Quel invraisemblable cheminement tout ces piétinements, je t´ai rejoins, unis pour l´éternité, uni vers celui qui verse ma vie à l´envie.
Viens plus près, je t´en prie, tu m´as amené à la vie, avec toi mon arc en ciel a une huitième couleur, ma peau aime tes poèmes, ces refrains d´amour nous les vivrons.
Chaque jour j´écoute sur les toits si nous c´est pour un mois, si nous c´est pour toujours.
Je t´aime un peu, beaucoup, passionnément à la folie, je t´aime , encore plus qu´avant, . Donne moi ta main , continuons notre route.
Mon amour, je m´installe dans ton coeur, les perles de la nuit nous conduisent à demain, il fait noir, on est ou ?
Tu es ma friandise. Qu´il est difficile de conjuguer le verbe aimer . ..
Sais-tu que jamais le ciel n´est d´un tel azur que lorsque tu passes ma porte pour venir ?
Je veux, écouter battre ton coeur pendant des heures et des heures.
J´ai envie de toi , nous ne vivons que de l´autre.
A quoi bon une bouche qui ne se nourrit plus de tes baisers ?
Je caresse ton visage tant j´ai rêvé à tes lèvres purpurines faites pour mes baisers tant j´ai rêvé à tes joues laisse moi l´espoir, de toujours les respirer.
Rappelle-toi ce moment ou rien n´est encore perdu, où toute espérance enivre.
Sais-tu que tu me fais rose la vie lorsque tu passes ma porte pour venir ?
Je pense à notre rencontre, Je te donne ce tas de tendresse, d´ivresse, de délires amoureux nouveaux pour en faire d´irraisonnables odeurs.
Que mes baisers te couvrent de joie, je t´envoie le ciel bleu d´aujourd´hui mais aussi de celui plus tourmenté d´hier.