J’arrive...”
Chaque pas qu’il fait accélère l’autre. L’immeuble, colosse de fer, se dresse et semble ricaner dans le noir. Ils paieront, Linoa, j’arrive.
Le lointain souvenir d’une promesse revient comme une armée de millions d’hommes et assiège le guerrier. L’épée détruit la porte. Entrée sur les ténèbres.
“On avait dit en toute discrétion…” souffle Quistis par la liaison radio directe. Lui ne communique pas, sauf avec lui-même.
“J’entre. Je tue.”
Quistis se tait. Tout le monde se tait. Squall est silence. Aveugle. Muet. Et qui lui donnera tort ? L’amour est-il privation des sens ? Privé de l’autre, vous n’êtes rien. Sans cette deuxième partie de soi, on ne peut ni sentir ni toucher, ni voir ni entendre. Le goût devient autre. Tout est salé et fade. L’absence de sens demeure dans l’absence de l’autre.
Squall pénètre l’enceinte. Alerte ! Intrus. En quelques secondes, le hall est cerné. Le guerrier les observe tous. L’œil brûle glacé.
“Parfait…”
Il étend sa lame dans la moiteur de l’atmosphère. Le bleu tranchant va la mort ce soir épouser. Sans un cri, indifférent, l’œil observe toujours. C’est un homme en colère qui se bat. Le sang déjà sur les murs se répand. L’épée tournoie et coupe, transperce et décapite. Les fusils sont brisés. Les corps s’entassent dans l’ombre. L’ombre fait un manteau de vengeance. Elle accompagne Squall qui monte les escaliers.
Là-haut, au plus haut niveau du ciel, Manix Virta s’étonne. Linoa, bâillonnée, le fixe avec des yeux calmes.
“Votre ami semble perdre sa raison, Dame Heartilly. Bien mal lui prendra s’il parvient jusqu’ici.”
Il marque un temps de silence et soutient le regard de la belle captive. Un sourire amusé se dessine sur le visage écharné.
“Je comprends son acharnement. Sa détermination l’honore. Et vous aussi. Mais nous aurons ce que nous voulons.”
Linoa baisse les yeux. Son corps s’assouplit. Ses pensées ne sont pas ici. Elles sont à quelques étages plus bas.
La course de Squall se fait plus pressante, plus pressante, plus pressante… Le cœur fonctionne comme une mécanique insistante et chante des bruits sourds. La poitrine tambourine. L’ardeur Seed s’enflamme.
Etage 78. Il n’en reste plus que douze. Les machines sont alertées ! Cacophonie informatique.
“Vous n’allez quand même pas me faire croire qu’un seul homme peut venir à bout de cette forteresse, nom d’un chien ! ” aboie Virta.
Linoa sourit devant la douce impuissance de son geôlier. L’amour combat toutes les forteresses. Cet homme l’ignore.
“C’est un illuminé ! Abattez-le ! Abattez-le ! Nous devons en faire un otage ! ”
“Monsieur, le gouvernement d’Esthar et Cid ont cessé toute communication avec nous. Ils refusent les négociations ! Ce... ce guerrier a carte blanche ! ”
Le chef marque un temps de silence, la tête baissée dans l’incertitude.
“Soit...”
Le visage décomposé par la frustration et la colère, il se retourne devant Linoa. Calme soudain.
“Dame Heartilly. Vous mourrez avec nous ce soir. Votre ami en premier. Soyez sûre que vos yeux ne reverront pas les siens. Je les aurai brûlés avant.”
La brute s’empare de sa lance meurtrière posée au coin d’un bureau de fortune et s’élance dans les escaliers, décidé à en finir avec l’intrus. Mais à peine a-t-il fait quelques pas qu’il tombe nez à nez avec l’objet de sa rage.
“Tu me cherches, je suppose...” lui lance Squall.
“Qui es-tu ? ” répond Virta stupéfait.
“Peu importe qui je suis. En enlevant Linoa, c’est moi que tu fais disparaître. En la souillant de ton regard, c’est moi que tu salis. En te tuant, c’est elle que je vengerai.”
“Je n’ai pas touché à un seul de ses cheveux ! Crois-moi, je suis un homme d’honneur ! Je ne recherche que la paix ! ”
“Tu as perturbé la mienne...”
Manix recule d’un pas. Il a peur.
“Ecoute-moi...” reprend-t-il sur un ton qui ne parvient pas à cacher une angoisse crescendo.
“Je n’entends rien.”
Squall s’élance sur lui, prêt à lui passer la lame à travers le corps. Manix recule, tombe, ses yeux se ferment. Il crie.
“A moi, mes hommes ! !!”
Le guerrier Seed est pris de cours. Ils suivaient tous la scène et n’attendaient qu’un mot de leur chef pour agir. Ils surgissent de toute part. Du bureau, du plafond, des escaliers inférieurs. Vingt. Trente. Quarante peut-être.
“Squall, raisonne-toi ! Ils sont plus nombreux que toi ! ” crie Quistis avec insistance dans l’oreille du jeune homme.
La réponse de celui-ci sera à qui saura extraire ses pensées à nerf vif.
“J’ai une armée en moi. J’arrive, Linoa.”
Mais ils vont se jeter sur toi, Squall... En as-tu conscience ? Ils vont te tuer. Tous. Veux-tu revoir Linoa ?
“Ce n’est pas un voeu. J’y arriverai.”
Il saisit sa Lionheart et saute sur l’escalier inférieur. Ils le suivent, ils ont des fusils et des haches. Ils s’acharnent. Squall les repousse. Clac ! Le massacre s’intensifie. Le Seed taillade, enchaîne, se défend. Mais la rage extrémiste est forte, elle presse, presse le guerrier.
“Plus loin... Plus loin...”
Manix observe Squall. Admiration. Crainte. Doute. Dans son dos, la lame d’un poignard lui démange la main.
“Doux esprit du feu... Anime mon fer de ton courroux...”
L’arme meurtrière prend dès lors une teinte brasier. Elle brûle.
“Les yeux... Les yeux...”
Le fourbe se rapproche de Squall. Celui-ci se défend comme un beau diable. Il ne voit pas cette ombre qui se rapproche de lui comme un secret.
Comment le pourrait-il ? Linoa s’est libérée de ses cordes et de son bâillon. Elle paraît devant l’entrée de sa prison. Squall la fixe. Ses yeux voient à nouveau. Sa peau ressent de plus belle.
“Squall...! Attention ! ”
Trop tard ! Virta saute au cou de Squall et l’étrangle dans le dos. Il brandit son poignard et hurle.
“Maudit ! ”
La lame s’enfonce sous les paupières de Squall. Tout est brouillé. Le feu du fer consume le feu de l’oeil. Tout est brouillé. Linoa ! Où es-tu ? Où disparais-tu ? Ton image est là mais je ne te vois plus ! Où es-tu ?
“Squall...!” hurle-t-elle.
Je t’entends mais tu n’es plus ! Ton image... Où... ?
“Squall...” répète-t-elle dans un lointain écho.
Il s’effondre. Ils le tuent, ils l’épuisent. L’amour est faiblesse. Le jeune homme chancelle. Chute.
“Non ! Ultimecia, viens m’aider ! ” implore la jeune femme.
“Redonne-moi ta force, Nécromancienne ! ”
Tous les hommes se retournent. Que fait donc cette fille ? Quels mots prononcent-elles ?
“Linoa ! Que faites-vous ? ” s’exclame Virta.
Une larme naît de la joue froide. Ses yeux n’ont jamais été aussi noirs. Mélancoliques. Beaux. Elle les regarde une dernière fois et se jette dans la débâcle, sur le corps meurtri et tuméfié de l’homme qu’elle aime. Il respire... Elle les regarde, eux, les bêtes.
“Mourez, pauvres fous...”.
Ultimecia a entendu l’appel de son corps et parle pour elle. Les yeux de Linoa virent au rouge. Sa main s’élève dans l’atmosphère et s’agit un peu. Une lumière ocre éclate au centre de la pièce et tous les hommes sont atteints, figés. La lumière les enveloppe et pénètre leur peau.
Un cri déchirant s’élève dans la nuit de Deling. Un cri à voix multiples. Les os des hommes de Manix Virta se sont dissous. Leurs dépouilles s’effondrent. Même leur chef n’est plus.
Linoa saisit l’oreillette de Squall tout en caressant sa mèche jais. Tristesse. Voix.
“Quistis ? C’est Linoa… La mission est terminée… Les terroristes ne sont plus...”
“Squall... où est Squall ? ”
“Il va bien, il va bien...”
Linoa ferme les yeux du visage aimé. Ses lèvres dessinent un sourire noir. Des ailes sombres commencent à pousser dans son dos...
FIN.
Pas mal.
" pas mal" ? fais pareil pour voir.
Pareil, non.
Mieux, oui.
vantard, va
!
J´ai simplement conscience d´etre le meilleur.
Mais ya ke toi ki le pense. dommage ![]()
Non, tant mieux.
L´ignorance des autres est ma force.
Et la tienne est la notre
! Tchin-tchin ^^ !